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Nigel
Partie 6 – + Spin off

by Jerome

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Copyright on this story text belongs at all times to the original author only, whether stated explicitly in the text or not. The original date of posting to the MMSA was: 06 Feb 2017


Nigel 6 – Les six mois de mine

A peine arrivé à destination, Nigel a directement été amené au fond de la mine dans la section des oubliés par un contremaître, c'est ainsi qu'on nomme ceux qui pour des raisons diverses doivent rester au fond de la mine. Des raisons qui sont toujours liées à des motifs judiciaires, à des commutations de peine ou à des sanctions imposées à titre privé comme c'est le cas de Nigel.

Ici, dans la mine, le confort n'existe déjà pas pour le personnel normal qui ne travaille que six heures par jour car dans les galeries l'eau suinte jour et nuit. L'humidité est permanente sans oublier la chaleur dans les entrailles de la terre.

Quand ils arrivent au casernement des oubliés le contremaître confie Nigel à Kadir qui est le chef de la section des oubliés.

—Je m'occuperai de lui plus tard. Mets-le au parfum !

—Oui, chef

Et le contremaître s'en va.

—Salut, moi, c'est Kadir, je suis ton chef. Je sais que tu es ici pour six mois et que c'est une punition que ton effendi te fait subir. Pour qu'il t'envoie ici tu dois avoir été très insolent !

Nigel ne répond pas et découvre les lieux où vivent les oubliés : un dortoir avec six lits, un réfectoire et des sanitaires ; rien de plus.

—Moi, je m'appelle Nigel. La seule chose que je sais c'est que mon effendi m'a confié à un gars de la mine et que je dois travailler 18 heures par jour, que je n'ai droit qu'à un repas par jour, qu'à une douche par semaine, que je ne peux pas remonter en surface durant ces six mois et que je n'ai droit comme vêtement que ce que j'ai sur le dos. Et comme je ne porte qu'un short, c'est plutôt mince.

—Mais tu verras, ici tout peut s'arranger ; tu comprendras assez vite !

Dit Kader avec un large sourire.

—Pour l'instant nous ne sommes que quatre dans la section. Outre toi et moi, il y a aussi les cousins Ali et Murat tous deux âgés de 16 ans. Eux, ils ont été placés ici par leurs riches parents afin de leur éviter d'être suivi en justice et d'avoir un casier judiciaire. Moi, j'ai dix-neuf ans et j'ai été condamné pour des faits graves commis lorsque j'avais quinze ans et je ne sais si c'est une coïncidence mais dans six mois je serai aussi libéré !

—Et l'ambiance est bonne ?

Ose demander Nigel qui semble deviner qu'ici sa situation ne sera pas meilleure sinon pire qu'aux pieds de Serkan.

—Tu veux parler de l'atmosphère entre oubliés ? Tu m'as l'air sympa. Aussi je te préviens ici tout à un prix et que tout s'achète, tout se vend, tout s'échange.

Nigel, comprend directement que sa situation sera difficile parce que lui parmi les oubliés il est le plus mal loti puisqu'il ne dispose de rien.

—Bon, je t'emmène vers ton boulot. Nous devons remplir des chariots de minerais et les pousser à la main jusqu'à l'ascenseur et ensuite les ramener vide dans la veine pour les remplir à nouveau et ce 18 heures par jour pour toi !

—Et pas toi ?

—Non, chacun à son régime ; je t'expliquerai plus tard. Pour le moment, nous travaillerons ensemble jusqu'à ce que j'ai fini mes heures, ensuite tu feras équipe avec l'un des cousins jusqu'à ce que son service sera terminé ; les cousins doivent travailler 12 heures par jour. Pour tes 6 heures restantes tu seras au service du contremaître et crois-moi celui de la nuit n'est pas un commode.

Une fois arrivé aux chariots, les jeunes n'ont plus la possibilité de mieux faire connaissance et bien vite Nigel se rend compte que la punition que Serkan lui a imposée sera très dure physiquement surtout que pieds nus dans cette eau stagnante et cette chaleur humide ; il sait déjà qu'il va souffrir énormément.

Bien vite, l'un des cousins, Murat, vient faire équipe avec lui car Kadir a fait ses heures. Le rythme reste élevé parce qu'en permanence il y des contremaîtres qui vérifient leur ardeur au travail. Le plus dur c'est encore de remplir les chariots et en fait durant le trajet vers l'ascenseur Nigel parvient à se reprendre, à se reposer un tant soit peu.

