New MMSA spank logo

Soumis par sa mini-bite
Partie 1

by Jerome

Go to the contents page for this series.

Copyright on this story text belongs at all times to the original author only, whether stated explicitly in the text or not. The original date of posting to the MMSA was: 24 Feb 2017


Soumis par sa mini-bite. Part 1La découverte.

Marie, la mère de Pascal, 16 ans, a élevé son fils seul avec douceur et peu de sévérité. Il y quelques temps elle a rencontré Hervé, le père de Julien, 14 ans. Ils ont pris trois mois environ pour mieux se connaître et ils ont décidé de se mettre en ménage.

Tout cela a été tellement vite que les garçons n’ont pas eu l’occasion de se rencontrer si ce n’est un week-end qu’ils ont passé tous les quatre à la mer et qui, il faut l’avouer, n’avait pas été un franc succès.

La faute à qui ? Peut-être bien à la façon très différente d’élever leur propre fils. Hervé est très sévère avec son fils et les punitions sont presque quotidiennes alors que Marie, malgré le caractère parfois difficile de son fils, éduque en douceur et sans aucune sévérité.

Ceci explique peut-être que la grande sensibilité de Pascal s’est opposée aux attitudes macho de Julien. Elevé seul à la dure par son père et vivant dans un milieu très mâles alphas : le football !

En tout cas, ce fameux premier week-end à quatre avait commencé pour Julien par une fessée avant de pouvoir monter dans la voiture. Il portait une culotte courte et le père l’a frappé à main nue sur ses fesses et ses cuisses jusqu’à ce qu’il pleure.

La raison exacte avait échappé à Marie et à Pascal mais en tout cas cela devait être important puisque le père lui avait dit que ce n’était qu’un acompte et en effet, le soir à l’hôtel, Hervé est venu dans la chambre des garçons et cette fois c’est cul nu qu’il a encore donné une raclée à son fils.

Pascal n’en croyait pas ses yeux surtout qu’Hervé n’avait plus dû faire une seule remarque à son fils le reste de la journée. Avait-il pitié de Julien ? En tout cas cela ne les avait pas rapprochés !

Pour Pascal, que sa mère veuille se mettre en ménage il n’avait rien contre aussi longtemps que cela ne modifie rien, mais alors rien à ses petites habitudes de garçon solitaire, romantique et rêveur !

Elle s’est entichée d’Hervé, parfait ! Mais lui, Pascal, s’était promis que quoi qu’il arrive il n’appellera jamais Hervé papa ni même père et il n’acceptera jamais de recevoir la fessée et sûrement de ses mains. Cela Pascal l’avait exprimé plusieurs fois haut et fort à sa mère et même à Hervé et aussi à Julien.

Pour cela il pouvait compter sur le soutien inconditionnel de sa mère !

Alors, environ un mois après ce fameux week-end à la mer, Hervé et Julien se sont installés chez Marie et son fils.

Jusqu’alors, Pascal occupait seul un petit studio qui était relié au reste de l’appartement par un long couloir qui lui semblait lugubre lorsqu’il était petit. Mais avec le temps il trouvait cela parfait puisque sa mère n’entendait rien du boucan qu’il pouvait faire.

Ses appartements comme il aimait appeler cela envers ses rares amis était composé d’un bureau où il avait sa table de travail et séparé par une alcôve il y avait sa chambre avec au bout son cabinet de toilette avec lavabo et douche.

Ces lieux, il devait dès maintenant les partager avec Julien un balèze de 14 ans. En effet il est trapu, baraqué, costaud et tout en muscle tout au moins pour son âge. Malgré la sévérité de son père il ne donnait pas l’image d’une mauviette mais plutôt de quelqu’un de décidé, sûr de soi et conscient de sa force tant physique que morale. Le jeune mâle alpha par définition !

Alors que Pascal, lui est tout le contraire. Pour ses 16 ans il est frêle, à la limite trop mince ce qui est encore amplifié par sa grandeur. Il est assez timide, introverti, réservé et attache une importance énorme à son intimité ; disons qu’il est pudique voire prude.

Ce qui est incroyable c’est que Julien et lui fréquentent le même ensemble scolaire mais ils ne se connaissaient pas, même pas de vue. Nos mondes sont trop différents a osé claironner Pascal aux oreilles de sa mère et pour seule réponse elle lui a lancé à la figure que Julien le fera peut-être sortir de son monde introverti de rêveur romantique.

—Mon monde est sûrement plus intello que le sien puisque moi j’aime les arts et en particulier la danse ; je suis un être sensible moi ! Tandis que Julien lui....

Mais il n’a pas pu terminer sa phrase ; sa mère prenant la défense de Julien :

—Lui, il a les pieds sur terre au moins !

