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Famille d'accueil pour Rémi
Partie 1

by Spank

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Copyright on this story text belongs at all times to the original author only, whether stated explicitly in the text or not. The original date of posting to the MMSA was: 06 Mar 2017


Rémi 8 ans était au foyer des services sociaux depuis 3 mois suite à la mort de ses parents.
Ces parents se sont noyés accidentellement à la mer. Il fut placé au foyer social en attendant de trouver une place dans une famille d’accueil.

Aujourd’hui, Rémi s’était préparé avec la responsable des services sociaux pour l’emmener dans une famille d’accueil car une place s’est libérée chez la famille Dubernet.

Les parents de Rémi ne l’avaient jamais fessé. A chaque bêtise il était privé de sorties, jeux...
C’est seulement quand il était chez sa tante et son oncle qu’il fut fessé car il accompagnait ses deux cousins dans leurs bêtises. Et chez sa tante, le martinet entrait en service jusqu’à que la peau soit pelée et très rougie par les multiples cinglées que laissait le fouet.
Rémi ne venait que très rarement chez eux, mais le peu de fois qu’il venait, il était bien corrigé.

Cette famille possède une grande maison, plutôt une immense bâtisse. Il y a plusieurs granges, une ferme, un élevage de chevaux et d’autres animaux.

Les Dubernet ont des enfants biologiques : Sophie 4 ans qui essaie d’être propre, Daniel et Denis 9 ans des jumeaux infernaux, il y a Guillaume 12 ans et Brian 17 ans.

Ils ont comme enfants qui accueillent actuellement : Julie 10 ans et son frère Léo hyperactif âgé de 6 ans.

Les Dubernet ont aussi un ado en apprentissage pour le métier de fermier âgé de 14 ans nommé Fabrice.

Les parents Dubernet s’appellent Marius et Gisèle.
Marius est autant sévère avec les enfants que gentil et aimable avec eux.
Gisèle est identique à son époux. Les deux font régner sur leurs enfants biologiques, les enfants qui accueillent et sur l’apprenti une stricte et rigoureuse discipline. Bref les fessées déculottées sont de mises à la moindre bêtise, et les instruments pour sévir ne sont pas loin des mains parentales pour cingler. Comme instruments il y a plusieurs martinets dont un qui a des noeuds au bout de chaque lanière, une brosse à cheveux, des verges...

Rémi et la patronne des services sociaux avaient rendez-vous en début d’après-midi chez les Dubernet pour placer l’enfant.

C’était l’heure d’y aller en voiture. Après une trentaine de minutes les voici arrivés à l’entrée des Dubernet. Ils descendirent de voiture, Brian qui est l’aîné des Dubernet les accueille aimablement. Madame Rocher lui demanda :

— Bonjour, est-ce que votre père est là ?

— Euh, oui, mais pour l’instant il est occupé dans la grange numéro 2 à fouetter fortement Denis avec une épaisse ceinture en cuir, il ne peut pas interrompre la fessée sinon vous savez bien, il risque de se mettre dans une colère monstre...

— Oui, je sais, nous allons attendre sagement la fin de la fessée de votre jeune frère Denis...Euh...qu’a-t-il fait comme bêtise, Brian ?

— Il devait ce matin nettoyer le foin, car c’était son tour. Au repas papa lui a demandé si c’était fait, Denis a répondu oui. Mais père a voulu voir cela après et a vu le mensonge, l’énorme mensonge. Il a demandé à Denis de venir dans la grange pour sa grosse fessée. Les motifs : mensonge et la paresse.

— Ah oui, Denis a parfaitement mérité sa correction !

Puis elle se tourne vers Rémi :

— Vois-tu il règne ici une discipline de fer, et tu seras soumis au même régime si tu n’es pas sage !

Rémi avait les joues rouges, il comprit ce qu’elle voulait dire...

Des cris et des pleurs se firent entendre plus forts depuis quelques minutes. Des coups attendus comme si on tapait avec un marteau. Soudain les autres enfants occupés ailleurs arrivèrent près de la porte de la grange à l’extérieur. Visiblement la fessée arrivait à la fin pensait madame Rocher. Quand les enfants Dubernet n’assistent pas à une fessée de leur fratrie ou d’une tierce personne et qu’ils entendent des cris très forts et des coups d’instruments forts, c’est le bouquet final. Le puni s’enfuit cul nu rougi dehors jusqu’au piquet situé à quelques mètres de la grange, mains sur la tête durant 30 minutes. Les autres enfants après regardent l’état du fessier de leur frère ou soeur...

