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Soumis par sa mini-bite
Partie 2

by Jerome

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Soumis par sa mini-bite. Part 2

Pascal est bien resté deux heures au piquet et Julien l’a mitraillé sous tous les angles pour se faire un portfolio de son tout nouvel esclave à la mini-bite.

Pour fesser Pascal, Julien avait mis sa tenue d’intérieur sur sa peau nue car il savait qu’il allait bander en corrigeant son frère et comme son excitation et ses fantaisies prenaient le dessus il voulait sentir si son frère bandait aussi à l’idée de recevoir la fessée.

En faisant aucun bruit il va se placer derrière Pascal et en passant entre ses jambes il happe les couilles et la bite de son frère et, il doit se rendre à l’évidence, il bande aussi. Ils ont un point commun : ils bandent tous les deux quand ils vont recevoir la fessée.

Julien garde les couilles de Pascal en main et l’oblige à le suivre jusque près de la chaise.

—C’est le moment de ta première raclée des mains de ton maître. Couche-toi en travers de mes cuisses. Tu vois, moi j’ai choisi ceci pour ta première raclée.

—Une palette de ping-pong, Julien ! Mais on va faire du bruit, cela va s’entendre !

—Arrête tes balivernes ! Primo les parents ne sont pas encore rentrés. Secundo grâce au long couloir tu sais très bien que les bruits n’arrivent pas jusqu’à la cuisine ou le living. Tercio, si tu ne te couches pas directement, je me lève et je publie quelques-unes de tes photos !

—Non, Julien, j’obéis.

En outre, Julien s’était même informé auprès de Marie, qu’il appelait maman depuis belle lurette, si elle entendait les fessées que lui-même recevait de son père. Elle avait répondu non en ajoutant qu’elle trouvait cela parfait.

Il ajuste la position du bassin de son frère et il ne peut pas cacher que lui-même bande. Et la correction commence. Dix coups sur une fesse, dix sur l’autre et dix sur chaque cuisse. Pascal, qui n’a pas l’habitude crie, gesticule et finit pas pleurer.

—J’espère qu’à partir de maintenant tu vas me prendre au sérieux. Sinon, la prochaine fois je frapperai bien plus fort car Julien n’a pas frappé fort mais assez pour que son frère sente passer la raclée.

Il relève Pascal, il se lève de sa chaise, prend Pascal par l’épaule et ils se couchent tous deux sur le lit. Julien bande à fond, Pascal s’est calmé et il se rend compte que son frère a pris entre ses doigts son avorton de bite.

—Tu aimes, je suppose ?

Pascal fait oui de la tête.

—Tu n’as jamais eu envie de prendre une vraie bite en main ?

Et en disant cela, Julien a baissé son short et sa belle bite fait surface. Il prend la main de son frère et la pause sur sa bite. Sans attendre Pascal se met à la caresser, Julien se couche de tout son long et profite du moment présent.

Il est tellement excité que bien vite il jute entre les mains de son frère et celui-ci frotte sa main pleine du jus de son frère sur son micro pénis et il se masturbe sans aucune honte ; lui qui semblait tellement pudibond, réservé, timide.

Ils sont restés couchés un bon moment puis il était temps pour parler aux parents et pour que Pascal se soumette à l’autorité du paterfamilias. Julien avait même ajouté :

—Paterfamilias, le père de famille autoritaire, qui détient la puissance absolue sur les membres de la maisonnée quel que soit leur âge.

Julien avait mis le cérémonial au point qui ne plaisait pas trop Pascal mais il savait qu’il devait écraser et subir sans plus.

Les garçons se sont rendus au salon et c’est Julien qui a annoncé aux parents que Pascal avait quelque chose à leur annoncer. Il tenait sa feuille à la main et semblait assez nerveux. Une fois assis dans le canapé les parents sont à l’écoute :

—Maman, Hervé, cela fait un certain temps que nous vivons ensemble à quatre et je pense qu’il est temps que je m’intègre complètement dans cette nouvelle famille. Aussi Hervé, puis-je t’appeler papa dorénavant et voudrais-tu m’accepter comme ton propre fils.

Sa mère a les larmes aux yeux, mais il poursuit :

—Bien sûr, je me soumettrai aux mêmes règles que tu imposes déjà à mon frère Julien. Par exemple, je prendrai ma douche avant de venir dîner en pyjama, je ferai mes charges sans rouspétance et, papa, si tu le trouves nécessaire tu pourras, tu devras me punir comme tu punis mon frère Julien.

Hervé se lève pour le prendre dans ses bras mais Pascal n’en a pas fini :

—Pour te prouver ma soumission à ton autorité paternelle (ici, Pascal commence à ôter son jeans et son t-shirt et il se retrouve devant sa mère et son père uniquement vêtu d’un de ses slips enfantins) je mets ce qui sera à partir d’aujourd’hui ma tenue d’intérieur (et il enfile son débardeur et son short aux couleurs de Cars).

