New MMSA spank logo

Déchéance complète à près de 18 ans
Partie 3

by Jerome

Go to the contents page for this series.

Copyright on this story text belongs at all times to the original author only, whether stated explicitly in the text or not. The original date of posting to the MMSA was: 14 Feb 2017


Déchéance complète à près de 18 ans. Part 3

Je me suis endormi directement et ce n’est que vers midi, le lendemain que j’ai pu quitter ma prison. Je puais la transpiration, le sexe, le stupre et j’espérais que je puisse me laver et quand même aussi aller aux toilettes car je n’avais pas du tout envie d’utiliser ce seau et j’avais un besoin urgent de boire et de manger.

Mais c’était sans compter avec mon maître.

 

Ma troisième déchéance.

Nous étions seuls à la maison et j’avais le pressentiment qu’il allait m’humilier jusqu’à la gauche, jusqu’à ce que réellement je me sente un moins que rien, un sous-homme, une sous-merde, une épave humaine.

Tout nu, muni de mon seau, il m’a fait sortir au jardin et là : la honte, l’humiliation fatale, l’avilissement total. Avec l’aide de Claude, mon maître avait réuni de nombreux de mes anciens condisciples que j’avais malmené, brutalisé, harcelé les mois et les années précédentes et moi, je me retrouvais tout nu devant eux et j’allais être offert en pâture à leur vengeance.

Le jeu de massacre n’avait pas encore commencé qu’ils me photographiaient avec leurs smartphones !

—Mes amis, Vincent, mon esclave, votre ancien bourreau, est à votre disposition. Vous pouvez en faire ce que vous voulez : le frapper, le punir, le baiser, vous faire branler ou sucer, vous pouvez lui pisser dessus ou lui faire boire votre pisse, lui faire manger ce que vous voulez ; il est à vous jusqu’à ce qu’il doive aller se coucher !

J’étais effondré, je pleurais de honte et de rage mais cela n’a pas empêché mes ex-condisciples de m’exploiter totalement. Je savais qu’à partir de maintenant dans notre bourg, plus personne ne me respecterait ! On venait de m’assassiner moralement et psychiquement.

Claude a donné le départ : il m’a fait pisser dans le seau et m’a obligé de boire ma pisse puis, très vite je me suis retrouvé dans un tourbillon de turpitudes. Sucer, me faire enculer, me faire pisser dessus, me faire tanner les fesses, le dos, les cuisses, me faire flageller avec des ceintures, cravaches et autre fouet mais aussi avec des orties, devoir ramper dans la pisse, devoir lécher des culs.

La touche finale, c’est Claude qui l’avait pensée. Comme à partir de demain j’allais devenir esclave-boulanger il avait préparé spécialement pour moi, un gâteau à base de déchets uniquement que j’ai dû manger entièrement. C’était dégueulasse ; je pense même qu’il y avait des traces de défécations aussi et les derniers quartiers j’ai dû les manger en léchant certains pieds ; les mecs avaient marché sur le gâteau qui collait pour certains à leur semelle, pour d’autre à leur pied déchaussé.

Quand ma fête s’est arrêtée, j’étais exténué ; il était 20 heures, l’heure ou un puni doit regagner sa cellule. Personne n’avait encore quitté le jardin mais ils ne s’occupaient plus de moi. J’attendais le moment où mon maître me ferait rentrer dans mon antre mais au lieu de cela il m’a ordonné de nettoyer le jardin. Et c’est donc à quatre pattes, puant comme ce n’est pas permis et le stupre me coulant le long des fesses et le museau dégoutant que j’ai nettoyé le jardin et quand j’en avais fini, j’ai eu droit, enfin, à une douche.

Alain a sorti le tuyau d’arrosage, m’a jeté une brique de savon et devant tout le monde j’ai dû me donner une dernière fois en spectacle. On me criait de ne pas oublier de me décalotter, d’essayer de faire rentrer le savon dans mon cul pour bien le nettoyer et certains mêmes voulait me faire bouffer du savon pour toutes les saloperies que je leur avais faites durant toutes ces années.

