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Au centre de correction avec Nathan
Partie 3

by Spank

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N’oubliez pas de lire les superbes récits d’un auteur ami, Edmée.Don’t forget to read the stories of my author friend Edmée.
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Before to read this third part, you must to read the part one named Au centre de correction avec Nathan – Partie 1 and the part 2 Here are the link :
http://www.malespank.net/viewStory.php?id=34349
http://www.malespank.net/viewStory.php?id=38218

Avant de lire cette suite, vous devez lire la première partie intitulée de Au centre de correction avec Nathan – Partie 1 et la seconde partie.
Voici les liens :
http://www.malespank.net/viewStory.php?id=34349
http://www.malespank.net/viewStory.php?id=38218
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Toujours dans la salle de bain, Nathan ne pouvait plus se passer de regarder l’état du fessier de Paul. Jamais il n’avait vu un fessier aussi tuméfié à la fin d’une correction. Certes le sien était pire, il avait pu le voir dans la glace et aussi par les agissements des autres par les nombreux commentaires.

Paul avait du mal à s’essuyer l’eau pour se sécher quand il arrivait à la hauteur de ses fesses. Madame Tuile ne l’avait pas loupé sur les coups, elle frappait en effet dans des endroits stratégiques du fessier pour que l’on s’en souvienne bien.

Nathan ne comptait pas se soumettre et obéir à la Tuile, tout comme à ce Doux et au directeur Tannet. Jamais il serait sage et changerait son comportement.

Ethan parla à Nathan :

— Dépêche-toi à faire la toilette du soir car si on arrive en retard pour le repas et vu que c’est la Tuile, on risque de recevoir une fessée monumentale comme jamais. Elle ne supporte aucun retard celle-ci. Autant les autres sont indulgents car ils savent que la toilette du soir peut prendre des imprévus, mais elle, l’heure du soir doit être respectée.

— Même Doux est indulgent si on arrive en retard pour le repas ?

— Oui, c’est étonnant, mais c’est la seule situation où il montre un peu d’indulgence. Il a deux enfants, donc il doit savoir que des imprévus et des retards dans la toilette peuvent arriver.

— Eh ben, je pensais pas du tout qu’il aurait un moment de générosité de la part de ce connard !

— Chut Nathan ! T’es idiot ou quoi !

— Ben quoi, je dis ce que je pense, j’ai le droit ?

— Pas là, si un surveillant passe et écoute, il le répètera et tu en paieras encore les frais de ton insolence ! Et vu tes fesses, elles ne seraient pas en état de recevoir une autre forte rouste.

— Je ne peux m’en empêcher de dire directement les choses, et c’est cela qui me vaut mon passage ici, mes parents ne supportaient plus mes avis outre le fait de mes incartades habituelles !

— Habilles-toi vite, nous devons aller dans le couloir devant la salle à manger et ne pas faire un seul bruit.

Nathan enfila son bas de pyjama comme avaient fait les autres enfants, et Ethan.

