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Je suis l'esclave de mes jeunes frères
Partie 1

by Jerome

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Copyright on this story text belongs at all times to the original author only, whether stated explicitly in the text or not. The original date of posting to the MMSA was: 06 Mar 2017


L'esclave de mes jeunes frères. Part 1
Récit traduit de l'anglais et publié sur Nifty par T. Dickson † sous le titre Slave to my young brothers.
Chapitre 1
Voici la situation. Mes parents ont divorcé lorsque j'avais 5 ans et je vivais avec mon père. Il travaillait dur mais il avait les possibilités d'élever un enfant. Nous vivions à Los Angeles et j'aime cela et mon père me gâtait. Il s'est remarié mais n'a pas eu d'autres enfants. Il en est à sa troisième femme ; il vient de la marier il y a un mois.
Ma mère n'a jamais aimé de vivre en ville. Elle s'est remariée et vit dans une petite ferme dans l'ouest du Minnesota. Je lui ai rendu visite quelques fois et j'étais content d'être avec elle mais son mari était un connard qui me traitait comme si j'étais de la merde. J'étais assez gringalet avec mon mètre soixante-cinq et mes 55 kg et un peu ballot tandis que son mari faisait un mètre quatre-vingt-dix pour 110 kg. C'est un homme, un vrai homme, un chasseur, un pêcheur, un tireur d'élite, s'enivrant chaque samedi et chaque dimanche.

Ils ont deux fils, Aiden, 15 ans et Justin, 13 ans, presque 14. Ils sont tous deux grands pour leur âge et ils ont la stature et le gabarit de leur père. C'est probablement grâce au travail à la ferme et à l'école ils sont tous deux dans l'équipe de foot. Malheureusement, ils sont arrogants et pensent être les meilleurs. Je suis sûr qu'ils doivent être les harceleurs, les persécuteurs à l'école.

Moi, je me nomme Caden et j'ai 22 ans et je viens d'avoir mon diplôme. J'ai toujours voulu être enseignant et j'ai toujours pensé que je trouverais facilement un job. Malheureusement dans la situation actuelle je n'ai pas trouvé d'emploi. La réponse est la même partout : on n'embauche plus d'enseignants pour le moment !

Mais pour payer mes études j'avais emprunté de l'argent et je dois déjà rembourser un gros montant dans les six mois après la fin de mes études. Pas d'argent, pas de job et pas d'endroit pour vivre car je ne veux pas retourner vivre chez mon père à cause de sa troisième épouse.

Je n'avais pas trop d'options et j'ai donc avalé ma fierté et j'ai appelé ma mère, je lui ai décrit ma, j'ai demandé s'il existait une possibilité de vivre chez elle jusqu'à ce que je trouve un emploi d'enseignant.

Elle m'a dit qu'elle devait demander à Jeff, son mari. Je sais que cela ne sera pas marrant de vivre là-bas avec mon beau-père et mes deux beaux-frères arrogants mais je n'avais pas d'autre choix.

Ma mère m'a rappelé une heure plus tard pour me dire que Jeff était d'accord que je vive avec eux. L'agriculture n'allait pas trop bien ces temps-ci et Jeff avait dû prendre un emploi de conducteur de poids lourds. Il était donc sur la route du lundi au vendredi et à la ferme le week-end.

Jeff avait dit à ma mère que je pouvais aider mes frères à faire les corvées tout l'été. C'était super, je ne devrais supporter mon beau-père que les week-ends et en semaine je pourrais contrôler et surveiller mes deux frères ados ; j'étais enseignant après tout !

J'ai encore dit à ma mère que je serais là samedi et elle était contente pour moi ; je savais qu'elle m'aimait et que je lui manquais.

Papa m'avait offert une vieille Ford Focus parce que j'étais diplômé et il m'a donné quelques sous. J'ai fait mes valises – vêtements et autres affaires – et je suis parti. J'espérais bien avoir un emploi d'enseignant dès septembre ; tout ceci ne durerait que trois mois. Je pouvais vivre avec cette situation.

Après tout j'étais devenu un homme et je pouvais me débrouiller tout seul.

