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Déchéance complète à près de 18 ans
Partie 2

by Jerome

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Copyright on this story text belongs at all times to the original author only, whether stated explicitly in the text or not. The original date of posting to the MMSA was: 14 Feb 2017


Déchéance complète à près de 18 ans. Part 2

 

Papa accompagné d'Alain m'a conduit à l'internat. A ce moment-là, j'étais encore totalement sous le contrôle de mon maître puisque c'est lui qui a fait mon paquetage.

J'avais bien sûr l'uniforme de l'école mais pour tout ce qui concerne les vêtements de loisir que l'on peut porter en dehors des cours et les week-ends c'est Alain, mon maître qui a choisi.

Quand on m'a désigné ma chambre que je partage avec trois autres gars et quand j'ai ouvert mon sac, je suis presque tombé à la renverse.

Pour sous-vêtements il n'y avait que des slips blancs ou des slips de mon petit frère avec des motifs enfantins. Pas de pyjama. Et comme habits civils je n'ai que des shorts et des t-shirts trop court. Même pas un jeans convenable parce que l'on devait arriver dans l'uniforme de l'école.

Quand les potes de ma chambre ont vu mon paquetage ils se sont foutus de moi et, je ne sais comment, l'un des gars a lancé :

—Quand je vois ce que tu as avec toi, j'ai l'impression que c'est une sorte de punition d'être ici pour toi Vincent.

Heureusement, malgré tout cela, l'ambiance dans la chambre semblait bonne et comme les gars s'entendaient bien entre eux j'ai m'intégré au petit club assez facilement.

Quand le soir du premier jour nous avons pris notre douche ensemble il ne faisait aucun doute pour moi que ces gars tripatouillaient ensemble. Sous la douche ils n'ont pas arrêté de jouer à touche-pipi et malgré les injonctions du surveillant nous n'avons quitté les douches que lorsque tout le monde bandait ferme.

Arrivé dans la chambre, je pensais que chacun allait se branler devant les autres mais quand le plus mignon s'est jeté sur moi, je savais que j'allais vivre ma première véritable fellation.

Quand Pâques est arrivé, je ne sais pas si j'étais content de rentrer chez moi. J'avais créé avec mes potes une amitié à la fois virile mais aussi très sensuelle et très sexuelle et j'aimais cela.

Mais, quelque part, ose-je me l'avouer, le contrôle que mon frère avait sur moi me manquait de temps à autre.

Je suis rentré donc pour une semaine à la maison et quand papa a vu mon rapport mais aussi l'avis de la direction et la commission d'orientation scolaire il était défait. Je ne serai jamais un génie.

Durant cette semaine, j'ai dû reprendre ma fonction d'esclave et j'ai tenté de servir Alain au mieux. Dès que papa était sorti, je devais me mettre à poil et je me tapais toutes les corvées, même celles de mes petits frères. Et puis le deuxième ou le troisième jour qu'Alain était couché sur son lit et que moi je me tapais encore un piquet après avoir reçu une bonne raclée il m'a demandé :

—Alors, esclave est-ce que avec ces quelques mois d'internat tu as fait des progrès de salope et de vide-couilles ?

—Oui, maitre, vous voulez juger ?

Et à mon grand étonnement il a écarté ses jambes au maximum et j'ai dû prendre place près de son sexe.

J'ai défait son jeans et ouvert sa braguette avec mes dents, puis en m'aidant de mes dents j'ai extrait sa bite qui bandait déjà pas mal et je l'ai prise complètement en bouche et je l'ai sucé lentement et longuement. Je pense qu'il appréciait parce qu'il m'a caressé la chevelure, chose qu'il ne fait jamais. Et quand j'ai senti qu'il était près a craché son jus, j'ai gardé ma bouche sur sa bite et il a explosé dans ma bouche.

Et quand il a repris ses esprits, je me suis mis devant lui, je lui ai montré que j'avais bien tout son sperme en bouche et j'ai avalé le tout.

A partir de ce jour il me semble qu'il me punissait moins. Bien sûr il me restait toutes les corvées à faire mais j'étais aussi content de lui servir de vide-couilles.

Le dernier week-end avant mon retour à l'internat, Alain, mon maître, m'a ramené chez les frères Dermont. Mon maître trouvait qu'il était grand temps que je sois complètement dépucelé.