Hervé embrasse sa femme, puis Pascal et quand la mère lance :

—Es-tu sûr que tous ces motifs, toutes ces broderies sont bien te ton âge ?

Julien vient à son secours :

—Maman, Pascal est un romantique, un danseur, un rêveur ; laissons-le porter ce qu’il aime.

Pascal d’ajouter ce qu’il avait déjà préparé comme excuse :

—Tu sais que je prépare un spectacle pour enfants et ces frusques me mettent d’une certaine façon dans l’ambiance.

L’incident semble clos et Julien savoure sa victoire : Pascal, seize ans, son soumis, ira aux cours avec des slips d’enfant de dix ans et portera à la maison une culotte courte pour un garçon du même âge.

Les jours suivants se passent sans problèmes pour Pascal et aussi pour Julien. Et puis après une courte engueulade entre les deux frères, le maitre décide de se venger.

—Tu m’as fait chier et tu vas les sentir passer. Je vais affiner encore ta condition de soumis. Tu sais que tu dois subir, que tu dois m’obéir, que tu dois me servir mais je vais encore aller plus loin. N’oublie surtout pas qu’à tout moment je peux publier tes photos.

—Mais Julien, tu veux ma mort !

—Ta gueule et écoute ! A cause de moi, tu vas être régulièrement puni par papa et en plus je veux que quand papa me punit, toi, tu prennes la faute sur toi et que tu te fasses punir à ma place.

—En plus tu es fou !

—Et si tu ne le fais pas et que je me fasse quand même punir, je te promets que ce sera ta fête dès que l’on est seul dans la chambre ! Compris.

—Oui, Julien.

—Il est temps de descendre pour aller dîner et toi, tu vas laisser traîner tes chaussettes sales sous ton lit. Papa les verras et tu seras puni !

—Mais tu deviens totalement fou !

—Tu as intérêt à le faire, sinon, et cette fois-ci je le ferai je publie sur ton mur des photos avec ta petite nouille. Moi je descends déjà : tu as le choix ou tu m’obéis et papa te punira ou je publie.

Et Julien quitte la chambre. Pascal, lui, semble perdu, ne sait plus que faire et il finit par suivre les ordres de son frère. En plus, il croise son père son quand il rejoint la cuisine. Il sait que cela va barder car cela ne fait même pas une semaine qu’il s’est soumis à accepter l’autorité paternelle d’Hervé.

Hervé qui s’est retenu les premiers jours parce que c’était surtout l’attitude de Pascal vis-à-vis de sa mère qui le choquait mais il n’avait encore jamais sévit.

Quand la mère appelle les garçons qui étaient installés au living Hervé n’est pas encore revenu de son inspection. Et lorsqu’il pénètre dans la cuisine, il a une paire de chaussette en main :

—Qui a laissé traîner cela sous son lit ?

Pascal regarde d’abord Julien et puis se lève pour dire :

—C’est moi papa, désolé, j’aurais dû les mettre à la buanderie avec le reste de mon linge sale.

Alors, le papa s’approche de Pascal et attrape son nouveau fils le menton :

—Sache, Pascal, que je ne vais pas laisser passer ceci ! Et en même temps je vais te punir parce que depuis que je vis avec toi ici tu as à souvent dépassé les limites du tolérable, de l’acceptable et envers ta maman le langage que tu utilisais frôlait l’inadmissible. Je n’admettrai plus tes attitudes d’intellectuel blasé !

Hervé va s’asseoir et ajoute :

—Après la vaisselle, tu peux te préparer pour ta punition ; tu as retenu comment Julien doit faire n’est-ce pas ?

—Oui, papa.

Quant à Julien il jouit et savoure une nouvelle victoire. Par contre son frère le fusille du regard pendant tout le repas et aussi en mettant la cuisine en ordre. Il ose même dire à son soumis de frère :

—Tu ne dois en prendre qu’à toi-même parce que moi, je t’ai donné le choix. Tu as préféré la raclée de papa ; c’est ton choix.

Avant que les garçons n’aillent dans leur chambre le père s’adresse à Julien :

—Tu expliques convenablement à ton frère ce que j’attends d’un puni et surtout n’oublie rien sinon tu seras aussi puni. Est-ce clair ?

—Oui, papa.

Dans leur chambre, Julien qui ne veut pas être puni à son tour transmet toutes les consignes à son frère : tout nu, plié tes affaires, se positionner contre le mur, les mains sur la tête, écarter les jambes au maximum et surtout ne pas bouger.