Le voyage de LA jusque dans le Minnesota m'a pris trois jours. J'avais prévu d'arriver le samedi soir, ainsi je n'aurais à subir Jeff qu'une soirée et une journée complète. Heureusement que j'avais un GPS ; ils vivent vraiment dans un trou perdu et je me serais sûrement perdu. Je suis arrivé vers 16 heures.

Ils ont dû m'entendre arriver sur la longue route en gravier parce qu'ils étaient tous sur la terrasse quand je me suis arrêté. Maman est venue vers moi et m'a embrassé. Jeff était sur la terrasse les bras croisés et ses deux fils à ses côtés.

Je ne les avais plus vus depuis plus de deux ans. Aiden était plus grand que moi et devait au moins 80 kg de muscles et Justin avait ma taille et devait bien faire 60 kg.
Tous deux étaient bien musclés et déjà bien bronzés.

Les garçons souriaient comme s'ils manigançaient quelque chose. Maman et moi sommes allés sur la terrasse. Je voulais serrer la main de Jeff et le remercier pour l'hospitalité mais sans me regarder lui et les garçons sont rentrés.

Maman a demandé à Aiden d'aller chercher des boissons. Maman et Jeff étaient assis sur le canapé et Justin sur l'accoudoir tandis que moi j'étais assis sur une chaise en face d'eux. J'avais le sentiment que Jeff préférait ne pas me voir chez eux. Je pense que maman a dû le mettre sous pression pour qu'il accepte.

Aiden a ramené les boissons et les a déposées sur la table basse. J'ai pris un verre en essayant de ne pas montrer ma peur. Je transpirais un max et pourtant la clim fonctionnait.

Maman m'a interrogé sur mes études et ce que je comptais enseigner et si j'avais une amie. Je lui ai dit que je n'avais pas de petite amie et les garçons se moquaient.
Je suppose qu'ils doivent se dire qu'aucune fille ne voudrait de quelqu'un aussi maigre et aussi ballot que moi. Mais pourtant, j'ai eu la chance à l'université à de baiser avec des filles. Mais je dois avouer qu'au collège je regardais souvent les autres mecs pour leurs corps d'athlètes dont j'étais jaloux. Mais cela ne veut pas dire pour autant que je suis gay.

Jeff m'a regardé en secouant la tête et a dit :
—Tu sais que dans une ferme et dans la maison il y a beaucoup de corvées ? Sais-tu chasser, pêcher, réparer des voitures ou des tracteurs ou d'autres choses.

Je lui ai dit que je n'ai encore jamais tiré avec une arme ou travaillé sur des voitures et que mon père ne m'a jamais emmené à la pêche.

Les garçons avaient à nouveau ce sourire narquois et Jeff n'était pas tout à fait surpris de mes réponses.

Enfin lui a dit :

—Voici le deal : Comme nous allons t'aider à t'en sortir mais tu dois gagner le droit de reste ici. Comme nous sommes en été, les garçons n'ont pas cours donc tu ne dois pas t'occuper d'eux. Au contraire ce sont eux qui vont t'apprendre à travailler comme un homme. Tu ramasseras les œufs le matin, traire la vache, nettoyer la cage des poules et nourrir les poules, la vache et les deux chevaux. Mes deux fils seront aux commandes et te prendront en charge. Ils te diront ce que tu dois faire, quand et comment. Tu les écoutes et tu fais tout ce qu'ils te demandent sinon tu seras puni. Tu comprends ?

J'ai répondu :

—Oui, Sir, je suis sûr que les garçons peuvent m'apprendre un tas de choses. Et j'apprécie que je puisse rester ici, Sir

—Très bien. Les garçons vont d'abord te montrer ou tu crècheras et te montreront les alentours.

Puis, il a demandé si j'avais des vêtements pour travailler. Je portais un pantalon de ville, une belle chemise et une cravate. J'ai dit à Jeff que c'était ce que je porte habituellement. Jeff a souri en disant : Ça promet !