Quand je suis arrivé chez les frères Dermont, c'est le plus jeune, l'ami d'Alain qui est venu nous ouvrir. Moi, comme d'habitude et malgré le temps encore frais je ne portais qu'un short trop petit pour moi et un t-shirt d'Axel ou de Xavier qui laissait apparaître mon nombril.

Une fois rentré, mon maître m'a fait mettre à genoux mains sur la tête en attendant l'arrivée des frères Dermont : Jean et Yves.

—Alors Alain, qu'attends-tu de nous pour la formation de ton esclave ?

—J'ai compris que dans son internat il a pas mal joué avec les bites de ses copains mais sans aller plus loin.

—Tu voudrais donc qu'on lui fasse perdre sa virginité.

—Oui, exactement.

—Il est samedi 10 heures du matin ; si tu viens le rechercher demain vers 14 heures, on l'aura totalement formaté pour ce que tu veux en faire.

—Parfait

A dit Alain. Jean et Yves se sont levés, l'un d'eux m'a pris par l'oreille et ils m'ont emmené dans leur antre composé d'une grande chambre avec un grand lit – ce qui me surprend – et d'une salle de douche que j'aperçois au fond de la pièce.

Une fois dans leur chambre ils m'ont fait mettre à poil et j'ai dû les sucer parce qu'ils voulaient voir si mes fellations étaient de qualité. Apparemment ça leur faisait du bien.

Pendant que je les suçais à tour de rôle il leur arrivait de s'embrasser et jouaient mutuellement avec leurs tétons.

—Comme tu peux t'en rendre compte Vincent, quand tu nous suces tu n'as pas un seul poil en bouche parce qu'on s'entretient. Regarde ta bite, elle est pleine de poils. Tes couilles, ton cul, ta petite raie et même tes fesses sont pleines de poils.

En disant tout cela, Jean s'est foutu à poil et effectivement à part les poils du pubis le reste est rasé de près pour le confort de ses amants comme il dit.

—On va donc commencé par te raser tous les poils superflus.

Et déjà son frère s'amène avec le nécessaire pour me raser. Ils enduisent ma bite, mes couilles et mon cul de crème à raser. Je me mets à bander évidemment. Les frères en profitent pour me caresser la bite tout en me rasant et bien vite je me retrouve sans poils.

—Va te doucher.

Ce que je fais et quand je me tâte les couilles et le cul je dois avouer que c'est agréable et ma peau me semble toute douce.

—En fait, tu es notre esclave, n'est-ce pas Vincent ?

—Oui, maitre.

Et ils m'envoient chercher de quoi boire et de quoi manger et quand je croise Arthur il me lance :

—Mes frères doivent t'avoir à la bonne parce que les mecs qui sortent de leur chambre sont généralement rasés entièrement. Mais le pire doit encore venir, je crois.

Tout cela m'inquiète quand même et revenu dans leur antre et pendant qu'ils visionnent un film de cul je dois me partager entre eux pour entretenir leur érection respective.

Je ne sais combien de temps je suis resté ainsi entre eux, mais chacun d'eux m'a arrosé généreusement de son foutre. J'en avais partout et je ne pouvais pas m'essuyer.

—Ça nous excite tous les deux quand nos partenaires de jeu sentent le stupre et le sexe.

Et puis, Jean qui bandait encore, m'a fait mettre à quatre pattes et s'est mis à me lécher ma raie tout juste rasée. C'était très excitant je me suis mis à bander

—Viens t'asseoir sur ma bite maintenant et laisse-toi empaler par ma queue.

J'avais un peu peur mais j'étais aussi pas mal excité et j'ai obéi et tout doucement j'ai senti sa bite s'enfoncer en moi. Au départ c'était quelque peu douloureux mais grâce à mon excitation c'est devenu une douleur jouissive au point où je me suis mis à faire des vas et viens sur sa bite jusqu'à ce qu'il explose en moi.

Quand moi-même j'étais prêt à vouloir me décharger, j'ai demandé l'autorisation de pouvoir jouir et tous deux se sont mis à rire ; ils avaient à faire à un vrai esclave !

Je suis resté empalé jusqu'à ce que je reçoive l'ordre de me retirer et de m'occuper de sa bite que je devais nettoyer.