Et il va placer lui-même Pascal où il doit se trouver. Puis il revient à sa table de travail, il vérifie encore sa propre tenue pour ne pas être puni à son tour et il attend l’arrivée de son père.

Enfin, Hervé fait son entrée, s’assoit sur la chaise et appelle-le puni qui s’approche à petit pas. Il est tout pâle, il bande mais cela ne saute pas aux yeux, il se couche sur les cuisses de son père.

—Je vais d’abord te punir pour ton arrogance à mon égard et le manque de politesse envers ta mère. Une fessée de dix minutes !

Et Hervé commence à chauffer les fesses de Pascal. Il frappe fort parce que l’attitude désagréable de Pascal mérite un tel traitement. Bien vite, son fils gesticule, bouge, demande grâce, pleure, renifle. Et quand Pascal essaye de mettre ses mains sur ses fesses, la fessée est interrompue quelques secondes pour lui flanquer quelques paires de gifles pour qu’il reprenne la position imposée.

Après ces dix minutes, Hervé relève son fils qui, aussitôt se met à genoux devant lui et demande pardon pour son arrogance et son impolitesse. Et du doigt, Hervé le renvoie contre le mur et il quitte la pièce en disant :

—Je reviens dans dix minutes pour la suite de ta correction.

Pascal s’est remis contre le mur, les mains sur la tête et les jambes bien écartées et il essaye de se calmer. Julien qui est quand même fortement excité par le spectacle auquel il vient de résister ne peut s’empêcher de s’approcher de son frère, passe sa main entre les jambes écartées et va à la rencontre de ses couilles et de sa petite bite : elle bande à fond.

—Sur ce point-là, tu me ressembles frérot !

Enfin il ose dire à son esclave ce qu’il avait déjà pensé mais comme il a l’impression d’entendre des pas dans le couloir il regagne rapidement sa table de travail ; il n’a pas envie de se faire surprendre par son père.

—Deuxième punition Pascal.

Et son fils aîné vient se coucher une seconde fois sur ses genoux.

—Le tarif c’est vingt sur chaque fesse et vingt sur chaque cuisse. J’espère que tu te tiendras mieux cette fois-ci.

Pascal résiste assez bien mais quand son père commence à lui frapper le dessus des cuisses il n’en peut plus et il se remet à gigoter, à pleurer de plus belle. Quand la dernière claque est donnée, Pascal n’oublie pas de demander pardon. Hervé le prend sur ses genoux et le console en lui faisant la bise. Et le père quitte la chambre.

Pascal en pleur rejoint son lit et quand il veut enfiler sa culotte de pyjama Julien l’en empêche :

—Reste à poil pour que je voie bien ta petite nouille qui bande. Tu te souviens quand même que tu dois être à poil quand je le veux et sûrement quand les parents sont absents. Viens te coucher près de moi.

Julien est couché sur le lit, une main sous l’élastique de son pyjama et il se caresse l’ensemble couilles et bite. Pascal tout nu se couche aussi sur le lit sa tête posée dans sa main et il regarde Julien se masser.

—Branle ton avorton de bite ?

Avec le pouce et l’index, il prend sa bite en main et commence à la branler. Julien s’est approché et prend le relais mais cela ne l’amuse pas. Il se fout à poil, il bande et ordonne à son frère :

—Viens branler une vraie queue, je sais que tu aimes cela. Et as-tu déjà pu branler d’autres vraies bites ?

—Une seule seulement et c’était durant le dernier stage de danse.

—Alors, branle la mienne, fais-toi la main puisqu’à partir de maintenant, je ne me branle plus ; ce sera ton boulot mon petit soumis à la mini nouille.

Et à sa grande surprise, Pascal se met à masturber son frère sans rechigner. Quant à Julien, il s’est muni de son smartphone et il prend quelques photos où l’on, voit et la petite nouille de son frère et aussi sa belle bite qui est branlée pas son frère. Apparemment Pascal ne sent pas le danger.

Quand Julien jouit, à cause d’une libido assez forte pour son jeune âge il inonde son torse et son sperme atteint même son visage et ses cheveux.

Remis de leurs émotions, assis l’un près de l’autres ils savent tous deux qu’une relation domi/soumis, actif/passif et maître/esclave est née entre eux et apparemment Pascal a accepté son sort.

Les mois suivants Pascal connaissait sa place. Sa nudité était devenue journalière tout comme devoir branlé son frère, tout comme devoir lui obéir et aussi se faire punir par son père et par son frère.

Plutôt que de raconter le quotidien, la routine venons-en à quelques moments forts disons plutôt des événements plus qu’humiliant.

Comme la fois, où la voisine qui était invitée à un mariage est venue demander aux parents si nous ne pouvions pas accueillir ses jumeaux, Antoine et Victor, de dix ans du samedi midi au dimanche matin.

