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Déchéance complète à près de 18 ans
Partie 1

by Jerome

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Copyright on this story text belongs at all times to the original author only, whether stated explicitly in the text or not. The original date of posting to the MMSA was: 09 Feb 2017


Déchéance complète à près de 18 ans.

Part 1. Flashback

Je m'appelle Vincent. J'ai trois frères âgés de 16, 15 et 13 ans. Depuis toujours et surtout depuis mes quatorze ans mon père est bien plus sévère avec moi et quand mes frères sont punis j'écope de la même punition qu'eux parce que je dois donner l'exemple. Aux yeux de mon père je dois être irréprochable parce que je dois être aux yeux de mon père une sorte de modèle pour mes frères.

Mais commençons par le début !

Quand maman nous a quitté la sévérité de papa s'est accrue. En effet il se retrouvait tout seul pour élever, pour éduquer, pour dresser quatre garçons pas toujours sages.

Comme j'étais l'aîné j'ai dû le seconder et surveiller mes frères quand papa était absent ; mes frères avaient respectivement 12, 11 et 9 ans. Je devais surveiller leurs devoirs et leçons, je devais veiller à ce qu'ils soient à temps à l'école, je devais préparer leur petit quatre heures et parfois quand papa travaillait plus tard je devais m'occuper du dîner et aussi de les mettre au lit, surtout les deux plus jeunes. Sans oublier les corvées que je devais partager équitablement.

Tout cela semble couler de source mais c'était sans connaître mes frères ni mon père. Papa nous a laissé patauger durant même pas un mois et si dans les premiers temps il a fait surtout des remarques, des mises en garde et des avertissements il a bien vite passé aux punitions et aux corrections.

Et c'est moi, le premier, qui a été puni, cela va de soi.

Bien sûr, nous recevions aussi assez souvent la fessée avant le départ de maman mais cela se faisait toujours en privé si je puis dire ; cela se passait entre papa et le puni le plus souvent dans la chambre des parents ou dans notre chambre et après des excuses et un réconfortant câlin, l'incident était clos.

Nous étions mercredi et après avoir déjeuné avec mes frères, j'avais chargé Alain, le puiné, de conduire les deux frères plus jeunes, Axel et Xavier, à leur entraînement de basket au centre sportif et après il devait revenir à la maison pour faire les corvées que je lui avais confiées.

Moi, avec l'accord de papa j'allais à la fête anniversaire de mon meilleur ami. J'avais promis à papa d'être rentré pour 16 heures et que je ramènerais en même temps les plus jeunes de leurs activités sportives.

Malheureusement pour moi, je me suis amusé comme un fou à cette petite fête et je n'ai pas fait attention à l'heure. Quand je m'en suis rendu compte il était presque 18 heures.

Papa, comme il le fait journellement, avait téléphoné à la maison pour voir si j'étais rentré à l'heure prévue et Alain a dû répondre que je n'étais pas rentré. Une demi-heure plus tard, mon paternel a retéléphoné et bingo, je n'étais toujours pas là. Alors il a envoyé Alain récupérer les deux petits.

Quand moi, j'ai voulu enfourcher mon vélo pour rentrer chez moi mon père arrivait juste en voiture. Il en est sorti furieux et devant mes amis il m'a giflé mais surtout il m'a couché sur le capot de la voiture m'a baissé ma culotte et mon slip et il m'a fessé devant tous mes amis.

Quand il s'est calmé il a déposé mon vélo dans le coffre et nous sommes rentrés à la maison. Il n'a pas desserré les dents ; moi non plus.

Dès que nous étions à la maison papa a appelé tout le monde dans la cuisine et nous a interrogé. D'abord Axel et Xavier. Eux, avaient fait avant d'aller au sport leurs petites corvées et papa les a envoyé dans leur chambre jusqu'à nouvel ordre.

—Alain et surtout Vincent je suis très déçu de votre attitude et vous allez être sévèrement punis. D'abord toi Alain. As-tu fit toutes les corvées que ton frère t'avait demandé de faire ?

—J'ai fait mes devoirs et j'ai nettoyé notre chambre.

—Et cela de 13 heures à 17 heures ? Tu te fous de moi ! Il me semble que tu devais aussi nettoyer celle de tes frères ainsi que la salle de bain. N'avais-je pas demandé aussi de mettre tout le linge sale dans la buanderie ? Tu confirmes Vincent ?