Et le week-end du grand chambardement est arrivé. Les parents ont dû tout faire sans les jeunes puisque Pascal avait un stage de danse et Julien avait une compétition de foot en province.

Quand, vers 18 heures, le dimanche, Pascal arrive à la maison il est le dernier. Il fait la bise à ma mère, serre la main de son mec et rejoint sa chambre où il retrouve Julien qui se lève du lit lui tend la main et lui fait la bise. Pascal est surpris parce que lors du fameux week-end, Julien avait refusé la bise que Pascal voulait lui donner !

Dans sa chambre peu de choses ont changé. On a installé un bureau supplémentaire dans la première pièce et une armoire supplémentaire dans la chambre proprement dite avec son grand lit qui est resté central.

C’est le moment que Marie et Hervé choisissent pour faire leur entrée dans la chambre.

—Alors, les garçons vous êtes bien installés ? Toutes tes affaires sont rangées Julien ?

—Oui, maman, c’est parfait.

Pascal sourcille ; c’est fou que Julien appelle déjà sa mère maman ! Elle poursuit :

—Désolée, Julien et Pascal, mais vous devrez partager le grand lit durant quelques semaines mes chéris.

—Mais ça ne va pas non ! On doit partager un lit de 140 cm de large !

—Calme-toi Minou, on arrangera cela au plus tôt.

Quand Julien entend ce petit nom un peu cucul la praline il se met à sourire et Pascal s’en aperçoit.

—Vous savez, maman, cela ne me gêne pas de dormir à deux dans un lit ; ce week-end durant la compétition de foot on a même dormi à trois dans un grand lit.

—Une fois cela va, après, bonjour les dégâts !

Ajoute Pascal qui ne semble pas du tout satisfait.

—Mais ne sois pas si négatif, Pascal ! Julien est bien plus coopérant ; il comprend très bien que nous devons tous nous adapter à cette nouvelle vie.

Pascal ne répond pas et s’enferme dans son silence d’introverti.

Enfin, Hervé, le père de Julien se fait entendre et cela semble négatif pour Julien.

—Fiston, cela fait plus d’une heure que tu es rentré. Tu n’as toujours pas vidé ton sac, tu n’as donc pas mis tes affaires au sale linge et tu es encore toujours en survêt alors que tu devrais porter ta tenue d’intérieur. Tu sais ce qui t’attend.

—Mais papa, avec ce déménagement...

—Tu n’as pas d’excuses ! Ce n’est pas parce que maintenant nous vivions avec Marie et Pascal que les règles ont changé. Prépare seulement tes fesses.

Marie prend son ami/amant par la main pour qu’il se calme mais en vain :

—Les garçons le repas sera prêt dans une bonne heure et demain il y a cours. Alors j’aimerais – tout au moins toi Julien – que tu aies pris ta douche et que tu sois en pyjama pour venir dîner comme d’habitude.

—Oui, papa

Et les parents ne sont pas encore sortis de la pièce que Julien commence à se déshabiller et en moins de deux il se dirige à poil vers le cabinet de toilette, sa serviette sur l’épaule.

—Ça t’ennuie pas que j’aille le premier, Pascal ?

—Non, fais seulement. Primo, je n’ai pas pour habitude de me mettre en pyjama avant de dîner et Secundo, je prends ma douche juste avant d’aller dormir !

Sa douche prise, Julien revient dans la chambre totalement nu, la serviette à la main se séchant les parties. Il reste tout nu et s’occupe de vide son sac de sport, de trier son linge sale et sort de la chambre les bras chargés de ses affaires pour aller à la buanderie. Le tout à poil ! Pascal n’en revient pas.

Un petit détail qu’il appréciait d’une certaine manière avait sauté aux yeux de Pascal. Quand Julien a vidé son sac, il a sniffé une de ses longues chaussettes de foot et aussi l’un de ses slips sales. Cela avait surpris Pascal ; il n’était donc pas le seul à le faire ! Cela l’avait quelque peu émoustillé, il s’était mis à bandouiller et cela lui rappelait d’une certaine façon son stage ; n’avait-il pas sniffé à la sauvette le slip de l’autre danseur ?

Quand il revient, Pascal reluque son demi-frère des pieds à la tête. Il est très baraqué et c’est un vrai blond et son pubis n’est pas très fourni en poil mais sa quéquette qui est au repos doit faire plus de dix centimètres de longueur et est assez pulpeuse. Il interroge :

—Cela ne te dérange pas de te promener tout nu devant ma mère ?

—Non, pas du tout. On est tous pareils, non ?

Pascal écarquille les yeux parce qu’en tout il est à l’opposé de Julien : d’abord physiquement il est très mince et il est aussi noir de cheveux que Julien est blond et ses poils du pubis sont bien plus nombreux. En plus, si Julien aime se montrer à poil et montrer son corps qu’il trouve d’ailleurs pas mal, Pascal, lui est timide, prude, pas sûr de lui.