Quand Murat, à son tour s'en va, Nigel se rend compte que les journées seront longues et qu'il vient de trimer comme une bête de somme. Et il a encore six heures à tirer avec le contremaître avant de pouvoir manger et surtout se reposer et dormir.

—C'est toi le nouveau ?

—Oui, chef

—Si tu crois que tu vas tenir le coup durant six mois pieds nus et comme tout bagage ton petit short tu te trompes et tes maîtres n'ont eu aucun scrupule de te laisser mourir ici.

Nigel ne répond pas.

—Ça te dirait que je te donne une paire de botte pour que tu ne patauges plus dans cette flotte dégueulasse ?

Et comme un bleu, ne doutant de rien :

—Oui, chef évidemment ! Merci chef !

—Doucement, doucement mon petit gars ! Ce n'est pas un cadeau, ce n'est pas de la compassion tu sais. Que peux-tu me donner en échange, mon p'tit gars ?

Nigel, qui malgré qu'il n'ait que dix-sept ans, comprend où le gars veut en venir mais fait l'innocent.

—Mais chef, vous l'avez dit vous-même je n'ai rien à offrir en échange.

Et là, la première paire de gifle de ses mois au fond de la mine tombe.

—Tu me prends pour un con ou quoi ! Tu n'es pas le premier et sûrement pas le dernier des kuls que son maître envoie ici pour le punir. Les effendis savent très bien que nous pouvons casser les plus fortes têtes et que les kuls qui peuvent retourner chez leurs maîtres après un passage ici sont les plus dociles à tout point de vue !

Pendant qu'il s'explique, le contremaître n'arrête pas de gifler Nigel et quand enfin il s'arrête c'est pour dire :

—Tu as un cul, tu as une bouche, tu as une bite et tu as des fesses. Que me donnes-tu ?

Nigel est trop fatigué, trop découragé, trop effondré pour discuter, pour se défendre.

—Prenez ce que vous voulez chef !

—Tu sais combien coûte une paire de botte neuve ? 260 liars ! Mais ici dans la mine le tarif est de 500 liars. Et tu sais ce que prend une pute dans ce coin perdu ? Même pas 50 liars !

—Vous voulez en venir où chef ?

—Tu reçois les bottes pour autant que tu me donnes à vingt reprises ton cul, ta bouche, ta queue ou tes fesses pour moi ou pour mes amis, pour mes clients.

—Je ne sais, je ne peux quand même pas dire non chef !

—Tu es un bon petit gars. Pour commencer tu nettoies et tu mets ma cambuse en ordre et moi je vais chercher tes bottes.

—Bien chef.

Il lui reste six heures à tirer et il préfère le ménage que d'encore barboter dans la gadoue. Il met du cœur à l'ouvrage car même s'il va devoir payer de sa personne – et après tout, il connaît cela – il sera au sec tout au moins pour ses pieds !

Quand le contremaître revient, les bottes à la main il n'est pas seul. Non, il est accompagné de deux mecs dans la quarantaine tous deux avec un grand sourire aux lèvres.

—Voilà tes bottes, fiston ?

Nigel les regarde. Elles sont toutes abîmées avec des pièces rapportées pour boucher d'anciens trous. Nigel est furieux et le dit :

—Mais chef, elles sont usagées, elles sont trouées !

Mais déjà une nouvelle série de gifles lui tombe dessus.

—Tu t'en contenteras et pour montrer que c'est moi qui établis les règles tu me donneras ton cul, tes fesses, ta bouche et ta bite quarante fois !

Et déjà, Nigel est happé par un des mecs qui sans aucune gêne laisse tomber son bleu de travail sur ses bottes, pousse Nigel à genoux avec ordre de le faire bander pour qu'il puisse l'enculer.

Le ton était donné !

Pendant qu'il suçait le mec, l'autre gars ne restait pas en restait. Il avait pris sa ceinture en main et claquait le dos et les fesses de Nigel et le contremaître, assez voyeur, se branlait en voyant le spectacle.

Nigel a été enculé par les deux gars qui sont partis après avoir payé leur dû au contremaître et avant qu'il ne puisse enfin regagner sa piaule, son chef a encore visité longuement ses entrailles.