—Oui, papa

—Alain, tu peux déjà commencer à te dévêtir pendant que je m'occupe de ton frère aîné. Ensuite tu vas chercher dans votre chambre ma ceinture, ma cravache et mon martinet.

—Oui papa.

Ensuite c'est à mon tour.

—Tu m'as fortement déçu. Je t'autorise d'aller à cette petite fête ; tu me promets d'être rentré pour 16 heures ; tu me promets de t'occuper de ramener tes frères. Et que fais-tu ? Tu continues à t'amuser jusqu'à 18 heures et je dois envoyer ton frère pour ramener les petits.

—Excuse-moi papa. Je n'ai pas vu l'heure passée.

—Pas d'excuses. Tu es privé de sorties jusqu'à nouvel ordre et le reste de mes sanctions tu les entendras plus tard. Déshabille-toi et vite et à genoux, mains sur la tête.

—Oui papa.

Une fois Alain revenu il se met aussi à genoux à côté de moi et papa va vérifier la seule corvée qu'il a faite et ses devoirs. Quand il revient dans la cuisine il est accompagné par nos deux jeunes frères qui doivent s'asseoir et c'est devant eux qu'Alain reçoit sa punition : 10 coups de ceinture parce que papa a trouvé un faute dans son devoir, 20 coups de martinet parce qu'il n'a pas fait toutes ses corvées.

Alain, douze ans, ne résiste pas longtemps et il pleure comme une madeleine comme toujours. Quand sa raclée est donnée il doit se mettre contre le mur à genoux mains sur la tête et le nez contre le mur. Et quand il est en place, papa vient mettre une pièce de monnaie entre le mur et son nez ; si la piécette tombe, une nouvelle raclée l'attend.

Puis malheureusement c'est à mon tour.

—Vincent, je te reproche énormément de choses. D'abord tu étais deux heures en par rapport à ce que nous avions convenu. De ce fait là, par rapport aux charges d'Alain que tu es sensé contrôler tu n'as rien pu vérifier ni lui dire qu'il devait terminer toutes ses corvées avant que je n'arrive.

—Désolé papa.

—Tais-toi, je n'en n'ai pas fini avec toi ! Toujours à cause de toi et de ton retard, tes petits frères ont été laissés à eux-mêmes pendant plus d'une heure sans surveillance. Tu peux donc préparer tes fesses parce que je vais t'administrer 60 coups de ceinture pour que tu ne sois plus jamais en retard, 40 coups de cravache parce que tu as négligé tes petits frères et 40 coups de martinet parce que tu n'as pas surveillé les charges d'Alain.

Sans attendre, une fois couché sur la table de la cuisine les 60 coups de ceinture se sont abattus sur mes fesses, mes cuisses et mes mollets. Faut-il dire que je pleurais à chaudes larmes, que je demandais pardon, que je demandais grâce mais connaissant mon père cela ne servait à rien.

Ensuite après un bref moment de répit pour que je me repositionne convenablement la raclée a repris. J'en avais profité pour me jeter aux pieds de papa pour lui demander pardon mais cela m'a valu 10 coups en plus parce que cela énervait papa.

Je me suis effondré à deux reprises mais quand papa a menacé de m'attacher et de doubler la punition je me suis forcé à rester en place.

Heureusement quand papa en avait fini avec les coups de ceinture sur mon dos et mes fesses mes deux jeunes frères ont crié :

—Papa, papa la piécette d'Alain vient de tomber par terre !

Quelle merde ces petits frères, quels cafardeurs ! Alors papa a pris Alain par l'oreille, l'a couché sur la table et comme il avait encore la cravache en main c'est avec cet instrument que mon frère a reçu un rabiot de 10 coups.

—Mets-toi à genoux ici, Alain, mains sur la tête pour que j'en finisse avec ton frère.

Et papa me prend par ma tignasse et me recouche sur la table et déjà le martinet s'abat sur moi. 40 coups de ce chat à neuf queues qui me marquent les fesses, le dos, les cuisses et les mollets et, je ne sais pourquoi, malgré la douleur intense de tout ce que j'ai déjà subi je sens que mon pénis se met à gonfler ; c'est vrai que mon imagination se met à cavaler et je revois une scène que j'ai vu cet après-midi dans un film porno chez Remy, mon meilleur ami.