Hervé, suivi de Marie sont allés voir les garçons parce qu’eux-mêmes seraient absents et ne rentreraient que fort tard le samedi. Julien a directement dit oui et Pascal était franchement moins enthousiaste évidemment. Cela sentait l’humiliation à plein nez !

Le samedi, la voisine a déposé les enfants avec leurs jouets préférés. Ils étaient tous deux vêtus d’une culotte courte et d’un polo avec des motifs enfantins comme la tenue d’intérieur de Pascal.

La décision de Julien était prise : il irait se promener avec ses trois enfants et s’arrêter à la plaine de jeux.

Vers 15 heures quand ils sont partis, Julien avait obligé Pascal de mettre sa tenue d’intérieur à motif Cars et en plus pas de chaussette dans ses baskets. Les jumeaux étaient aussi vêtus de short assez court.

Comme Antoine et Victor avaient emporté chacun leur patinette, Julien avait été cherché au garage sa patinette pour Pascal. Julien, lui, comme un adulte, marchait en surveillant ses enfants !

—Allez jouer mais soyez prudent les enfants.

Et à voix basse, il avait dit à Pascal qu’il devait faire la même chose que Victor et Antoine sous peine d’être puni ; une humiliation de plus pour un garçon de seize ans !

Les jumeaux se sont d’abord rendu sur l’aire de jeu où ils ont d’abord pris d’assaut les jeux sur ressort, puis les balançoires et aussi les toboggans. Le tout sous les yeux de Julien qui tenait surtout à l’œil Pascal qui devait participer et partager les jeux des garçons de dix ans. Quand ils se sont installés tous les trois dans le bac à sable les adultes semblaient encore plus surpris mais la plupart pensait que ce grand garçon était un demeuré. La honte et l’humiliation était à son comble pour Pascal.

Mais il n’en avait pas encore fini. Une fois rentrés, Julien a installé les jumeaux dans l’espace bureau où ils ont joué avec leurs petites voitures et Pascal, évidemment devait avec eux. Les gamins de dix ans trouvaient cela fantastique : le grand garçon jouait avec eux.

Quand l’heure du bain est arrivée, sous les ordres de Julien, les jumeaux se sont déshabillés sans problèmes et une fois nu ils attendaient gentiment.

—A toi, maintenant, Pascal, tu vas prendre ta douche en même temps qu’eux.

—Non, Julien pas cela s’il te plaît.

—Tu vas te laver avec eux et ensuite pour tes rouspétances je vais te punir devant eux. Si tu insistes encore je te mets au piquet dès maintenant.

Enfin, Pascal s’est foutu à poil et quand les deux garçons ont vu qu’il n’avait pas de poil au pubis et qu’en outre il avait un zizi plus petit que le leur ils se sont marrés et les remarques ont plu du genre : quel petit zizi pour un grand garçon’ ou encore t’as pas encore de poils au zizi ? et aussi tu ne peux même pas prendre on zizi en main

Pascal, faut-il le dire, était ulcéré, offensé qu’il aurait bien souhaité être cent pieds sous terre.

Julien a mis ses trois enfants ensemble sous la douche et c’est lui qui les a lavés chacun à leur tour et il a commencé par Pascal en prenant son temps pour lui laver son derrière et aussi son petit zizi qu’il a bien décalotté. Il en a fait de même avec les jumeaux.

Une fois séchés, Antoine et Victor ont enfilé leur pyjama tandis que Pascal, tout nu allait se mettre au piquet avant de recevoir sa punition. Quand il était nez au mur, les mains sur la tête et les jambes bien écartées, les jumeaux se foutaient de lui et ils venaient le taquiner sans que Julien n’intervienne.

Julien a d’abord encore installé deux lits d’appoint pour les deux garçons et ce n’est qu’après qu’il s’est occupé de son frère.

Sous le regard intrigué des jumeaux qui apparemment n’avaient encore jamais reçu une fessée et n’en avaient vu donné ou recevoir Julien a pris son frère pas l’oreille et l’a amené près de la chaise. Une fois assis, Pascal s’est couché sur ses genoux et muni de sa palette de ping-pong il a frappé les fesses de son frère jusqu’à ce qu’il pleure à chaude larmes. Ensuite, rituel habituel, il l’a relevé, le puni s’est mis à genoux et il a demandé pardon. Alors comme le fait son père il a pris Pascal sur ses genoux et lui a fait la bise. Avec la seule différence qu’il lui a dite :

—Tu resteras tout nu jusqu’au coucher qui est fixé à 20 heures pour les punis.

—Oui, Julien

Les quatre garçons sont allés à la cuisine pour manger. La mère des jumeaux qui sont assez difficiles pour manger avait préparé une soupe au lait. Quand Julien a vu que son frère a fait la grimace, sa décision était vite prise :

—Toi, Pascal, tu mangeras la même chose qu’Antoine et Victor ; je sais que tu adores cela.