Quand il arrive enfin dans l'antre des oubliés il doit être bien plus de minuit, heure à laquelle il commence ses six heures de repos auxquelles il a droit. Les trois autres locataires des lieux sont encore bien éveillés et veulent faire plus ample connaissance et sur la table du réfectoire où ils sont tous les quatre installés traîne sa seule pitance qu'il reçoit par jour mais avant qu'il ne puisse la prendre, l'un des cousins l'a déjà choppée.

—Salut, Moi c'est Ali, le cousin de Murat que tu as déjà rencontré derrière ton chariot.

—Salut, moi je suis Nigel, j'ai été dropé ici par mon maître comme punition.

—Oui on s'en doute puisque tu es arrivé ici avec ce que tu avais sur le dos.

Plaisante Murat et Kadir regarde les jambes de Nigel et :

—Mais tu as des bottes aux pieds !

Les trois gars se penchent pour voir et Kadir complète :

—Toi tu t'es fait arnaquer par notre chef, notre contremaître, Yusef.

Nigel se contente de baisser la tête.

Enfin, Kadir, pousse vers Nigel sa pitance et commence à expliquer comment ils fonctionnent dans la section des oubliés. Apparemment, les trois autres ont déjà mis les choses au point concernant l'arrivée de Nigel, le plus mal loti du groupe.

Et très vite Kadir en vient à l'essentiel :

—Tu sais, ici tout se paye. Personne, ni les chefs, ni les travailleurs libres, ni notre contremaître Yusef, ni nous-mêmes ne faisons jamais rien gratuitement ou parce qu'on est sympa.

Et bien vite Nigel pige que ses six mois dans cette mine vont être catastrophiques.

Mais avant, Nigel apprend que Kadir a 19 ans, qu'il a été placé ici par un juge quand il avait quinze ans et qu'il pourra sortir sous peu. Sans qu'on lui demande il ajoute aussi qu'il n'est pas gay mais que parfois il est bien obligé d'être receveur mais parfois donneur quand sa crampe devient trop lourde à porter. Que son juge lui accord deux jours de repos par semaine qu'il peut passer à la lumière du jour mais bien dans l'enceinte de la mine. En outre il bénéficie d'une douche par jour et d'un pécule de 1000 liars par mois pour ses besoins personnels.

Quant aux cousins, tous deux 16 ans, ont été placés ici par leurs parents pour éviter des ennuis graves avec la justice. Ils ont harcelé tellement un gars qu'il s'en est fallu de peu pour qu'il se suicide. Ali et Murat qui sont ouvertement gays doivent bosser six jours sur sept durant douze heures, bénéficient d'une douche chaque jour, reçoivent l'entièreté de leur paye pour subvenir à leurs besoins et pour rendre leur séjour dans cette pseudo prison le plus agréable possible.

Maintenant Nigel va devoir entendre ce qu'ils ont prévu pour lui.

Tout d'abord, sournois, comme ils sont tous les trois ; c'est une manière de survivre dans ce lieu, ils plaignent Nigel mais bien vite Nigel va se rendre compte que d'une part il est le dernier arrivé et que d'autre part, comme il ne possède pas de monnaie d'échange il va devoir payer de sa personne s'il veut améliorer son quotidien.

Et, quand dans la conversation il apprend que les deux cousins ont été placés dans la mine ici parce qu'ils ont persécuté l'un de leur condisciple jusqu'à l'obliger à se prostituer et à lui faire bouffer pour leur propre plaisir tout ce qui leur tombait sous la main il est certain que ce sont des prédateurs dont il devrait se méfier... si cela est possible !

Pourtant les prémisses semblent prometteuses. Ainsi, Kadir, a réglé avec le contremaître que Nigel pourra se doucher une fois par jour au lieu d'une fois par semaine et en contrepartie il fera les charges de Kadir au réfectoire.

Nigel pensait déjà qu'il devrait lui donner sa bouche ou son cul mais non ! Kadir s'est contenté de lui refiler ses corvées.

Quand Ali explique que tous les deux jours les cousins se font livrés des repas venant de l'extérieur de la mine, il est certain pour Nigel que ses mecs sont prêts à tout. Et ils s'expliquent ouvertement : pour obtenir cette bouffe de luxe, ils doivent laisser 20% de leur salaire au garde-chiourme principal, 10% à Yusef et être au service des deux ou de leurs amis.

Nigel apprend aussi que parfois Kadir se fait livrer un repas – les jours de fête surtout et cela lui coûte par repas fourni 200 liars ; c'est vrai que lui ne met pas son cul à disposition de tout le monde et veut préserver sa réputation.