Je n’ai pas pu me sécher mais avant de quitter le jardin, mon maitre m’a obligé de saluer tous ses invités, de leur demander pardon et de leur embrasser les pieds et pour certains même leur bite.

Cette nuit-là a été courte car le lendemain à 6 heures je devais être à la boulangerie.

A 6 heures tapant j’étais à la boulangerie mais cela avait été tangent. Mon maître n’a ouvert ma cage que bien trop tard. J’ai juste eu le temps d’enfiler mon short, mon t-shirt et mes sandales de gym et de courir jusqu’à la boulangerie.

Là, le chef d’atelier m’a donné mes vêtements de travail et comme débutant je devais faire les corvées ; cela ne me changeait pas beaucoup. Par contre l’ambiance me plaisait beaucoup car les gars n’avaient aucun a priori sur ma personne.

Et Claude n’était pas là ; il sera absent trois semaines parce qu’il est parti encore hier soir en vacances dans le sud. Durant ces trois semaines, la vie à la boulangerie était très relax et on appréciait mon travail. Par contre à la maison rien n’avait changé ou presque. Bien que ce soit les vacances scolaires, c’est moi qui devait me farcir toutes les corvées de la maison dès que j’étais rentré du boulot jusqu’à mon coucher et bien sûr les raclées faisaient partie de mon quotidien et les dimanches et les mercredis quand je ne devais pas aller travailler les vexations, les humiliations, les raclées et aussi mon cul et ma bouche eux, étaient de service.

Et puis, je me suis mis à rêver de cette semaine que je passerais loin de mon maitre, loin de ses amis, loin de mes tourmenteurs pour apprendre la théorie du beau métier de boulanger.

Et cette fameuse semaine tant attendue est donc arrivée. Le samedi quand je suis rentré de la boulangerie à 14.15 heures et après m’être foutu à poil, Alain m’a convoqué dans son bureau et m’a tendu une enveloppe du centre de formation de la deuxième chance et aussi une enveloppe du propriétaire de l’établissement où je vais loger.

Celle du centre disait que je devais amener le matériel scolaire habituel, précisait aussi qu’il n’y avait pas de distribution de repas, que les cours se donnaient de 9 à 12 heures et de 13 à 18 heures.

La lettre du proprio était bien plus longue et commençait par vanter les avantages de se laisser héberger chez lui.

Je lis :

Madame, monsieur, cher parent.

Merci de me confier votre fils pour l’aider à réussir ses études de la deuxième chance aussi appelée école de la dernière chance. 98% des élèves qui m’ont été confié ont réussi brillamment leurs études grâce à mes méthodes d’éducation anciennes mais qui ont fait leurs preuves et, si parfois j’utilise la méthode dite de la régression c’est pour aller plus vite de l’avant.

Quand vous venez me confier votre fils, je lui remettrai mon règlement d’ordre intérieur.

Suit une liste d’objets interdits : smartphone, jeux vidéo, musique enfin à peu près la même liste qu’à l’internat. Je vois qu’une page a été déchirée et quand j’en fais mention à Alain, il me dit qu’il s’est occupé du reste.

Ensuite, mon maitre me remet une liste de charges et je continue à travailler comme d’habitude.

En soirée, Alain m’appelle près de lui et après m’avoir tanné les fesses simplement pour son bon plaisir, je lui sers de vide-couille et de jouet sexuel ; c’est vrai que durant une semaine il ne pourra pas m’utiliser !

Après une matinée bien remplie de corvées, de punitions et aussi pas mal de sexe – c’est fou ce que la libido de mon maître est devenue extrême– je dois me laver et ensuite revêtir ce que mon maître a préparé pour moi mais je comprends très vite que c’est ainsi que mon pédagogue veut me voir devant lui : une culotte courte style année ’50 avec des bas gris et des sandales et pour le haut une sorte de polo ; rien de plus.

Le centre scolaire et aussi mon précepteur se trouvent à une cinquantaine de kilomètres de chez nous et mon maitre s’est arrangé avec l’aîné des Dermont pour nous conduire jusque-là.

Il arrive bien à temps et quand mon maître me fait un signe de tête je comprends qu’il ne me reste qu’à me foutre à poil et m’agenouiller devant notre chauffeur, Yves, pour le soulager de la façon où il le désire.