Heureusement, papa a frappé tellement fortement que mon début d'érection s'est vite estompé et à peine le dernier coup encaissé je me retrouvais avec mon frère à genoux, les mains sur la tête, le nez contre le mur ; une piécette nous séparant de celui-ci.

—Xavier, tu surveilles tes frères. Et si une des piécettes tombe, tu m'appelles !

Ce soir-là, Alain et moi avons été privés de dîner et nous sommes restés ainsi jusqu'à l'heure du coucher pour les punis qui correspond à l'heure où Xavier, 9 ans va dormir ; c'est-à-dire 20 heures !

Quand papa rentrait du boulot, il commençait par vérifier nos travaux scolaires puis nos charges et ceux qui allaient être punis ils devaient, comme notre plus petit frère, avoir pris sa douche et être en pyjama avant le dîner.

Faut-il vous dire que les jours suivants, les semaines suivantes et même les mois suivants, j'ai dû prendre ma douche et dîner en pyjama presque chaque jour parce que j'étais puni. Et une fois la punition reçue je devais être au lit à 20 heures !

Souvent j'étais puni à cause de mes propres bêtises et manquements mais aussi à cause de mes frères et surtout à cause d'Alain qui, à mon avis, faisait expressément mal ses corvées pour être puni mais surtout pour que je sois aussi puni pour ses bêtises.

Un soir, je m'en suis plaint à papa. Ce qui eut pour résultat que je reçoive une punition supplémentaire et que je demande pardon à mon frère pour l'avoir soupçonné de me trahir.

Je venais de recevoir ma fessée et papa m'a obligé de mettre à genoux devant Alain avec ma tête qui touchait presque ses pieds et à haute voix j'ai dû m'excuser. Mon humiliation était totale.

J'en avais marre de cette situation et ce soir-là j'ai pris la décision suivante : je ne me ferai plus punir à cause de mes frères et si c'est le cas je me vengerai sur eux !

Papa avait une réunion après le dîner et comme nous devions tous être au lit à 20 heures j'ai fait venir Axel et Xavier dans la chambre que je partage avec Alain et je leur ai dit clairement que j'allais modifier les règles du jeu.

—Xavier, Axel et surtout Alain, j'en ai marre de me faire punir sans arrêt par papa à cause de vos erreurs, de vos corvées mal faites et du bordel que vous faites dans la maison. Je veux qu'à partir de maintenant, vous fassiez tout ce que je vous demande de faire vous le fassiez convenablement pour qu'on ne se fasse plus punir.

Mes frères se regardent et se demandent où je veux en venir.

—C'est tout simple, à partir de maintenant si je me fais punir par papa à cause de vous, le lendemain je me vengerai sur vous parce que, ne l'oubliez pas, je suis l'aîné et qu'en l'absence de papa vous devez m'obéir.

Je les ai envoyés au lit et quand nous étions couchés j'avais l'impression qu'Alain préparait déjà un mauvais coup. Et je ne me trompais pas !

Papa est très porté sur l'hygiène et une de ses obsessions concerne nos slips, caleçons ou autres boxers : il ne veut en aucun cas y voir des traces brunes et s'il y en a la raclée est assurée.

Aussi, sans que je ne m'en rende compte, Alain a mis un de mes slips et bien sûr il m'a saboté. Quand papa a vérifié les slips le mien était sale. J'ai eu beau protester comme quoi je n'avais pas porté ce sous-vêt là mais en vain.

J'ai dû encaisser 40 coups de cravache, faire un piquet de 3 heures, écrire une punition de 6 pages et comme s'était le week-end j'ai dû rester à poil jusqu'au lundi matin et être au lit à 20 heures en même temps que Xavier.

Ce week-end-là, Alain avait le sourire sournois aux lèvres et chaque fois qu'il passait près de moi durant le piquet, il tentait de me déconcentrer pour que la piécette tombe.

Mais j'ai pris ma revanche qui a duré près d'un an. Il en a vu de toutes les couleurs mon frérot. Je lui ai donné durant un an toutes les corvées les plus désagréables comme nettoyer les chiottes, entretenir le jardin et la maison mais surtout je ne lui ai pas accordé aucune sortie sous prétexte que ses corvées n'étaient pas bien faites et tout cela avec l'accord tacite de papa.