Là, j'ai eu des hauts le cœur car après avoir été trifouiller dans mes entrailles sa queue n'était pas belle à voir et je dois avouer que j'ai fermé les yeux pour obéir aux ordres.

—C'est bien Vincent. Mais sache que je l'ai fait expressément de t'embrocher sans préparation.

C'est alors que j'apprends qu'avant de se faire enculer il est préférable d'avoir les entrailles propres et d'avoir fait un lavement.

—Tu sais, dans ta condition d'esclave, tu n'auras pas toujours la possibilité de te faire un lavement mais dit toi bien que la bite que tu dois nettoyer est couverte par tes propres excréments.

Quand je leur dit que je n'ai encore jamais bu de la pisse, ni la mienne, ni celles d'un autre, même pas de mon maître. Alors, sans attendre ils m'ont emmené dans leur salle d'eau. Ils m'ont fait mettre à genoux et ils se sont mis à pisser tous les deux sur moi. Je devais tenir la bouche ouverte et tenter d'avaler le plus de pisse possible et quand ils voyaient que je n'avalais pas ils m'ont mis des baffes.

Une fois vidés de leur pisse ils m'ont tendu un verre et j'ai dû le remplir avec mon urine et le vider d'un trait devant eux ?

J'avais l'impression d'être en vacances avec les deux frères et après cette première enculade et cette première tournée d'urine on s'est couché tous les trois sur le lit.

Je pense que Jean et Yves ont une très forte libido et quand ils étaient à nouveau d'attaque c'est Yves qui s'est occupé de moi pour m'apprendre à faire un lavement. Quant à Jean pendant ce temps il chattait sur Internet à la recherche d'une belle rencontre pour ce soir.

Dans la salle de bain, Yves a défait le pommeau de la douche puis il a ouvert les robinets pour que l'eau soit à bonne température. Ensuite, j'ai dû écarter les jambes et il m'a mis le tuyau dans le cul. Je sentais l'eau rentrer en moi et après quelques instants il a retiré le tuyau et je devais garder l'eau en moi puis, je me suis assis sur la toilette et j'ai pu vider mes intestins. Et nous avons recommencé l'opération quelques fois. C'était une sensation spéciale mais après tout pas désagréable.

Jean nous a rejoints pour nous annoncer qu'ils étaient attendus ce soir chez des amis pour une partouze et que moi, Vincent, l'esclave serait le centre d'intérêt.

Nous avons quitté leur maison vers 20 heures après qu'ils aient fait leur lavement et après avoir avalé chacun une petite pilule bleue.

Moi, bien sûr je ne portais que mon short étriqué et mon crop t-shirt mais les frères, à la fois pour s'amuser mais aussi pour m'humilier et pour bien montrer à leurs amis qu'ils avaient un petit esclave, ils m'avaient mis un collier de clebs autour du cou.

Comme nous étions attendus quelques pâtés de maison plus loin nous sommes allés à pied et je dois dire que pas mal de gens me dévisageaient en me voyant courir entre les deux frères avec mon collier d'esclave.

Nous étions sept et les frères et moi surtout étions les plus jeunes. Il était convenu que Jean, Yves et moi faisions office de soumis. Nous avons dû nous mettre à poil dès que l'on est rentré et les mecs n'arrêtaient pas de nous peloter tout le corps. Avec la pilule que j'avais avalée je bandais comme un fou et mes deux initiateurs aussi.

De cette excellente soirée je ne me souviens que du début où les quatre dominants n'ont sauté à tour de rôle et qu'ensuite je suis passé de queue en queue de bouche en bouche et peut être même de cul en cul.

Les deux frères ont dû me porter pour me ramener chez eux mais la soirée n'était pas finie car ils m'ont encore sauté chacun à leur tour et je pense même que j'ai subi une double pénétration.

Quand Alain est venu me rechercher le lendemain à 14 heures, j'avais assez de pratique pour me faire enculer !

De retour chez nous, Alain a fait exactement ce que j'attendais de lui. J'ai dû me foutre à poil, me mettre à quatre pattes. Il s'est dévêtu à son tour, j'ai dû le sucer pour qu'il devienne dur et ensuite il m'a enculé à sec. Une fois qu'il s'était vidé en moi, il s'est retiré et se dirigeait vers la salle de bain et je lui ai lancé :

—Maître, vous oubliez une phase cruciale ; laissez-moi nettoyer votre pénis avec ma bouche et mes lèvres.