Jeff a demandé aux garçons de m'installer et de faire disparaître l'odeur puante de citadin que je portais en moi et de me donner de vrais vêtements. Aiden avait un vieux jeans et t-shirt que je pouvais mettre.

Jeff a ajouté :

—Bon, décrassez-le, nettoyez-le et soyez de retour à 18 heures pour le dîner.

Il était 16 heures, nous avions donc deux heures devant nous. Je n'aimais pas le fait qu'il avait dit aux garçons qu'ils étaient aux commandes, qu'ils pouvaient me donner des ordres et aussi qu'ils pouvaient même me punir. Et que comprenait-il pas par ôter, gommer l'odeur nauséabonde de la ville que je répandais ?

Les garçons se sont levés et nous sommes sortis, et je suivais comme un petit chien perdu. Je pensais qu'ils allaient m'aider pour prendre toutes mes affaires. Aiden a demandé les clefs de ma voiture et je les lui ai données. Je pensais qu'il allait ouvrir le coffre mais il a donné les clefs à son frère en lui disant de prendre le volant et d'amener la voiture devant la grange.

J'ai regardé Aiden en disant que Justin était trop jeune pour conduire une voiture. Il a ri et m'a dit que tous les fils de fermier conduisent dès leur plus jeune âge.

—Oui, il conduit ta voiture, et toi sais-tu conduire un tracteur ?

J'ai dit non et je lui ai demandé pourquoi il l'amenait près de la grange.

Aiden m'a appris qu'en été ils dorment ici dans la grange ; moi aussi donc. Dans la ferme, leur chambre est au second étage et est bien trop chaude en été. Ils n'ont la clim que dans le living et la chambre des parents.

Je ne pensais pas que j'allais vivre dans une grange. Puis Aiden m'a demandé mon portable. Pourquoi ai-je demandé. Il a dit

—Donne-moi ton putain de portable

Je le lui ai donné et il m'a souri l'a glissé dans sa poche en me disant :

—Tu n'en auras aucune utilité ici.

Je voulais qu'il me rende mon portable mais j'ai écrasé.

Quand nous nous sommes dirigés vers la grange qui se trouve environ à 150 m de la ferme, Justin était déjà arrivé et avait mes deux valises en main. Je lui ai demandé d'ouvrir le coffre, je pensais qu'il allait rentrer les valises et j'ai pris ma boîte dans le coffre.

Mais au lieu de faire cela il a donné les clefs à Aiden qui les a mis en poche et ils sont rentrés dans la grange. J'ai demandé s'ils allaient m'aider, Aiden m'a souri en disant :

—Tu travailles pour nous, nous ne sommes pas tes esclaves ; tu es le nôtre, n'est-ce pas ?

Ils aiment sûrement l'idée de pouvoir commander leur grand frère. J'ai pris mes valises et je les ai suivis à l'intérieur de la grange.

Ils ont grimpé l'échelle jusqu'au loft et c'est l'endroit où ils crèchent. J'ai d'abord monté une valise et c'était assez difficile. Une fois en haut j'ai scruté les lieux. Ils avaient fait un petit appartement des lieux et la grande porte qui sert à rentrer le foin permettait de bien aérer le loft. Il y avait un grand lit, un vieux canapé, une table basse, la télé, un réfrigérateur et un four à microonde. Pas mal !

J'imagine que les garçons dorment ensemble puisqu'il n'y a qu'un lit et j'ai posé la question où moi je dormirais. Tous deux souriaient et Justin dit :

—Dans le même lit que nous ; tu es tellement mince. Mais si tu es méchant, tu dormiras par terre !

Ils riaient tous les deux mais ils étaient sérieux. J'ai déposé ma valise et je suis allé chercher l'autre. Puis je suis allé à ma voiture pour prendre la boîte. Il m'a fallu du temps pour monter la boîte et quand j'étais dans le loft, les garçons avaient déjà ouvert mes valises. Je demandais ce qu'ils faisaient :

—Je voulais voir ce que tu avais. Voir si tu avais des choses intéressantes.