Je l'humiliais aussi assez régulièrement en présence de mes amis et de ceux de mes petits frères et les rares fois où je l'obligeais à inviter des amis (c'est vrai qu'il n'était jamais demandeur pour recevoir la visite de ses copains et pour cause !)

A chaque fois que des copains de Xavier d'Axel ou les miens venaient à la maison je punissais Alain devant eux. Je l'obligeais de se dévêtir devant les copains complètement, je le couchais sur mes genoux et je lui flanquais la fessée jusqu'à ce qu'il pleure. Ensuite, il devait se mettre à genoux dans le coin, mains sur la tête et une piécette entre son nez et le mur.

Une fois, avec mes copains, je l'ai fessé quatre fois parce qu'il laissait toujours tomber la piécette. Et je dois dire que certains de mes copains mais aussi des siens se massaient l'entre jambe quand je le corrigeais ; moi aussi parfois !

 

Ma première déchéance.

 

Et puis un suis tombé dans le piège.

C'était durant les vacances d'été. Mes petits frères étaient en colonie, mon père nous avais laissé seul mon frère et moi et comme Alain avait expressément demandé à papa s'il pouvait rester coucher chez un copain, je ne pouvais l'en empêcher.

Moi, enfin une fois seul à la maison ! Je pouvais m'éclater complètement avec mon meilleur copain, Remy. J'avais envie de faire les 400 coups avec lui mais j'avais aussi le souhait d'outrepasser mes limites, nos limites ; c'est vrai que d'une façon je suis attiré par Remy et le fait que son sexe est toujours dur quand il assiste à la correction que j'administre à Alain, je pense que je pourrai aller assez loin ce week-end.

J'étais tellement excité déjà avant qu'il n'arrive que je m'étais vêtu d'un short de sport, sans caleçon et d'un t-shirt et aux pieds des tongs. Au living, j'avais préparé la console de jeu mais aussi deux films pornos que j'avais trouvé dans la chambre de papa.

Remy, lui était chargé d'apporter du whisky et du gin, des clopes et même d'autres trucs interdits ; c'est vrai que lui et le cadet de la famille et ses frères ne sont pas des anges !

Nous avons commencé à notre aise mais bien vite nous étions euphoriques. On fumait, on buvait, on s'est même pris l'une ou l'autre pilule et on s'est mis à danser à moitié nu si pas tout à fait et je pense bien que vers minuit, toujours dans le living je lui ai avoué que j'avais le béguin pour lui. Il a ri, je l'ai embrassé, il s'est laissé faire et on s'est branlé mutuellement.

On a rejoint ma chambre et je pense qu'on s'est endormi directement.

Le lendemain matin, après que Remy soit rentré chez lui, Alain s'est présenté devant moi d'une façon plus qu'arrogante.

—J'ai un petit film et des photos à te montrer.

Me dit-il et il vient s'asseoir à mes côtés dans mon lit.

Avant de commencer à visionner il ajoute :

—Ce que tu vas voir est bien sûr une copie.

Je ne comprends pas et il lance son petit film sur son smartphone.

Dès les premières images, je deviens vert car son premier extrait on nous voit Remy et moi quasi à poil en dansant comme des cinglés avec nos couilles et nos bites qui vont dans tous les sens.

Dans le second petit film on me voit fumer, boire comme un trou à la bouteille et dans le dernier on me voit embrasser Remy et mettre mes lèvres sur sa bite toute raide.

En outre Alain a toute une série de photos où on voit les sèches, les bouteilles vides et même les pilules que Remy a apportées.

Quand il en a fini je suis effondré dans mon lit.

—Bon, écoute-moi attentivement Vincent. Ou je remets ces petits films et les photos à papa et je suis sûr qu'il te met à la porte immédiatement ou pire il t'envoie à l'école des cadets comme il en a déjà eu l'idée.

—Non pas ça, Alain. Je ferai tout ce que tu veux.

—Nous sommes encore seuls à la maison jusqu'à samedi prochain. D'ici-là, tu connaitras les règles de ta nouvelle vie.

—Oui, Alain, mais surtout pas un mot à papa.

Et déjà ma condition se précise.

—Pour toi, je ne suis plus Alain ; non tu m'appelleras maître. Toujours, sauf quand papa est présent. A la maison, tu seras toujours tout nu ; enlève-moi cette culotte de pyjama. Et tu es interdit de sortie évidemment. Même si papa te d