Julien continue :

—Tu ne te promènes jamais tout nu à la maison ?

—Non, même pas quand je suis seul !

—Tu ne prendrais pas ta douche, Pascal. Je me suis justement dépêché pour que tu puisses la prendre aussi.

—Non, moi, je ne vais pas dîner en pyjama et je prends ma douche après et je ne vais pas changer mes habitudes parce que ton père en exprime le souhait.

—Comme tu veux, mais je pense qu’on devrait s’adapter les uns aux autres. Ainsi, moi pour passer à table je ne porte normalement que mon pyjashort mais je pense que je vais mettre un t-shirt pour ne pas choquer maman.

—Oui, tu as raison et de toute façon, aller à table torse nu n’est pas très hygiénique et en plus cela fait preuve d’un manque de savoir vivre !

—Julien, Pascal, à table s’il vous plaît.

Crie Marie et les deux garçons rejoignent la cuisine. Comme la table est mise ils sont obligés de s’asseoir l’un à côté de l’autre. Et Hervé, le père, interroge :

—Alors, Pascal, comment s’est passé ton stage de danse ?

Le jeune homme n’a en fait pas envie de raconter son week-end mais au regard que lui lance sa mère, il sait qu’il ne peut rester muet.

Nous apprenons donc que comme d’habitude il n’y avait que deux garçons pour douze filles et que la chorégraphie était très moderne et que cela lui a bien plu. Que le samedi soir ils sont sortis tous ensembles et qu’il était un peu éméché quand il s’est couché.

A la tête que fait Hervé, on voit que ce récit d’un garçon de seize qui avoue avoir été saoul le dérange et il ne peut s’empêcher de faire la remarque :

—En tout cas, je trouve les faits très graves et si tu étais mon fils, ces aveux te vaudraient une bonne correction et tu serais privé de sortie pendant un mois an moins.

Marie fait de grands yeux à Pascal pour qu’il n’envenime pas les choses et très vite elle lance :

—Et toi, Julien, mon chéri comment s’est passé ta compétition de foot ?

On apprend que son équipe n’a pas gagné le tournoi mais ce sont eux qui ont marqués le plus de but.

—Etais-tu dans l’équipe de base ou faisais-tu banquette ?

Interroge Hervé.

Julien, ne relève pas la tête et marmonne entre ses dents :

—Non, papa, j’ai reçu un carton rouge parce que j’ai taclé un joueur adverse par derrière.

—Tu sais que je n’aime pas cela du tout parce que cela manque de fair-play et tu seras donc puni pour cela aussi tout à l’heure.

—Désolé, papa.

Pas un mot de plus parce qu’il accepte cette punition même si elle concerne des faits durant un match de foot où son père n’était pas présent.

Quand le repas est terminé, les garçons doivent faire la vaisselle et remettre la cuisine pour apprendre à faire des choses ensemble, pour s’accoutumer à coopérer ; c’était une idée des parents.

Dès que leur charge est terminé, les deux garçons rejoignent leur chambre et Julien, sans attendre, se déshabille complètement et va prendre place dans l’un des coins au fond de la chambre, près du cabinet de toilette. Il colle son nez contre le mur, met ses mains sur la tête et écarte les jambes au maximum.

Pascal s’est couché sur le lit et ce qui le fait marrer c’est qu’il aperçoit le petit derrière bien cambré de son demi-frère ainsi que ses couilles entre les jambes.

—C’est comme ça que tu dois attendre que ton père te punisse ?

—Oui, mais ne me parle pas s’il te plaît. Pendant ce temps d’attente je dois réfléchir à mes fautes et préparer ma résolution pour ne plus faire de fautes.

Après un quart d’heure, Hervé fait son entrée, place une chaise au milieu du bureau et appelle Julien l’ordonnant de se coucher sur ses cuisses.

Julien obéit et s’amène près de son père et s’allonge sur ses cuisses. Quant à Pascal qui ne sait pas très bien ce qu’il doit faire car il va assister à la première raclée de Julien à la maison. Comme il fait mine de vouloir quitter la pièce Hervé se fait entendre :

—Reste ici Pascal. Ainsi tu vas te rendre compte à quelle punition tu échappes. Si tu avais été mon fils venir avouer que tu étais saoul pendant ton stage c’est ce genre de correction que tu aurais reçue pour rester sur le droit chemin.

Et Hervé commence à frapper de toutes ses forces les fesses de son fils à main nue. Il passe assez rapidement d’une fesse à l’autre et parfois il frappe aussi le dessus des cuisses et ce n’est qu’après un quart d’heure environ qu’il s’arrête de frapper son fils qui pleure à chaude larmes. Ses fesses sont en feu et d’un rouge profond et quand Hervé redresse son fils celui-ci se met à genoux devant son père et lui demande pardon pour ne pas s’être mis en tenue d’intérieur immédiatement, pour ne pas avoir vidé et rangé son sac et pour ne pas avoir été fair-play avec un adversaire.