—La prochaine fois tu demandes

Lui ai-je dit. Il s'est avancé vers moi et me regardait droit dans les yeux et a répliqué :

—Ecoute, c'est nous qui te commandons. Toi, tu partages avec nous et tu n'as pas droit à des secrets. Tout ce que tu avais est à nous maintenant et si tu veux utiliser tes trucs merdiques il faut que tu les mérites ou tu dois les payer avec ton travail ou avec ta personne.

J'étais choqué par son attitude sèche et sévère. J'ai déposé ma boîte et les garçons se sont précipités dessus. Je les observais. Ils ont pris mon pc portable, mon Xbox, mon Gameboy et tout le reste. Ils riaient. Ils n'avaient rien de tout ce matos. Je suis sûr qu'ils vont me confisquer le tout.

Justin a encore ajouté :

—Ces trucs ci, ils sont à nous maintenant mais tes vêtements ce sont des frusques de filles pour pédé.

Les garçons s'amusaient à mes frais. Je leur ai dit :

—Écoutez, nous sommes tous les trois frères et nous devons nous entendre, OK?

La réplique d'Aiden ne s'est pas faite attendre :

—Tu es peut-être notre grand frère mais tu es une vraie mauviette, une vraie chochotte, une lopette ! Nous allons devoir faire de toi un homme et te durcir mais pour l'instant tu es notre esclave et tu vas nous obéir !

Je me suis permis de répliquer :

—Tu as raison, je ne suis pas comme vous, les gars et vous pouvez m'apprendre beaucoup. Je sais que je suis maigre et que physiquement je ne tiens pas la forme comme vous mais peut-être qu'à la fin de l'été je serai plus viril.

Ils se sont moqués de moi en disant qu'ils doutaient que je ressemblerais un jour à un vrai homme.

Aiden m'a informé qu'il était temps de gommer mes origines citadines et m'a ordonné de me déshabiller. J'ai rougi et je lui ai dit que j'étais un grand garçon et que je pouvais me laver moi-même. Je leur ai demandé où était la salle de bain et ils se sont foutus à rire aux éclats.

—Nous n'avons pas de salle de bain dans la grange, mais nous avons une douche fait maison en bas.

A dit Justin et j'aurais dû m'en douter. J'ai aussi demandé à Aiden s'il pouvait déjà me donner le vieux jeans et le t-shirt pour que je puisse m'habiller après la douche. Il m'a dit de me déshabiller d'abord et de garder ma cravate. Et quand je lui ai demandé pourquoi il m'a dit qu'il allait l'utiliser comme laisse dans l'immédiat.

Je ne voulais pas faire la guerre avec eux ; ils étaient en grande forme et je sais qu'ils se moquaient de mon corps pitoyable. J'ai ôté ma chemise et gardé ma cravate, j'ai enlevé mes chaussures, mes chaussettes et mon pantalon. Les garçons m'observaient et ils se sont foutus à rire quand ils ont vu mon boxer noir en soie.

Justin m'a demandé si je portais toujours des dessous de filles mais je l'ai assuré que c'était des dessous pour homme et que la soie était bien plus agréable à porter que des slips en coton. Aiden m'a ordonné de l'enlever. Je ne voulais absolument pas me trouver à poil face à eux mais avais-je le choix ? Je l'ai quand même ôté.

J'étais simplement là comme un con à attendre les ordres suivants. Ils sont venus vers moi et ils se foutaient de moi.

—Tu n'as vraiment pas d'allure ; pas de pectoraux, un ventre flasque, une petite bite.

A dit Aiden. Puis il a pincé mon téton droit et j'ai crié. Il a ri et m'a traité de mauviette. Et je ne sais pourquoi ma bite s'est mise à gonfler à ce moment-là. J'ai demandé où était la douche ; je voulais simplement qu'on sorte de ce loft.

Justin a vu que je bandais et a fait signe à son frère pour qu'il voit cela. A ce moment-là, elle était toute tendue et faisait ses 15 cm. Aiden a frappé ma bite plusieurs fois et puis il la poussait vers le bas pour la laisser rebondir contre mon ventre.