Et comme les gamins de dix ans, Pascal a mangé sa soupe au lait dans laquelle il a dû briser une biscotte comme les jumeaux et manger le tout avec une cuillère. Une fois de plus son humiliation était totale.

Quand ils sont revenus dans la chambre, Pascal a dû se mettre au lit ; il n’était pas encore 20 heures. Pascal avait les larmes aux yeux quand il a dû faire la bise aux jumeaux à poil !

Et puis, il y a eu la découverte du sniffage ! Les frères chacun de leur côté avait bien déjà eu certaines expériences mais celle avec Cédric et Yann était le début d’une nouvelle saga, de nouvelles découvertes.

Ce week-end-là, les parents de Cédric, le meilleur ami de Julien, avaient demandé à son père s’il voulait bien héberger leur fils cadet ; leur fils aîné Yann logerait chez un de ses amis et viendrait rejoindre son frère le dimanche midi.

Bien que c’était la première fois que le père recevait une telle demande depuis qu’il s’était remis en ménage cela ne posait pas de problème sauf pour Pascal peut être mais heureusement, il restait chez ses grands-parents jusqu’au dimanche midi.

Cédric avait une idée précises en tête et il avait convaincu Julien qu’il serait plus chouette de prendre leur douche ensemble chez lui. Au vestiaire, ils ont donc seulement changé de chaussures et c’est en tenue de sport qu’ils sont rentrés chez Julien.

Pourtant, cela gênait Julien parce que si son père apprenait ces agissements il pourrait bien recevoir une belle correction. Il savait que les parents étaient absents jusqu’au dîner il n’avait donc pas à craindre de représailles.

Une fois dans la chambre et après avoir ôté leurs baskets, les garçons se sont couchés sur le lit. Julien s’est installé d’abord puis Cédric s’est mis en tête bèche par rapport à son ami et ils se sont racontés les dernières nouvelles de leur classe.

A un moment donné, tout en parlant, Cédric a pris un des pieds de son ami en main et a commencé à le caresser ? Julien a laissé faire ; il trouvait cela relaxant puis, assez rapidement, Cédric s’est mis à lécher et à humer la chaussette mouillée par la transpiration et en même temps avec son autre main il se caressait sans se cacher.

—Tu peux aussi me caresser les pieds si tu aimes ; mon frère et moi on fait cela presque chaque jour.

Et Julien, s’est approché des pieds de son ami et après avoir humé la chaussette un bon moment il a ôté la chaussette en a fait une boule et l’a mise devant son nez pendant qu’il léchait les orteils de son ami.

Cédric, lui, en était a passé ses doigts entre les orteils de Julien et portait ses doigts vers son nez pour humer l’odeur de son ami.

—Moi, ça m’excite énormément

Disait Cédric qui ne pouvait pas et surtout ne voulait pas cacher sa belle érection.

Maintenant leurs deux corps ne faisait plus qu’un ; les pieds de l’un caressant la bouche de l’autre et leurs bites en érection se touchaient presque. Et quand Cédric, le meneur de jeu a senti que sa sève montait trop, il s’est couché aux côtés de son ami et il a commencé à se branler et Julien lui a emboîté le pas et il n’a pas fallu longtemps pour que les deux amis jouissent presque au même moment.

Après quelques instants ils ont repris leurs esprits et Julien a avoué que c’était la première fois qu’il se branlait en présence d’un autre garçon et Cédric lui s’informait si cela lui avait plu. La réponse ne s’est pas fait attendre :

—On fera cela encore. J’ai aimé.

Ensuite, ils ont pris leur douche sagement ensemble puis ils ont enfilé un short et un t-shirt sur leur peau nue et ils ont joué une bonne partie de l’après-midi avec leur consoles vidéo. Cette nuit-là les deux garçons ont dormi nus l’un à côté de l’autre et quand ils se sont levés le matin ils avaient une belle érection qu’ils étaient fiers de montrer.

Vers onze heures du matin, Yann, 15 ans, le frère aîné de Cédric, arrivait chez eux suivi de près par Pascal et après avoir déjeuner ensemble avec les parents les quatre garçons ont rejoint le skate parc où durant des heures ils se sont défoulés, même Pascal qui se défendait pas mal ; il avait une souplesse certaine.

Quand ils sont rentrés, ils étaient tous trempés par la sueur et après avoir pris une collation dans la cuisine ils ont tous les quatre rejoint leur chambre.

—Tu as déjà prévenu tes amis de notre petit rituel entre frère aîné et frère cadet ?

Demande Yann à son frérot.