Hervé le prend par-dessous les bras, le fait s’asseoir sur ses genoux et ils se font la bise et Hervé quitte la chambre.

Pascal en est tellement retourné, effaré de la punition que Julien a reçue qu’il s’assoit aux côtés de son demi-frère et son premier geste c’est l’envie de le caresser pour le consoler mais la réaction de Julien lui fout le moral à zéro :

—Ne me touche pas, Je n’ai pas besoin de ta compassion. Si mon père me punit c’est pour mon bien et pour que je puisse mieux me défendre dans la vie ; je ne veux pas être une mauviette, un mollasson. J’ai fait des fautes, j’en paye les pots cassés.

Le jeune mâle alpha venait de se ressaisir bien que ses pleurs, ses reniflements, ses sanglots n’étaient pas prêt à cesser.

Alors Pascal, lui, en revenait à l’essentiel : prendre sa douche. Il ôte sa chemise et son jeans et c’est en boxer qu’il se rend dans la salle d’eau et il s’y enferme. Julien, couché sur le lit, a suivi son demi-frère des yeux mais il ne le comprend pas.

Bien sûr, lui il pratique un sport d’équipe et il a l’habitude de se doucher après le match et les entrainements avec tous ses copains. Pascal à la danse est le seul garçon de son âge ; les deux autres sont des gamins dix et douze ans. Qu’il ne se foute pas à poil devant eux, cela paraît normal. Mais il a quand même aussi gym et sport à l’école et là, ils sont quand même entre garçons ; il ne peut quand même pas s’enfermer dans les vestiaires de l’école !

Une fois enfermé dans le cabinet de toilette, une fois qu’il se sent à l’abri, le loquet étant tiré Pascal quitte son boxer et se met à poil pour prendre sa douche. Une douche qui dure bien un quart d’heure et quand enfin il ressort de la salle d’eau il a enfilé déjà son pyjama, un pyjama à l’ancienne, classique.

Julien, lui s’est déjà glissé entre les draps et n’en revient pas quand il voit Pascal ainsi vêtu et il ne peut s’empêcher de rire.

—Mais mon pauvre vieux, j’espère que tu n’as pas porté ça ce week-end durant ton stage ! Même mon père ne porte plus des pyjamas pareils !

Pascal finit par se coucher aussi et Julien s’approche de lui et lui fait la bise. Ils se mettent dos à dos et s’endorment ; leur première nuit dans leur grand lit de leur famille recomposée !

Le rapprochement

A sept heures, Hervé vient les réveiller et Julien comme s’il était monté sur des ressorts saute du lit. Il est complètement nu et une belle érection entre les jambes. C’est vrai qu’il a l’habitude de dormir tout nu et dans la nuit il a viré son short ; le t-shirt il l’avait déjà ôté avant de s’endormir.

Quand Pascal voit que son demi-frère a sauté immédiatement du lit à poil et le sexe tendu, il n’a qu’une réaction : resté couché et tirer les couvertures sur son menton.

Ce n’est que lorsque Julien est prêt à rejoindre la cuisine après s’être débarbouillé, après s’être vêtu qu’enfin Pascal se lève. Et à nouveau, une fois dans la salle d’eau, il s’enferme. Quand enfin il arrive dans la cuisine, Julien, lui, est déjà prêt à partir aux cours. Il n’attend pas Pascal ; non il préfère retrouver au plus tôt ses copains et peut être leur raconter ses premières heures avec son nouveau frère.

Les jours suivants, les semaines suivantes ils ont fait plus ample connaissance mais les atomes crochus restent rarissimes : l’un très macho, l’autre trop romantique.

Le seul moment où Pascal se sentait proche de Julien c’était quand celui-ci se faisait punir et qu’il recevait la fessée. Il avait alors une sorte de pitié et de sympathie dont Julien ne voulait pas puisque les punitions étaient une sorte d’apprentissage pour parfaire son rôle de jeune mâle alpha. Mais dans ses termes de gamin de 14 ans cela se traduisait par simplement par :

—Si mon père me punit c’est parce que j’ai fait des bêtises et les faux-pas et les conneries sont sanctionnés par des fessées, des châtiments, des punitions et autres piquets que je mérite amplement.

Cela faisait maintenant près de trois mois qu’ils vivaient ensemble et Pascal, lui, se sentait presque à l’aise. Il avait pu préserver son intimité sans que son demi-frère n’interfère.