Aiden a demandé à son frère s'il avait déjà vu une aussi petite queue sur le corps d'un homme adulte. Et ils ont ri à nouveau. Aiden a pris mes couilles en main et a confié à Justin que mes couilles étaient les plus petites qu'il avait déjà vues ; elles ont la taille de billes ! En fait j'ai une taille moyenne pour ma queue et mes couilles mais elles ne sont pas totalement descendues comme chez les autres gars. J'ai dit à Aiden que ceci était très humiliant et que j'aimerais prendre ma douche.

Nous avons quitté le loft et Aiden est descendu suivi de Justin et je fermais la marche et quand j'étais au bas de l'échelle Justin m'a frappé les fesses violemment et plusieurs fois. Je leur ai dit que je ne trouvais pas cela marrant.

—Pour nous cela est très amusant !

A crié Justin pendant que Aiden me prenait par ma cravate et nous sommes sortis de la grange. Ils faisaient de moi leur esclave ! J'espérais que ma trique allait disparaître.

C'est alors que j'ai vu un pommeau de douche relié à un tuyau d'arrosage et fixé au-dessus d'un genre de croix. C'était cela leur salle de bain fait maison !

Aiden a demandé à Justin d'aller chercher une corde. Je ne savais pas ce qu'ils allaient faire.

J'ai dit à Aiden :

—Laisse-moi prendre ma douche et laisse-moi m'habiller, s'il te plaît.

Une fois de plus Aiden riait et il m'a lancé :

—Tu supplies, tu implores : tu es franchement une mauviette, n'est-ce pas !

Justin est revenu avec la corde, il a attaché mes mains ensemble et m'a attaché à cette croix de façon à ce que mes mains et mes bras soient tendus au-dessus de la tête.

Aiden a ouvert l'eau ; elle était très froide, heureusement il faisait 30°. Il m'a bien mouillé, il a appliqué un shampooing sur ma tête et s'est muni d'un goupillon, d'une brosse à chiotte quoi pour me décrasser la tête. J'ai crié qu'il devait arrêter mais il m'a dit qu'il était occupé à récurer ma carapace citadine et que ceci n'était que le début.

Quand il en avait fini, il a rouvert le robinet pour me rincer la tête. Puis les deux frères m'ont savonné et ils ont passé pas mal de temps a savonné mon braquemart et mes petites couilles. C'était fantastique mais très humiliant ! Puis la brosse à chiotte est revenue. Aiden a commencé par mes aisselles et la brosse me faisait très mal. Je l'ai imploré d'y aller mollo. Et il a fait le commentaire suivant à l'adresse de son frère :

—Il est encore occupé à implorer comme une pute, comme une chienne !

Justin aimait cela que je les implore. Ensuite, Aiden a frotté mon torse et mon ventre. Il a ensuite donné la brosse à Justin pour qu'il décrasse convenablement ma bite et mes couilles. Justin avait un sourire qui allait d'une oreille à l'autre. Le goupillon sur la queue et les couilles faisait terriblement mal et Justin n'était pas la douceur personnifiée.

Pendant que je pendais là à être décrassé Jeff est venu voir et il souriait. Aiden a raconté à son père que je n'aimais pas leur douche et Jeff avait encore un plus grand sourire et a dit :

—Regardez les garçons, d'après moi il doit aimer !

Il montrait ma trique du doigt.

Et Justin de demander à son père :

—Papa, as-tu déjà vu une gaule si petite ?

—Oui, fiston, quand tu avais 5 ans !

Tous se sont mis à rire et moi, je pendais là lamentablement.

Aiden a aussi raconté à son père que je portais des boxers en soie et qu'en outre je n'arrêtais pas de les implorer, de supplier.

Jeff m'a regardé et a dit :

—Tu es une vraie mauviette, une chochotte, une lopette n'est-ce pas. Et bien mes garçons vont changer cela.

J'ai un torse velu et aussi le ventre et cela a inspiré Justin qui pose la question suivante à son père :

—Papa, comme c'est une chochotte, je ne pense pas qu'il mérite d'avoir des poils comme les vrais hommes. Peut-on le raser ?