—Non, mais hier j’ai mis Julien au parfum et il a aimé.

—Parfait. Alors qu’attends-tu pour me relaxer.

Yann s’assoit au bord du lit et Cédric vient s’agenouillé entre ses jambes ou plus exactement il se couche par terre et commence à caresser et à humer les chaussettes de son frère.

Pascal qui n’avait pas encore assisté à ces jeux-là chez lui est pourtant aussi déjà un peu émoustillé alors que le travail de Cédric commence à peine.

—Et vous, les nouveaux frères, pas preneurs pour ce genre de relaxation.

Et au grand étonnement de Julien qui vient juste de s’assoir à côté de Yann, Pascal se couche à son tour par terre et commence pas ôter une chaussette de Julien, et la met sous son nez tout en léchant un pied de son frère.

Yann et son frère sont déjà plus loin, les deux pieds sont dénudés et tout en forçant la bouche de Cédric pour y entrer la plus grande partie de son panard, avec son autre pied il caresse le bas ventre de son frère pour le faire bander.

—Ote ton froc et mets-toi à poil pour que je puisse mieux jouer avec tes couilles et ta bite.

—Bien Yann !

—J’ai mal entendu ? Tu veux des baffes.

—Non, maitre, je vous obéi.

Et Cédric de se foutre à poil tout en gardant le pied de son frère en bouche et suçant ses orteils.

Yann continue à exciter son frère au point où lui-même a son short qui est prêt à craquer et il sort sa bite qui semble énorme à Pascal. Et quand il veut prendre sa bite en main, Cédric abandonne les pieds de son frère se met à genoux entre les cuisses de son frère et englouti sa queue en disant :

—C’est ce que vous vouliez maître.

Et Yann se contente de caresser ses cheveux et de lui donner un rythme pour qu’il jouisse plus vite et plus pleinement.

Julien n’en revient pas. Il n’aurait jamais pensé que son meilleur ami était le jouet sexuel de Yann qui ne diffère que d’un an avec lui.

Quand Yann jute, Julien et même Pascal sont occupés à se branler et Cédric, bien sûr n’est pas en reste mais lui attend que son frère l’autorise à juter et il doit le faire sur ses pieds qu’il doit lécher et nettoyer dès qu’il a juté.

Et Julien, l’autre dominant n’y tient plus et il prend Pascal par le cou et le force à engloutir à son tour une bite, la bite de son frère et à ce moment Julien se rend compte que ce n’est pas une première pour Pascal. Il a peut-être une toute petite bite mais Julien pense que durant son stage de danse, l’autre jeune danseur l’a affranchi.

Ils se sont tellement amusés à prendre du bon temps qu’ils décident de prendre leur douche deux par deux et Yann va le premier sous la douche avec Julien et d’après ce qu’entendent Pascal et Cédric restés dans la chambre ils sont certains qu’ils s’envoient une fois de plus en l’air.

Pascal, lui est tellement excité par la nudité de Cédric qu’il trouve un très beau garçon que pour la première fois de sa vie il se fout à poil sans cacher sa mini bite et il se met à genoux devant Julien et dévore sa bite longue et fine. Quant à Julien, il découvrait enfin le pubis rasé et la petite bite de Pascal dont Julien lui avait déjà parlé. Il la voyait finalement en chair et en os.

Et, sous la douche avec Cédric, Pascal lui a encore avoué que durant son stage il avait en cachette humé le slip de Tristan, son copain danseur, et que cela l’avait excité énormément.

Comme il était déjà l’heure du dîner, Julien et Pascal ont enfilé leur pyjama tandis que Cédric et Yann se rhabillaient normalement ; leurs parents devaient arrivés d’un moment à l’autre. En se quittant les quatre garçons se sont promis qu’ils se reverraient régulièrement pour améliorer leurs fantasmes de sniffer les chaussettes et autres slips. Et surtout Julien voulait aller bien plus loin sexuellement !

Le week-end suivant les quatre garçons étaient à nouveau ensemble !

Deux choses chiffonnent Julien après ces journées bien remplies : d’un côté l’attitude de son frère et aussi la façon dont Cédric est traité par son frère Yann.

Le lundi, à l’école comme ils ont une heure de battement, un prof étant absent, Julien veut mettre ce temps à profit pour cuisiner son ami ; il veut connaître ce qu’il en est exactement !

—Que s’est-il passé entre toi et mon frère hier quand j’étais sous la douche avec Yann ?

—Rien de spécial, il m’a sucé, un point s’est tout ! Et je dois dire qu’il suce bien !

—Tu mens ou tout du moins tu ne dis pas toute la vérité. Quand je suis sorti du cabinet de toilette vous avez tous les deux fait un bond de côté. Alors raconte en détail s’il te plaît !