Julien, lui, il n’avait pas dû changer fortement ses habitudes : il pouvait courir à poil dans sa chambre et même dans l’appartement ; la seule contrainte qu’il avait dû accepter c’est de ne pas venir à table torse nu. Quant à son père il n’avait pas changé sa façon d’éduquer : les punitions tombaient régulièrement sur les fesses et les cuisses de Julien. .

Quand il recevait la raclée de son père, deux choses contradictoires gênaient fortement Julien. D’abord les moqueries de Pascal durant le piquet mais surtout ce besoin qu’avait son demi-frère de vouloir le consoler après la correction. C’était insupportable pour lui.

Il préférait que son frère se moque de lui lorsqu’il pleurait ou sanglotait. N’avait-il pas dit un jour : on a le père qu’on mérite et il sous-entendait qu’une bonne raclée de temps en temps pour Julien était peut-être l’idéal.

Ce soir, précisément, Julien vient d’être corrigé par son père et pour une fois il a dû subir les quolibets et les moqueries de Pascal mais aussitôt suivi d’une séance de consolation dont il ne voulait plus.

Ce qui commençait aussi à lui peser c’était ce mystère autour des douches de Pascal. Pour quelle raison était-il aussi prude, pudique, pudibond. Cette réserve était anormale. Ils étaient devenus des frères ou presque, ils partageaient la même chambre et même le même lit et il n’avait encore jamais vu son frère complètement nu ! Incroyable !

Ce soir, comme d’habitude, Pascal s’est enfermé dans la salle d’eau et bien que Julien ait reçu une fameuse raclée de son père et encore secoué par quelques sanglots il était décidé à percer le secret de son frère ce soir.

Sans faire de bruit et muni d’un tournevis, il s’est approché du cabinet de toilette et il a ouvert le loquet de l’extérieur.

Une fois le loquet ouvert cela a été un jeu d’enfant de s’emparer de la serviette, du boxer et du pyjama Pascal et Julien est retourné s’allonger sur le lit muni de son smartphone.

Pascal devait obligatoirement sortir nu de la salle d’eau et Julien allait fixer cela pour l’éternité !

Il était quand même nerveux et se demandait si c’était le meilleur moyen de percer le secret de son frère car au fond, il n’avait jamais posé la question directement à Pascal. En outre, il n’en avait jamais parlé à son père, ni à son meilleur ami ni à ses copains.

Pourquoi, bon dieu, en plus de trois mois de temps n’avait-il jamais vu son demi-frère tout nu ? Comment était-ce possible alors qu’ils partagent le même studio, la même salle de bain, la même chambre, le même lit n’avait-il jamais vu Pascal à poil ?

Bientôt, Julien allait être fixé. Il était bien installé sur le lit en appui sur ses coudes et prêt à mitrailler. Quand il n’a plus entendu l’eau couler, il savait que ce le moment suprême allait venir.

Dans la salle d’eau, quand Pascal s’est rendu compte qu’il n’avait rien pour se sécher, qu’il n’avait rien à se mettre pour sortir de la salle de bain il a paniqué d’abord, ensuite il était furieux et cela pouvait s’entendre. Il traitait Julien de tous les noms, se sentait trahi mais il a quand même fini par sortir du cabinet de toilette.

Julien était aux aguets et dès que la porte s’est ouverte, il filmait Pascal qui s’avançait vers le lit, les mains sur son sexe. Avec son objectif il fixait l’entre jambe de Pascal et quand celui-ci a dû s’aider de ses deux mains pour prendre la serviette Julien a découvert son secret :

—Mais tu n’as pas de quéquette mon vieux ! Tu n’as pas de couilles ! Montre-moi cela ! Je veux voir !

Et presque machinalement Julien a tenté de tâter le bas-ventre de son frère. Il lui a sauté dessus et comme il est nettement plus athlétique il a immobilisé son demi-frère, s’est assis à califourchon sur son torse, son cul dans la figure de Pascal et a tenté de découvrir sa bite. Elle était enfouie dans cette masse de poils noirs et au repos, accroché à ses petites couilles il a trouvé une quéquette qui ne faisait même pas trois centimètres.

Pascal, lui, était effondré. Son frère avait découvert son secret et il allait mettre tout le monde au parfum. Il était un homme mort. Personne ne voudrait encore de lui comme ami. Ses pensées étaient très sombres.

—Ainsi, c’était cela ton secret ! C’est pour ça que tu t’enfermes chaque fois dans la salle de bain ! C’est pour ça que je ne te vois jamais à poil ! Et tes copains qu’en pensent-t-ils ?

Pascal s’effondre sur le lit et assez étonnamment il reste à poil sans même cacher sa bite.

—Je n’ai pas d’amis et personne ne m’a jamais vu tout nu !

—Et les mecs de ta classe ?

—Comme je fais de la danse, je me suis fait exempter du cours de gym, les exercices ne convenant pas souvent à la souplesse nécessaire à un danseur.