Soudain des pleurs se firent entendre encore plus forts que les précédents et des hurlements allaient de paire aussi. Puis on entendit :

— Allez voyou de bon dieu, va au piquet ! disait le père en colère.

Un enfant sortit de la grange les cheveux ébourrifés, le derrière était rougi et tuméfié par des bandes longues et sombres. Denis courait en se frottant activement son postérieur endolori en direction du piquet et en essuyant son nez qui coulait. Il essuay aussi les larmes de ses yeux.

Le père sortit et remettait sa ceinture sur son pantalon, quand il vit madame Rocher et un jeune garçon. Il se disait en apercevant l’enfant Encore un sans doute qu’il faudra tanner la peau des fesses, il va être servi celui-là s’il me casse les pieds !

Il alla les rejoindre.

— Bonjour madame Rocher, comment allez-vous ?

— Très bien, je vois que vous êtes aussi sévère et que vous appliquez toujours la discipline de fer. Et vous avez raison, les enfants doivent respect et obéissance aux parents et aux adultes !

— En effet, et je me gêne pas.

Il fixa Rémi et dit :

— C’est le nouveau gamin dont vous m’avez parlé par téléphone suite à la place libérée.

— Oui, c’est Rémi. (elle demanda à Rémi de dire bonjour)

Rémi refusa de dire bonjour, ne dit pas un mot.

— Alors Rémi dit bonjour de suite à monsieur Dubernet qui a été d’accord pour t’accueillir !

— Je n’ai rien demandé, je n’ai pas demandé à venir chez ce monsieur bourru !

— Dis donc, Rémi, excuse-toi de suite !

— Non, non, non et non ! dit Rémi catégoriquement.

— Laissez laisser madame Rocher, j’aurai l’occasion ultérieurement de lui apprendre la politesse à notre jeune Rémi. Vous avez apporté son dossier pour que je puisse mieux le connaitre sur son passé.

Madame Rocher répondit à l’affirmatif et sortit de son sac un document. Elle lui remit.

Dubernet le prit et le lit à haute voix :

— Rémi Couffet né le 19 septembre... eh ben, en plus il faudra lui fêter son anniversaire dans quelques semaines, il manquait plus que celà, bon dieu de bon dieu !

Madame Rocher le regarda et baissa la tête vers le sol, intimidée comme toujours par ce rustre personnage.

Dubernet continua à lire :
— Alors les parents étaient ingénieurs et aidaient les nécessiteux à avoir de quoi manger. En tout cas c’est bien, même jusqu’à leur dernier souffle, ils ont continué cela avec les poissons de la mer qui se nourriront de leur chair... (et eut un fou rire).

Madame Rocher était gênée de cette remarque devant l’enfant, elle toussa et regardait fixement Dubernet qui comprit sa blague de mauvais goût.

— heu excusez-moi ! Continuons, la tante et l’oncle ont perdu leur emploi il y a plusieurs mois à quelques semaines d’intervalles. Ils n’ont plus les ressources nécessaires pour s’occuper de leur neveu. Ok ! ...(Puis il lisait certains passages sans voix puis rajouta) ..Cela je m’en fiche ce que Rémi aime comme nourritures, il mangera comme tout le monde le menu qu’il aura sur la table ! Les goûts de jouets, loisirs, il fera les mêmes que les enfants d’ici...Sinon j’en connais qui aura un fessier endolori. (Il regarda en direction de Denis et dit) Oh ! Oh ! Denis !Mains sur la tête de suite et non sur tes fesses pour atténuer la douleur ! Veux-tu que je recommence la dose de la fessée ?

Denis se remit les mains sur la tête. Les autres enfants ce coup-ci n’avaient pas rapporté que Denis n’avait pas obéit vu l’état du fessier qui était bien pire que d’habitude...

Dubernet poursuivit la lecture du document :

— Quoi ! Il a un traitement médical ! Vous m’emmenez un insolent, un ingrat, et en plus un qui a des problèmes de santé, chapeau !