—Je pense que Pascal est entiché de moi !

—Tu veux dire qu’il est pédé ?

—Oui, il aime nos petits jeux domi/soumis, ça c’est sûr mais il a quand même essayé de me rouler une pelle mais j’ai l’ai écarté et alors il s’est concentré sur ma teub.

—Et qu’est-ce qu’il faisait alors à califourchon sur ton torse, son cul vers ta tronche ?

—Je n’’étais pas loin de lâcher ma purée quand il s’est mis ainsi. Maintenant comme on en parle, je me demande s’il ne voulait pas être entubé ?

—Tu crois ? Tu as déjà fait toi ? Moi jamais !

—Tu sais moi, j’ai un grand frère exigeant ! C’est même étonnant mais quand même heureux pour moi qu’il ne l’ait pas fait chez vous. En tout cas dimanche soir avant d’aller au lit, je me suis encore la fait mettre dans mon cul.

—C’est uniquement ton frère qui fait cela ?

Cédric ne répond pas immédiatement parce que la question l’humilie mais il joue franc jeu avec Julien qu’il trouve à son goût mais ne lui a encore jamais avoué.

—Non, parfois il m’offre, comme il dit à son meilleur ami Olivier.

—Et tu aimes cela ?

—Parfois, quand le gars prend son temps, c’est exquis mais hélas il est souvent trop brusque.

—Je me sens trahi, et si je pouvais, je te punirais bien ! Suis-je encore bien mon meilleur ami ?

Là, Cédric prend peur parce qu’il ne veut pas perdre Julien comme ami.

—Oui, Julien !

Dit-il en posant la main de son ami sur sa propre bite et ajoute.

—Tu n’as qu’à me punir la prochaine fois qu’on est ensemble, chez toi, chez moi ou ailleurs !

Leur conversation en restera là mais la proposition n’était pas tombée dans l’oreille d’un sourd et en plus une vengeance peut attendre !

Le soir même en rentrant des cours c’était à Pascal de subir un interrogatoire serré mais dans des conditions bien moins confortable.

—Fous-toi à poil et viens te mettre à genoux devant moi les mains sur la tête.

Julien devait l’interroger d’abord sur ce fameux stage de danse sur lequel il n’avait pas dit toute la vérité. Il allait être surpris notre mâle alpha !

—Je veux d’abord savoir ce qui s’est réellement passé durant ce stage de danse avec ton ami dont tu ne m’as même jamais dit le nom ?

—Mais, Julien, à l’époque je te connaissais à peine, tu ne vivais pas ici et tu ne peux quand même pas être jaloux de mon passé !

Et la première taloche atterrit sur la joue gauche de Pascal.

—Vas te mettre dans le coin des punis et réfléchi bien car ensuite c’est la raclée pour ton arrogance !

Pascal se lève et obéi. Il est bien resté un quart d’heure tout nu, les mains sur la tête et les jambes bien écartées et quand Julien est allé jusqu’à lui et qu’il a passé sa main entre ses cuisses (c’est devenu un rituel) la zézette du puni bandait.

Cette fois, et c’est une première, Julien avait choisi une ceinture en cuir bien large pour punir son soumis. Il a dû prendre appui sur le dossier de la chaise et poser ses mains sur l’assise de la chaise et écarter les jambes au maximum. Julien frappait cinq fois ses fesses et ensuite il lui envoyait un coup entre les jambes pour tenter d’atteindre ses couillettes et sa mini bite. A cinq reprises Julien en a fait de même et quand Pascal a pu se redresser il était en pleur et tenait ses petites cerises qui lui servent de couilles en main. Il s’est mis à genoux devant son maître et il lui a promis de tout lui raconter.

Ainsi, dès le premier jour du stage c’était une sorte de coup de foudre tout au moins pour Pascal. On apprend que Tristan a vraiment le physique d’un danseur, qu’avec ses cheveux blonds qui lui tombe sur les épaules, son long cou, port de tête altier et le reste du corps parfaitement sculpté et que cela a directement tourné la tête de Pascal.

—Tu sais, Julien, il est d’une souplesse infinie, il a un sens inné pour le rythme et une envie de faire mieux à chaque instant. Et puis, il a un charme naturel, il se sent toujours à son aise et il est fier de montrer son corps nu en présence de filles ou de garçons.

—Mais tu en pinces pour ce gars ?

—Peut-être bien. En tout cas, pour la première fois de ma vie je me suis senti à l’aise et quand nous avons pris notre douche dans les vestiaires malgré tout je me suis foutu à poil devant lui et les deux autres gamins. Sa queue me semblait énorme par rapport à la mienne mais je dois reconnaître qu’au fond était normale.

—La mienne est mieux ?

—Oui, Julien.