—Ta mère est donc la seule à savoir ?

—Oui Julien, mais s’il te plaît que comptes-tu faire maintenant que tu as découvert mon secret ? Que comptes-tu faire des photos et du film que tu as fait ?

—Je vais en profiter un max ! Crois-moi ! Tu m’as assez fait chier en me tenant à l’écart, tu m’as assez snobé durant ces semaines ; tu te marrais quand mon père me punissait. N’as-tu pas répéter cent fois que j’avais le père sévère que je méritais ? Et bien sache que je vais me venger.

—Non, s’il te plaît Julien sois gentil avec moi, je t’en supplie.

—Gentil avec toi ! C’est quoi ça comme expression de mollasson ? Tu ne veux pas que j’ébruite que tu n’as qu’un zizi de bébé entre tes jambes, n’est-ce pas ?

Pascal ne répond pas. Julien s’est couché près de son demi-frère qui a les larmes aux yeux.

—Julien, je te demande pardon pour tout le mal que je peux t’avoir fait. Mais ne te venge pas sur moi en racontant partout que je n’ai qu’un petit zizi ! En disant cela, Pascal s’est mis à genoux sur le lit et ajoute encore :

—Frappe-moi si tu veux mais que ce secret reste entre nous, je t’en supplie.

Il ne faut pas beaucoup de temps à Julien pour réfléchir et prendre une décision.

—Je vais taire ton infirmité mais à la condition qu’à partir de maintenant c’est moi qui mène totalement le jeu.

—Oui, Julien, d’accord Julien. Je ferai tout, mais alors tout ce que tu exiges de moi.

—Bon, on va se coucher, il est tard.

Quand Pascal veut enfiler son pyjama Julien lui lance :

—Première nouvelle donne pour toi : maintenant tu dormiras à poil comme moi.

Pascal s’est donc couché tout nu pour la première fois de sa vie.

Les choses allaient changer entre eux, tous les deux le savaient. Comme d’habitude ils se sont fait la bise en guise de bonne nuit et la première réaction de Julien n’a pas été de se mettre dos à dos contre Pascal comme il le fait d’habitude. Non, ils étaient tous deux en chien de fusil dans la même direction et quelque part, Julien avait encore envie d’encore une fois touché la petite nouille de son demi-frère !

Prise de contrôle

Quand Pascal se réveille, il constate que Julien est assis à son bureau et qu’il écrit pas mal et quand il s’informe, il apprend que Julien fait une liste des choses qui vont changer dans leur vie et surtout dans la vie de Pascal.

—Pour commencer, avant qu’on aille déjeuner ce samedi matin, je veux que tu te rases le bas-ventre. Je veux que ta petite nouille soit visible et d’ailleurs j’ai lu quelque part qu’il vaut mieux se raser quand on a une petite nouille parce qu’alors la nouille semble plus grande.

—Non, Julien ne me fait pas cela.

—Mais tu devrais t’en foutre, puisque je suis le seul à te voir à poil à partir de maintenant.

—Mais tu oublies mes stages. S’il te plaît Julien !

—Trop tard, j’ai décidé, et tes larmoiements n’y changeront rien. A moins que tu désires voir tes photos sur le net. C’est cela que tu veux ?

Pascal se contente de baisse les yeux et Julien l’informe qu’il trouvera de quoi se débarrasser de ses poils dans la salle de bain.

Et comme Pascal traîne des pieds, Julien intervient directement :

—Bon, tu l’auras voulu, suis-moi, c’est moi qui vais te raser de près !

—Non, s’il te plaît Julien, je le ferai moi-même !

—Trop tard. Et pourquoi toute cette scène. Il n’y a quand même personne qui te voit à poil ! Tu ne vas pas au cours de gym et dans ton cours de danse il n’y a que deux gamins de dix et onze ans. De toute façon, pas de discussion si tu ne veux pas que tes copains de classe te vois nu avec ton avorton entre les jambes sur ta page Facebook.

Pascal suit son demi-frère et se laisse tondre sans autre problème. Sans attendre, Julien se munit de ciseaux, coupe un maximum de poils puis après avoir enduit le pubis de mousse à raser et muni d’une lame il ne faut pas longtemps pour que le bas-ventre de Pascal soit glabre et Julien en profite aussi pour éliminer les quelques poils qu’il a sur ses couilles qui ne sont pas plus grosses que des noyaux de cerise.

—Et tu parviens à bander avec cela ? Montre-moi ! Ou dois-je le faire moi-même.

Les larmes aux yeux, Pascal se met à branler sa micro-bite et après pas mal d’effort, il bande... si on peut appeler cela ainsi.