Jeff a souri et a ajouté :

—Il est votre pute, votre chienne. Faites ce que vous voulez de lui, d'elle ou de ce qu'il est.

Il a encore dit aux garçons que le dîner serait servi dans 45 minutes et d'être sûr de me vêtir avant d'aller à la ferme. Heureusement, il a fini par quitter les lieux mais cela ne m'a pas du tout aidé pour que mes frères arrêtent de me traiter de la sorte.

Aiden est revenu avec de la crème à raser et un rasoir. Je l'ai imploré de ne pas me raser le corps. Il a ri en ajoutant qu'un vrai mec ne se mettrait pas à supplier. Il m'a couvert de mes aisselles jusqu'à mes pieds de crème à raser et il m'a rasé complètement sans oublier mes couilles. Je devais ressembler à une poule que l'on venait de plumer.

Je ne pouvais croire que tout ceci s'était passé en aussi peu de temps. Il y a deux heures quand je suis arrivé ici, j'étais un homme et maintenant, deux heures plus tard, je suis l'esclave de mes deux jeunes frères.

Une fois rasé ils m'ont détaché de cette croix et Aiden m'a ordonné d'écarter les jambes et de me pencher vers l'avant. Aiden a écarté mes fesses et Justin a pris le goupillon pour décrassé mon cul. Je criais sous la douleur. Tous deux riaient.

Quand il en avait fini avec la brosse à chiotte, il a mis du savon sur ses doigts et m'en a foutu un dans le cul. J'ai sauté et j'ai demandé ce qu'il était occupé à faire. Aiden tenait sa main sur mon dos m'empêchant de me redresser.

Justin a dit à son frère que j'étais serré et Aiden lui a conseillé d'enfoncer deux doigts dans mon cul. Je leur ai dit d'arrêter ; je n'étais pas un pédé.

—Ta gueule et profites-en. Tu devrais être content parce que maintenant ce ne sont que des doigts.

A dit Aiden et je ne veux pas savoir ce qu'il voulait dire.

Justin m'a enculé avec ses doigts pendant de longues minutes avant de me les foutre dans la bouche en m'ordonnant de les débarrasser de ma propre merde.

Je lui ai dit que c'était un malade. Aiden m'a redressé et m'a dit :

—Tu as aimé cela ma chienne ; tu es dur comme du fer entre tes jambes.

Et il a frappé ma queue bandante très fortement à plusieurs reprises. Je dois reconnaître qu'il avait raison car j'ai apprécié ce traitement une fois le choc initial passé.

Ils m'ont remis sous la douche et ouvert l'eau pour me rincer puis, en me tirant par ma cravate ils m'ont fait rentrer dans la grange.

Cette fois je devais grimper le premier avec Justin qui me suivait et qui frappait mes fesses sans arrêt. Mes mains étaient encore attachées et j'étais là nu, rasé, avec une gaule en me demandant ce que les garçons allaient me faire maintenant.

Aiden a lancé qu'il avait une robe pour moi mais ce n'était qu'une vanne et il m'a jeté un jeans que je devais mettre. Je suis passé par-dessus le lit pour prendre un boxer. Justin m'a arrêté et m'a dit :

—Pas de sous-vêtements pour toi, lopette !

Je lui ai dit que je n'étais pas pédé et il m'a répondu qu'on verrait cela ce soir. Je n'aimais pas cette remarque. Je me suis contenté de mettre mon jeans ; il était un peu trop serrant, surtout à cause de la gaule que je me payais toujours mais j'ai quand même pu me glisser dedans. Il y avait une déchirure au niveau des fesses et on voyait donc mon cul nu. Puis il m'a jeté un vieux t-shirt. Il était vraiment très serrant lui aussi mais je l'ai mis ; ainsi, au moins maman ne verrait pas que mes frères m'avaient rasé !

Aiden a dit qu'il était temps d'aller dîner ? Je n'avais aucune envie de voir Jeff et je priais pour que personne ne dise rien en présence de maman.

Nous sommes descendus et avons marché tous les trois jusqu'à la ferme.

A suivre.

 
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