Puis Pascal nous révèle aussi qu’une fois dans leur chambre Tristan a assez vite fait savoir qu’il avait quelques habitudes spéciales dont il ne pouvait pas se passer : humer les odeurs et lécher des pieds. Du fait de sa grande souplesse il pouvait se lécher les pieds mais bien vite, étendu sur son lit, il a déposé ses pieds sur ma couche et instinctivement je lui ai léché les pieds pendant qu’il humait son suspensoir ou son string et bien vite il a demandé les miens.

—Tout cela nous faisait bander et sans qu’il le demande je l’ai branlé pendant que je léchais ses pieds et qu’il humait mon string.

—Et après l’escalade sûrement.

—Oui, Julien. Les jours suivant je l’ai branlé et sucer et le dernier soir en guise d’adieu je lui ai demandé de bien vouloir m’enculer.

—Salaud va !

—Mais c’était de l’amour Julien, enfin je pense. Dès le premier soir, tout en jouant avec nos corps, nous nous sommes embrassés et mes sur son corps et ses mains douces sur ma peau nous faisaient vibrés tous les deux.

—Il t’a branlé ? Il t’a sucé ?

Et la tête basse Pascal a avoué :

—Oui !

Julien était furieux, il bandait et semblait très excité. Alors sans attendre il a ordonné à Pascal de se mettre à quatre pattes et il a tenté de l’enculer. Pascal s’est contenté de mouiller ses doigts et de se les enfoncer profondément dans le cul et à la deuxième tentative le maître s’est enfoncé pour la première fois dans le cul de son esclave.

Il était tellement survolté qu’après trois ou quatre coups de rein il jutait déjà dans le cul de son frère. Ils sont restés ainsi l’un dans l’autre un bon moment puis Julien en se retirant :

—Ceci deviendra ton quotidien dès maintenant.

—Bien maître

A dit Pascal qui a pris la queue encore raide de Julien en main et comme Tristan lui avait appris il a léché et nettoyé la bite de son mâle alpha.

Et puis, la question qui tue :

—Tiens Pascal, as-tu encore contact avec Tristan ?

Avant de répondre, il attend et hésite longuement mais il préfère dire la vérité à son maître :

—Oui Julien.

—Comment ça ? Tu n’as plus de portable ni d’ordinateur comment alors ?

—Au lycée, un de mes bons copains me prête son cellulaire ; ce que me permet d’entendre la voix de mon danseur quelques instants chaque semaine.

Alors là, Julien est entré dans une rage folle. Il a donné deux paires de gifle à son frère, l’a renvoyé au piquet lui a donné une correction comme il ne l’avait jamais fait. Il l’a obligé de dire à ses parents qu’il n’avait pas faim et qu’il avait encore des travaux à faire. En fait Julien lui avait donné 500 lignes à écrire et quand il en avait fini, après un long piquet Il a encore reçu une raclée jusqu’au moment où le poignet de son maître faisait trop mal.

Apparemment toute vérité n’est pas bonne à dire ! Surtout pour les fesses !

Cela faisait près d’un an que Julien et Pascal vivaient ensemble cette relation maître/esclave mais surtout sous l’impulsion de Yann qu’ils voyaient quand même assez régulièrement le quatuor voulait faire évoluer les choses.

Cette fois, les inhibitions avaient disparu et Julien et Yann voulaient aller plus loin, plus profondément bien qu’en fait Yann avait déjà été émancipé et formé par Olivier qui était son mentor.

Cette fois, Julien et Pascal étaient invités chez Cédric et Yann pour le week-end ; leurs parents étant absents. Seul Yann savait qu’ils étaient tous les quatre attendus chez Olivier âgé de 19 ans maintenant; un mâle alpha par excellence et qui avait éduqué Yann jusqu’à en faire un autre mâle alpha parce qu’il en avait les qualités.

Quand ils ont arrivés chez Olivier il revenait de l’entraînement et ruisselait de transpiration. Yann a fait les présentations : d’abord Julien, puis Pascal et Cédric qu’il connaissait déjà. Tout le monde s’est fait la bise, Yann a donné des boissons à chacun et Olivier s’est informé.

—A part Yann, qui de vous a été vraiment initié ?

Pascal et Julien se regardent, s’interrogent ; le seul qui réagit directement c’est Cédric :

—Moi, je ne suis pas initié et je ne suis que la chose de mon frère.

—Toi, je sais puisqu’il te prête parfois ; d’ailleurs je te connais de l’intérieur !

Alors, Pascal se lance :

—Je ne suis pas initié et je ne suis que l’esclave de mon frère Julien.

Et enfin Julien :

—Pas initié non plus et je ne sais si je fais le poids pour être un mâle alpha.

—On va voir ça directement. Foutez-vous à poil et ne gardez que vos chaussettes a