—Je parie que tu l’as déjà mesurée n’est-ce pas. Comme tous les gars je pense ! La mienne fait 15 cm. Attends je prends ma règle. 5 cm ! 5 cm ! Elle ne fait que 5 cm quand tu bandes à fond ! La honte ! En tout cas, comme tu seras rasé de près dorénavant, tu ne pourras plus cacher ta mini-quéquette sous tes poils et en plus quand nous sommes seuls à la maison, tu devras rester à poil ; je le veux !

Pascal ne dit rien.

—Et ce n’est pas tout : Ce matin, on va annoncer trois choses aux parents : d’abord que l’on garde notre grand lit ; cela me permettra de mieux te dominer.

—Mais Julien ....

—Ta gueule et écoute : deuxio, on fait un pot commun avec l’argent de poche que l’on reçoit chacun ; je gère et tu reçois ce que je veux bien te donner.

—Mais Julien, je reçois plus que toi parce que je suis plus âgé et tu ne vas...

—Ta gueule j’ai dit : c’est moi qui commande ici dorénavant, tu en es conscient ou pas ?

—Oui, Julien.

—Alors écoute et subit : Tercio, de même, l’enveloppe mensuelle que toi tu reçois et que moi je reçois pour nos fringues, on les mets ensemble. Bien sûr, moi je gère le fric et tu recevras les fringues que je serai prêt à acheter pour toi. Tu n’as pas le choix, tu mettras ce que je décide d’acheter et tu écrases pour le reste.

Et c’est d’une voix fluette que Pascal acquiesce.

Au petit déj, ce samedi matin, les parents ont été assez surpris que les garçons ne veuillent pas chacun leur lit mais pour les deux autres points ils trouvaient la décision des garçons génial, n’était-ce pas la preuve que les deux garçons finiraient par s’entendre ?

Revenus dans leur chambre Julien continue d’informer Pascal sur les nouvelles règles qu’il devra suivre et l’une d’elle va faire très mal à Pascal parce qu’il va être humilié d’une façon magistrale.

—Ecoute, encore aujourd’hui tu vas accepter et te soumettre à l’autorité de mon père qui devient aussi le tien.

—Mais tu es fou, Julien, non cela jamais !

—Bon, je n’insiste pas !

Julien va s’asseoir à son ordinateur, prend son portable qu’il branche pour charger les photos prises sur son disque dur. Quand Pascal voit cela, la panique se lit dans ses yeux.

—Non, Julien je t’en supplie ; je t’écoute que veux-tu de moi ?

—Je veux que tu acceptes la discipline que mon père m’impose et qu’il va t’imposer et tu vas apprendre le texte que j’ai pondu par cœur et pour cela tu vas l’écrire quelques fois cet aprèm et ce soir et avant le dîner tu vas le lire à haute voix à papa !

Quand Julien a prononcé le mot papa, Pascal est presque tombé à la renverse et quand il a lu à haute voix ce que Julien avait écrit, il avait les larmes aux yeux et il se sentait profondément humilié par cette défaite ; c’était une sorte de Waterloo pour lui.

A ce moment-là Marie appelle les garçons et quand ils arrivent dans le salon, ils reçoivent des mains de leurs parents deux enveloppes. L’une correspond à l’argent de poche et l’autre au pécule habillement.

Julien est aux anges ; il ne s’attendait à cela aujourd’hui quant à Pascal il est franchement moins enthousiaste.

Cela change dans l’immédiat les plans de Julien. Ils mettent tous deux un bermuda, un t-shirt et des baskets et vont faire des achats.

—Où m’emmènes-tu, Julien ?

Se risque Pascal.

—Tu verras bien ! En tout cas sache que le temps où tu demandais à ta mère de t’acheter des fringues de luxe est définitivement passé pour toi.

—Et avec notre argent de poche, il faut m’acheter une recharge pour mon portable.

—Je verrai cela plus tard.

Et quand ils pénètrent chez Kiabi, Pascal devient jaune et explose :

—Tu ne vas quand même pas m’acheter des vêtements ici ! En tout cas, je ne les mettrai pas !

—Tu te tais, tu fais ce que je dis, tu mettras ce que moi je choisi sinon tu iras à poil à l’école. Tu vas dans une cabine d’essayage, tu te fous à poil et tu m’attends. Compris ?

Mais Pascal reste où il est comme. Il est vexé, anéanti, il est prêt à pleurer.

Quand enfin Julien revient après avoir parcouru les rayons, il tient à la main une dizaine de slips en tout genre.

—Est-ce que je ne t’avais pas ordonné d’aller dans une cabine d’essayage et déjà te foutre à poil ?

—Oui Julien, excuse-moi.

Et Julien lui tend son premier slip.

—Essaye d’abord celui-ci ; c’est un dix ans

—Mais ce sont des slips pour des enfants, Julien. Et quels motifs !

—Ta gueule et essaye.