— Oui, c’est juste un traitement médical passager suite à une toux survenue il y a quelques jours, il faut lui donner un sirop, son antibiotique et un suppositoire à l’eucalyptus 3 fois par jour durant encore 4 jours. Il en a eu un après le repas du midi. Reste ce soir et après demain le matin, midi et soir..

— Oui, oui, je sais, sauf que moi je m’en occupe pas des médicaments des enfants, c’est mon épouse et elle est absente, elle revient après-demain. Hors de question que je lui enfile le suppositoire, cela me dégoûte. Rémi se le mettra tout seul, il doit savoir le faire !

— Non, il ne sait pas bien le faire, il n’arrive pas tout seul à l’insérer ! Demandez à vos aînés de 14 et 12 ans de lui mettre si vous avez des difficultés.

— Ouais, ouais, je verrais... dit-il en bougonna.

Tout à coup Julie, vient (elle fait partie des enfants accueillis chez les Dubernet) et dit :

— Bonjour Madame Rocher, (puis elle se tourner vers Dubernet et dit) Sophie a fait pipi dans son pantalon !

— Sacré sacré de sacré de bon sang ! Ramène la quand tu l’auras nettoyée ! Elle se va se prendre une de ses fessées, qu’elle va comprendre que la journée elle n’a plus de couches, et c’est seulement durant la sieste et la nuit qu’elle en porte. Autrement c’est les toilettes qu’elle doit y aller.

— Bon en attendant, continuons sur ton dossier Rémi ! J’ai su que tu as été fessé par le directeur du Foyer Monsieur Dupré dès ton premier jour. (la responsable des services sociaux fit un signe de tête affirmatif) je voudrais bien que tu m’en parles un peu de cela !

— Cela ne vous regarde pas, monsieur ! dit Rémi agacé que l’on lui rappelle ce mauvais souvenir, plutôt un amer souvenir cuisant pour ses fesses.

— Tu n’as pas honte de parler ainsi à Monsieur Dubernet qui a eu l’amabilité de te prendre au sein de sa famille !

— Je n’ai rien demandé à aller dans sa famille, on m’oblige à y aller contre mon plein gré !

— Nous avons déjà discuté ensemble Rémi que c’était la seule solution sinon tu aurais eu des difficultés à poursuivre dans ce foyer avec certains autres enfants qui te causaient des soucis. Tu ne veux pas raconter ce qui s’est passé Rémi le premier jour ?

Rémi pris un air soucieux, puis céda :

— C’était le soir il fallait éteindre la lumière de la chambre commune de moi et des 3 autres enfants car c’était 21 heures. Je ne voulais pas car avec mes parents je pouvais me coucher à l’heure que je voulais. J’ai refusé d’éteindre, à chaque fois que les autres éteignaient la lumière, je la rallumais. Les enfants se sont plains au directeur du foyer qui s’occupait exceptionnellement du soir et de la nuit. Il est arrivé et m’a attrapé, baissé mon pantalon de pyjama, mon slip et m’a fessé de 100 fortes claques. J’ai crié et poussé des hurlements tellement que cela brûlait. J’ai dormi à plat ventre. Le lendemain, je ne pouvais pas m’asseoir pour le petit déjeuner et au midi j’arrivais à rester assis, mais je me tortillais car la douleur à certains endroits revenaient me dire bonjour !

Monsieur Dubernet parla :

— En effet ta fessée était justifiée car dans ton foyer il y a un règlement sur le coucher. Tu seras content, ici, chez moi, les enfants n’ont pas d’heure précise à se coucher..

Rémi semblant intéresser par ce que disait monsieur Dubernet sur l’heure du coucher.