Je pense qu'il a bien aimé !

A 16 heures je prenais le bus pour rejoindre l'internat.

Ce dernier trimestre à l'école fut, pour les études, un désastre. Et pour ce qui est des jeux sexuels, on baisait comme des sauvages chaque soir jusqu'au jour où un jeunot a voulu se faire pénétrer par le black de l'école et qu'il a été déchiré.

A partir de ce moment-là les rondes des surveillants ont été plus nombreuses et nos jeux en ont souffert. Heureusement que nous pouvions rejoindre la salle de sport où nous pouvions poursuivre nos ébats.

A l'internat, j'étais dans mon élément grâce aux frères Dermont ; ici pas question de Vincent l'esclave mais plutôt de Vincent le meneur.

Le 4 juillet, la fin de l'année scolaire, mon père est venu me chercher accompagné d'Alain ce qui aurait dû me mettre la puce à l'oreille. Mais nous avions d'abord une entrevue avec la direction.

Mes notes étaient trop mauvaises pour pouvoir passer de classe mais surtout le centre d'orientation scolaire déconseillait totalement que je poursuive des études et ils conseillaient à mon père de trouver pour moi un apprentissage chez un boulanger ou un boucher ou en tout cas un apprentissage bien encadré car j'avais besoin de structures strictes.

Puis, on a pris congé et une fois mes bagages chargés je comptais m'asseoir à côté du chauffeur ; j'étais quand même le fils aîné ; je savais qu'ici Alain ne pourrait pas faire autorité de maître.

—Vincent, tu vas t'asseoir à l'arrière. Alain s'assoit à côté de moi, n'est-ce pas la place réservée à l'aîné des fils ou à celui qui en fait fonction.

Ma deuxième déchéance

—Vincent tu m'as fortement déçu pour tes études ; toi qui comme aîné devrait montrer l'exemple.

J'encaisse mais je ne dis rien.

—Pendant ton absence, Alain s'est montré à la hauteur pour tenir la maison, pour répartir les charges et les corvées et pour s'occuper de ses frères. En outre, dans les prochains mois je serai souvent absent et j'ai une confiance totale en Alain. Aussi à partir de maintenant je le considère comme mon remplaçant quand je suis absent et tu devras lui obéir même si tu es plus âgé que lui.

—Bien papa.

Je ne rouspète pas car cela m'aurait fallu de toute façon l'une ou l'autre punition en qualité d'esclave de mon maître Alain.

Et Alain prend le relais.

—J'avais déjà reçu les conclusions de l'orientation scolaire et je t'ai trouvé un boulot dans une boulangerie où tu commenceras dès lundi prochain. Tu auras congé le dimanche et le mercredi.

Mais il est fou ! A peine quelques jours de congé après cette année scolaire ! La vache !

—Et une semaine par mois tu suivras des cours de boulanger dans la ville voisine. Je cherche encore une chambre pour toi pour que tu ne doives pas revenir à la maison chaque soir.

Magnifique ! J'aurai enfin une semaine de vacances par mois !

Et puis, en présence de papa, Alain commence à m'énumérer une série de points qui me font bien sentir que ma déchéance est totale.

—Avec l'accord de papa, tu dois savoir Vincent, que ce n'est pas parce que tu travailles que tout t'es permis : tu devras participer aux corvées et charges, qu'il est hors de question que tu traînes en rue ou dans les bistrots ; tu auras comme mes autres frères un quart d'heure pour te pointer à la maison.

Je n'en crois pas mes oreilles mais il poursuit.

—Au moindre manquement tu seras puni comme le ferait papa et un puni reste tout nu jusqu'au lendemain matin.

—Bien Alain.

Et s'adressant à papa à mi-voix je l'entends quand même demander :

—Papa, je suis sûr qu'il t'a terriblement déçu. Est-ce qu'il ne devrait pas enlever son uniforme et resté nu jusqu'à ce que l'on soit à la maison ?

Après quelques hésitations j'entends mon père dire :

—Tu y vas fort Alain mais j'aime cela !

Alors mon frère se tourne vers moi :

—Papa et moi sommes tellement déçu de toi que je veux que tu ôtes ton uniforme et que tu te déshabilles complètement ici et maintenant et pour le