Pascal doit faire des efforts pour se presser dedans et à peine dans son slip, Julien le prend par son petit paquet et dit :

—A mon avis cette taille ta va comme un gant ! Mais essaye quand même celui-ci.

Il lui tend une taille douze ans avec des motifs Minions. Pascal l’enfile et Julien lui met à nouveau la main au paquet :

—Ceci c’est un douze ans que tu portes mais il baille trop, il est mal ajusté. Tu vois, la taille dix ans est parfaite pour toi et les motifs que j’ai choisi, tu devras t’y faire : quand on a une bite de gamin, on porte des slips de gamin !

—Mais Julien, tu m’assassines !

—Peut-être mais c’est le prix que tu dois payer pour mon silence. Sois content que je t’achète ces tailles dix ans avec des motifs Minions, Cars et Batman parce que j’aurais aussi bien pu t’obliger d’aller tout nu sous tes jeans aux cours. Alors, estime-toi heureux ; tu auras 9 slips pour aller aux cours et tu ne m’auras coûté que 18 euro ! Reste à poil, je reviens.

Julien repart dans les rayons mais bien vite il revient avec un débardeur style marcel et un short 10 ans avec des motifs enfantins de Cars.

—Enfile !

Une fois vêtu de son ensemble, Pascal fait la tête mais Julien s’en moque :

—Tu aimes ou tu n’aimes pas, je m’en fous mais ceci sera à partir de maintenant la tenue que tu porteras à la maison comme papa le veut.

—Mais Julien, ....

—Ta gueule ou je t’oblige de mettre cette tenue maintenant pour rentrer à la maison.

Quand ils sortent du magasin, Julien ordonne à Pascal de rentrer à la maison. Il doit écrire dix fois le texte que Julien a pondu mais surtout il doit être revêtu de sa nouvelle tenue d’intérieur.

—Bien Julien mais surtout n’oublies pas de me prendre une recharge pour mon portable ; je n’ai plus rien comme crédit !

—Je m’occuperai de cela plus tard, bien plus tard.

Ils se quittent et ils se font la bise. Dès qu’il est rentré Pascal ne suit pas les instructions de son frère et commence par neutraliser les slips que Julien lui a acheté en supprimant toute trace de taille ; il ne faut quand même pas que sa mère se rende compte qu’il porte des slips d’un gamin de dix ans.

Et comment va-t-il faire avaler à sa mère le choix des slips imposés par Julien ? Il va utiliser son romantisme pour essayer de justifier l’assortiment de sous vêt que son demi-frère dominant lui oblige de porter dorénavant. Après tout, ne prépare-t-il pas avec sa classe de danse une comédie musicale pour les enfants ?

Ce n’est que lorsqu’il entend arriver Julien qu’il se met à copier le fameux texte et quand Julien se pointe il paraît très satisfait de ses achats.

—Tu vois, comme tu ne m’as coûté que 18 euros, j’ai pu m’offrir trois boxers Adidas très cool et aussi une tenue sport très branchée de la même marque.

—Mais Julien, as-tu pensé à la recharge pour mon portable ?

—Ton portable ? Tu n’as plus besoin de ton portable ! Comme tu dépends totalement de moi depuis que je partage ton secret, tu n’as plus besoin de téléphoner à qui que ce soit. Ton portable te servira uniquement pour recevoir des appels et la plupart viendront de moi pour te donner des ordres. Tu sais quand même que tu peux recevoir des appels, même si tu n’as plus de crédit.

—Mais, Julien, je....

—Suffit ou tu veux aussi que je te fasse mal, que je te punisse, mollasson !

Pascal ne répond pas et c’est seulement alors que Julien se rend compte que Pascal n’a pas suivi ses instructions.

—Est-ce que je ne t’avais pas demandé de mettre ta nouvelle tenue d’intérieur ?

—Désolé, Julien, j’ai oublié je le fais directement.

Pascal commence par ôter son bermuda et ses autres fringues pour mettre sa nouvelle tenue d’intérieur Cars pendant que Julien constate que son frère n’a même pas encore terminé d’écrire une première fois le texte qu’il a écrit.

—Mais qu’est-ce que tu as fait depuis que tu es rentré ? Tu peux déjà enlever ta tenue et quand tu es à poil, tu vas prendre place là où papa m’oblige d’être pour recevoir ma correction !

—Mais tu deviens fou, Julien ! Tu ne vas quand même pas me punir maintenant que je vais devoir sous ta pression subir l’autorité de ton père !

—Tu ne me prends pas au sérieux et je veux que cela change ! Si tu n’es pas dans la minute qui suit tout nu, mains sur la tête et les jambes écartées sur le mur du fond, je publie une de tes photos sur ta page Facebook....

Pascal est prêt à pleurer et c’est l’instant que Julien se rend compte qu’il a perdu son temps à enlever toutes traces de taille