Cette fois, Nigel en est certain : ces six mois dans la mine vont être mortels.

Quand, enfin ils rejoignent leur dortoir, il est plus d'une heure du matin. Les deux lits des cousins sont l'un à côté de l'autre et dans l'autre angle il y a deux lits superposés et Kadir occupe celui du haut.

C'est ici dans ces quelques mètres carrés que Kadir est vraiment le chef et il envoie tout le monde, même Nigel à la douche ; il accompagne aussi.

Nigel ne bronche pas et suit les trois autres. Il est le premier sous la douche car il n'a que son short a ôté mais quand les cousins le rejoignent ils lui disent ouvertement de bien se nettoyer le cul. Nigel tente de croiser le regard de Kadir mais en vain. Pour sûr que les cousins lui offrent la douche et que Kadir a bien été arrosé ?

Revenu dans le dortoir, Kadir se met au lit et quand Nigel veut grimper dans le lit du haut il est happé par Ali, le plus costaud :

—On ne te demande pas nous dire merci pour la douche. Non, on te demande seulement de nous offrir ton cul.

Mais comme Nigel essaye de se libérer de son emprise, la réaction du cousin est immédiate. Il attrape Nigel par la tignasse, le fait tomber sur le lit et commence à lui tanner les fesses à main nue. Murat intervient :

—Prend ça cousin !

Le ça c'est une pelle qu'on utilise pour charger le minerai dans les chariots. Mais pour les cousins c'est un instrument de torture : la pièce plate peut servir de palette pour administrer la fessée comme le manche pour bastonner quelqu'un bien que le manche il sert le plus souvent de gode !

Et Ali se remet à frapper de plus belle et les cris et les larmes de sa victime ne se font pas attendre.

Kadir, sur son lit suit le spectacle sans dire un mot mais il ne peut quand même pas s'empêcher de se palucher.

Puis, Murat prend la relève de son cousin et avant de fesser Nigel il s'explique :

—Grâce à nous, tu vas pouvoir bénéficier d'une douche réparatrice chaque jour et si tu es gentil on te donnera le reste des repas qu'on nous apporte de l'extérieur. Mais tout cela a un prix.

Nigel fait la grimace mais il n'a pas le choix.

Et le prix à payer est énorme. S'il veut bénéficier d'une douche par jour il doit se taper toutes les corvées des cousins, donner son cul et sa bouche quand cela les arrange. Pour ce qui concerne les restes de leurs repas, Nigel, apprendra au moment même ce qui l'attend avant de pouvoir profiter des reliefs restants.

Alors, pour la forme, Murat lui donne quelques coups avec le plat de la pelle et puis rapidement il pousse Nigel à genoux et lui fourre sa bite en bouche.

Il est certain qu'Ali c'est le méchant, le sadique, l'odieux, le cruel ; en d'autres termes, Ali est le mec alpha, le mâle dominant et Murat c'est le suiveur et peut être même le soumis lorsqu'ils ne sont qu'à eux deux.

Les premiers jours et même les premières semaines vont être terribles pour Nigel mais à la longue on s'habitue à tout !

Le contremaître l'utilise chaque jour durant deux à trois heures pour se faire du fric avec sa bouche mais surtout avec son cul, les cousins s'amusent avec lui en le punissant journellement en contrepartie de la douche qu'il reçoit et quand ils lui offrent les restes de leurs copieux repas Nigel se trouve généralement couchés à leurs pieds et même les pieds dans la gueule parce qu'Ali le sadique a trouvé un nouveau petit jeu. Il fourre ses pieds dans les reliefs de son repas, il écrase bien ce qui reste et oblige Nigel à lui lécher les pieds pour profiter de ce repas gratuit dont Nigel a besoin pour survivre.

Et, après quelques temps, la vie de Nigel était réglée comme du papier à musique : comme Kadir devait faire équipe avec Nigel, il avait obtenu du contremaître qu'ils commencent leur journée à la même heure soit 7 heures du matin et quand Kadir avait tiré ses huit heures Nigel tomberait sous le contrôle des cousins jusqu'à dix-neuf heures et ensuite jusqu'à 22 heures il serait au service du contremaître et de ses clients.

Le contremaître a été enchanté de pouvoir l'exploiter d'une façon journalière durant trois heures et grâce à cet arrangement où tout le monde était gagnant, Nigel se retrouvait