— Mais cher Rémi, il y a un hic, c’est que quand il y a école chaque enfant à un réveil et celui-ci sonne à 7H pile, pas une minute de plus. Si un des enfants ne se lève pas de suite, je le réveille à coups de martinet et de claques à la main sur les fesses. Si les enfants sont fatigués le matin, fallait se coucher plus tôt et gérer sa fatigue au mieux. C’est pour cela aussi que chaque après-midi chaque enfant de moins de 14 ans fait une sieste et d’ailleurs exceptionnellement suite à ton arrivée, cela fut reporté de quelques heures. C’est-à-dire que tu en feras comme les autres dans une heure. Et les jours n’ayant pas école, le réveil est à 8 heures, sinon gare au fond de culotte, le fessier risque d’être chaud comme des tartines de pain qui sortent d’un grille-pain ! Et autre chose, petit, j’admets les enfants qui salissent leurs vêtements ici, à l’école ou autres lieux contrairement à d’autres parents dont tu verras qui n’hésitent pas à fouetter leurs filles, fils dès qu’il y a la moindre petite tâche sur les habits à la cour de l’école ou devant l’école. Et souvent dès le retour au sein de leur maison, une seconde fessée très sévère est donnée. Là en revanche, je ne vois pas la raison de corriger une seconde fois très sévèrement vu que la première en était très rude et forte. Mais bon, les parents des autres font ce qu’ils veulent leurs rejetons ! Le lendemain, tu verras suite à ces deux fessées que les enfants se tortillent sur place sur leur chaise à l’école. Et d’autres resteront debouts tant la douleur est extrêmement forte. Je suis strict sur certaines choses mais moins que certains parents ! Vois-tu Rémi ! Et pour les devoirs, ils doivent aussi être faits, si le lendemain je vois dans le carnet de liaison un mot sur un travail non fait suite à une paresse, ma main, elle, ne fera pas de la paresse pour donner des fessées, crois-moi ! Certains des enfants peuvent en témoigner !

— Non, je vois que vous êtes certainement bien plus maniaque que les autres parents sur certaines choses et d’autres pas !

— Tu commences à me plaire, toi ! Tu vas bien faire connaissance avec ma main droite et mes instruments d’ici ce soir si ta conduite ne cesse pas !

Dubernet agacé de voir son apprenti nommé Fabrice errait d’un endroit à l’autre sans faire les tâches qui lui furent assignées s’impatientait, tout comme de ne pas voir revenir Julie avec Sophie.

— Qu’est-ce qu’elle fout la Julie, il faut tant de temps pour la rincer, ... ah... les voilà ! Elle se fiche de moi, Julie, elle me ramène la pisseuse sans pantalon et sans slip !

Julie arriva essouflée en portant Sophie vite fait. Mais en voyant la tête de Dubernet, elle vit qu’il n’était pas ravi, mais elle ne voyait pas de quoi il s’agissait.

— Quoi qu’est-ce que j’ai fait, je l’ai lavée comme convenu ! dit-elle sur un mauvais ton.

— Tu me parles sur un ton sinon tu risques de te retrouver à plat ventre comme tu as si souvent l’habitude pour ta fessée !

Julie fit la moue.

Le père rajouta :

— Tu ne sais donc pas que quand je fesse depuis le temps je déculotte toujours, c’est dans mon rituel !

— Ouais, c’est bon, ce n’est pas grave, on ne va pas faire une jaunisse pour si peu, bordel de merde !

— Attends je vais te calmer ton sale vocabulaire !

Il saisi la Julie d’un coup sec, la pencha vers l’avant de jambe pliée, remonta le bas de la robe sur le dos, tira vers le bas la culotte rouge qui serait assortie après au fessier rougi.

Madame Rocher vit que le fessier de Julie était strié d’une à plusieurs fessées auparavant et demanda :

— Je vois que Julie a été fessé vu les rainures et marques, c’est vrai qu’au foyer elle en recevait pas mal, moi-même je l’ai fessée régulièrement. De combien est la fréquence de fessées qu’elle reçoit par semaine ?

Dubernet répondit :

— Par semaine entre 5 à 10 fessées minimum. Une fois un jour elle a reçu 5 fois des fessées : le matin à son lever, puis à la salle de bain, puis au repas du midi elle ne voulait pas manger ses légumes, puis refus de la sieste, et refus de débarrasser la table alors que c’était son tour.
Je peux vous dire qu’au coucher la peau de son derrière était sensible à tout léger coup, elle dormit à plat ventre ce jour-là.

— Ah oui, c’est beaucoup plus qu’au foyer ! Et Léo, son frère ? rajouta madame Rocher.

— Léo je le calme à coups de martinet quand il est trop hyperactif, ma main aussi est hyperactive dans ce cas-là. La couleur de son postérieur en témoigne à la fin de la correction ! Depuis quelques jours il est