Il est près de 15 heures quand nous quittons la maison et nous devons être là à 16 heures précisément.

Et quand nous sonnons à la porte de la maison, un homme d’une cinquantaine d’années ouvre la porte. Il ne fait pas loin des deux mètres, très baraqué et aussi très vieille France et nous laisse entrer dans ce qui est une sorte de hall.

Il tend la main à mon maitre ; je suis surpris parce qu’en fait il est le plus jeune de nous trois.

—Bonjour monsieur ; Si j’ai bien compris, vous êtes le tuteur de votre frère aîné que vous avez inscrits à l’école de la dernière chance.

—Oui, c’est bien cela.

—Très bien, je pense qu’il est temps que vous preniez congé de votre frère et que je puisse commencer mon travail de pédagogue.

Et quand la porte se referme je me retrouve devant mon précepteur.

—Elève Vincent, nous passons d’abord par mon bureau où je vais vérifier votre paquetage ainsi que votre tenue. Sachez que tout manquement sera puni à la fois par une punition écrite, une punition physique, un temps de piquet. Compris ?

—Oui, monsieur.

—Commencez donc par vous déshabiller complètement et pliez tous vos vêtements convenablement.

—Oui, monsieur

Et pendant que je m’exécute, il ouvre mon sac, le vide et pose tout sur une table.

—D’abord à vous jeune homme ensuite je m’occuperai de vos affaires. Malgré que je constate que votre sexe, votre scrotum, vos fesses et votre derrière soient rasés, je me vois obligé de vous raser le pubis ; cela fait partie de ma pédagogie de la régression.

Et sans attendre il sort d’un tiroir une tondeuse et commence à me tondre. Je ne suis pas plus surpris que cela et ensuite il termine le travail avec un rasoir à jeter.

—Quant à votre coupe de cheveux, elle n’est pas règlementaire non plus. Dans une heure, un ami coiffeur viendra vous tondre presque complètement. Vous resterez tout nu en attendant son arrivée. Je vérifie maintenant votre paquetage.

—En tout cas, vous êtes bon pour une première punition. Suivez-moi dans la salle d’étude.

Je le suis et nous débouchons sur une classe qui comprend six bancs à l’ancienne comme dans les années ’50 je pense.

—Mettez-vous au premier rang, ouvrez votre pupitre.

Je suis surpris, je n’ai jamais été assis à de tels bancs et le précepteur s’énerve :

—Soulevez votre plan de travail et vous y trouverez votre cahier de punition et un crayon.

Je les sors et déjà il me dicte : Quand j’arrive chez mon précepteur le dimanche à 16 heures, je dois être rasé de près sur tout le corps et mes cheveux doivent être très sur mon crâne d’un petit garçon de neuf ans

—Voilà jeune homme vous allez m’écrire cela 200 fois et, si je trouve une faute, vous recommencez le tout en double. Au travail.

Je commence à écrire, lui retourne dans son bureau pour vérifier mes bagages et il revient un quart d’heure plus tard et tout semble en ordre. Apparemment je serai son seul élève cette semaine mais déjà on sonne à la porte ; cela doit être mon coiffeur. Et je ne me trompe pas.

Mon précepteur vient me chercher m’emmène dans ce qui doit être une salle de bain et tout nu devant cet étranger je dois me mettre à genoux, mains dans le dos pendant qu’il me tond uniformément avec sa tondeuse. Cela n’a pas duré plus de cinq minutes, je pense. Et quand je peux me relever et que je me vois dans le miroir, je me mets à pleurer. Incroyable quand même ! Après tout ce que j’ai déjà dû subir ces derniers mois, se faire tondre n’est certes pas le plus douloureux. Et pourtant !

—Arthur, mon ami, je vais sous peu punir ce jeune homme parce qu’il n’était pas rasé où il le fallait. Voulez-vous y assister, cher ami.

Et je vois que mon précepteur se munit de quelques tiges de bambous assez fines qu’il fait déjà virevolter dans l’air et au bruit qu’elles font je sais déjà que cela va être douloureux, très douloureux.

En me tirant par l’oreille il m’a ramené dans la classe, il m’a fait allonger sur mon pupitre et :

—Vous aller recevoir 25 coups de verge, jeune homme parce que ces tiges de bouleau rassemblées s’appellent une verge.

Et sans attendre il se met à frapper fortement, très fortement. Je n’aurais jamais cru que cela faisait aussi mal et je dois l’avouer, après le dixième coup je demandais grâce, après le quinzième je pleurais et quand le dernier coup m’a atteint je ne suis effondré par terre.

Il m’a attrapé par l’oreille et nous nous sommes rendus dans ce que j’appellerais son séjour. Au milieu de la pièce pour les punis, il y avait une grille en métal sur laquelle j’ai dû prendre place à genoux, il m’a flanqué dans chaque main un gros bouquin que j’ai dû tenir à mains tendues au-dessus de ma tête.

Pendant ce temps je les entendais discuter mais mon précepteur me tenait à l’œil car chaque fois que je baissais les bras, ou que je bougeais légèrement de position, c’est un coup de fouet de dressage sur mes fesses qui me faisait me remettre sur le droit chemin.

Et ce n’est que lorsque l’ami coiffeur s’en est allé que mon piquet a pris fin. Je pensais qu’il allait me renvoyer dans la salle de cours pour continuer ma punition écrite mais non.

Mon précepteur a pris le temps de m’expliquer sa pédagogie de la régression.

—Vous voyez jeune homme, j’ai fait de vous un garçonnet de neuf ans. Vous êtes imberbe, vous avez les cheveux courts, vous porterez durant vos séjours chez moi des culottes courtes. Pour vous préparer à vos cours de la dernière chance, j’opère sur vous une régression complète pour vous ouvrir dans un second temps un monde nouveau sans séquelles du passé.

Je ne comprends rien mais j’écoute. Il s’est installé confortablement dans le grand canapé, il me prend par la main et comme dans un rêve je l’entends dire :

—Venez Vincent, venez prendre place sur mes genoux ; à neuf ans on peut bien s’asseoir sur les genoux d’un vieux monsieur.

Et comme une sorte de zombi j’obéi.

Il me parle avec une grande douceur alors que jusqu’ici sa voix était assez autoritaire. Je dois avouer que je n’ai pas l’habitude que l’on me parle avec une telle douceur ; c’est nouveau pour moi.

Il m’interroge sur ma vie quand j’avais neuf ans mais mes souvenirs sont vagues : avais-je une petite amie, avais-je un ami très proche, est-ce que j’étais déjà indépendant, est-ce que je pouvais m’habiller seul, est-ce que j’étais propre, est-ce que j’étais puni, comment me punissait-on, devais-je rester tout nu, pouvais-je dormir tout nu... et bien d’autres questions dans le même genre.

Pendant tout ce temps, il n’arrêtait pas de me caresser tout le corps : le torse, les bras, mes jambes et bien sûr aussi ma bite qui avait pris des dimensions monstrueuses pour un petit garçon de neuf ans.

Et les questions repartaient : étais-tu heureux, te sentais-tu bien, t’arrivait-il de jouer avec ton zizi, avec celui d’un autre garçon, avais-tu déjà vu une fille nue, un garçon nu.

Puis est arrivé ce qui devait arriver. C’était le but recherché par mon précepteur je pense et pour c’était légèrement embarrassant : il m’avait tellement excité le dard que j’ai juté entre ses mains.

—Pardon, monsieur

—Mais il n’y a de quoi. Lève-toi, nous allons à la salle de bain.

Là, il a fait couler un bain, il m’a fait aller aux toilettes et c’est lui qui m’a torché le cul, il m’a lavé complètement en n’omettant pas de me décalotter quelques fois et ensuite il m’a séché avec une grande serviette chaude. Et, avant de me mettre au lit j’ai encore dû boire un grand verre de lait chaud. Secrètement j’espérais que je pourrais enfiler un pyjama ou un slip pour la nuit mais en vain.

Il m’a ensuite pris par la main et m’a amené dans une sorte de dortoir à quatre lits : quatre lits d’enfants d’environ 160 cm de long.

Je l’ai regardé bizarrement mais il m’a dit que cela faisait partie de sa pédagogie de la régression. Je