Arrivés en bas, une file d’enfants rangés deux par deux attendait le signal de madame Tuile pour pénétrer dans la salle à manger, une immense grande salle divisée en deux. Une moitié pour les garçons, et l’autre pour les filles. Hors de questions que les garçons se mélangent avec les filles et si l’un des enfants venaient à enfreindre le règlement, il serait rudement fouetté en public. Vous vous demandez si cela était déjà arrivé qu’un des enfants puisse enfreindre ce détail de ce règlement. La réponse est oui il y a bien longtemps. Cela remonte 15 ans plus tôt, un orphelin avait été envoyé dans ce centre par le foyer social pour le discipliner. Dès les premiers jours il reçut des fortes fouettées, mais celle qui concernait la salle à manger surpassait toutes les autres qu’il avait reçu. Ce n’étaient pas Doux et Tuile. Doux à l’époque n’était pas de service, et Tuile n’avait pas encore intégré le centre. C’était un ancien surveillant, un vieux, de la vieille école, un ancien militaire reconverti en surveillant pour ses vieux jours. Mais souvent il considérait les pensionnaires du centre comme si c’était des militaires adultes, et les punitions aussi. Si des adultes peuvent endurer certaines douleurs, ce n’était pas le cas des enfants. L’orphelin de 13 ans, nommé François s’était mêlé dans une table de filles pour draguer. Mais il a surtout fait la connaissance du surveillant ancien militaire et de la main ferme de ce dernier. Tout comme le martinet qui claquait abondamment le fessier nu de François. L’ado hurlait, hurlait à faire fuire des zombies tellement les cris étaient horribles. Certains enfants se bouchaient les oreilles ne pouvant pas endurer plus longtemps les cris de souffrance. D’autres mirent leur main sur leur yeux pour ne plus voir le martinet danser sur la peau marquée, tuméfiée. Après largement 400 coups consécutifs de martinet, le surveillant militaire s’arrêta mais vit le corps inerte de l’ado. L’ado ne bougeait plus, Plusieurs fois l’ado avait perdu conscience et le surveillant l’avait réveillé pour poursuivre la fouettée. En ce moment là, jamais il a eu l’idée de stopper la punition, il a continué, continué jusqu’à épuisement de ses forces pour claquer François. Non, rassurez-vous il ne fut pas mort, le médecin du centre de garde a été vite informé de ce débordement abusif de correction auprès d’un enfant. Pour cette raison, selon la morphologie des enfants fessés, les corrections sont donc adaptées à chacun des cas et leur endurance.
Le surveillant quant à lui tant apprécié par Tannet, fut viré. Le directeur Tannet ne voulait pas d’un scandale au sein de son établissement de renom dans toute la région. En plus le surveillant aurait du stopper dès les premiers signes de malaise de François au lieu de continuer à frapper comme un malade.

Madame Tuile sortit de la grande salle à manger et leur ordonna sur un ton aigri d’avancer et sans faire un bruit pour s’asseoir à leur table respective et habituelle. Nathan bienheureusement avait été mis à la même table de Ethan, mais face à lui. Une place avait été libérée suite au pensionnaire de cette place qui était retourné chez lui dans la journée. Combien de temps ce pensionnaire allait rester chez sa famille était une question que beaucoup se posaient. Il n’était pas rare que certains qui retournaient chez eux, revenaient au centre quelques jours après ou quelques semaines pour une remise à niveau de la discipline et du respect envers ses parents. Dans ce cas, Tannet ne fit pas payer les frais d’entrée de nouveau aux parents, le centre n’avait donc pas fait un bon travail à long terme.

Monsieur Dubois était allé dans sa chambre de fonction au centre. Il s’assit, sortit de bureau une photo. Une photo d’une femme. Il éclata en sanglots, et parla tout doucement à cette femme :

— Chérie, chérie, tu ne me croieras pas cela fut la plus belle journée de ma vie !

Soudain un flashback lui revint datant de 10 ans auparavant, il conduisait, le temps était pluvieux, sa femme était assise sur le siège passager. Derrière était leur fils âgé de quelques mois dans le siège bébé. Soudain le bébé eut une sorte d’étouffement, la mère assise se tourna pour essayer de calmer le bébé. Elle se mit sur ses genoux pour essayer de redresser le bébé vers l’avant. Elle glissa de tout son corps sur le côté sur monsieur Dubois. Il ne put éviter la catastrophe, la voiture alla se cogner contre un arbre tua sa femme. Le bébé n’avait rien à part quelques hématomes. Le bébé ressemblait comme deux gouttes d’eau à sa chère et tendre épouse disparue. Quelques mois après, il ne pouvait plus s’occuper de son fils tellement il repensait sans cesse à sa regrettée femme au travers du visage de leur fils. Cela lui était insurmontable. Ensemble, lui et sa femme étaient convenus qu’ils donneraient une éducation stricte à leur enfant, bref la bonne vieille fessée déculottée. Un jour rongé par la tristesse et ne pouvant plus s’occuper de son fils, il alla voir une maternité. Il vit qu’un couple avait perdu leur enfant à la naissance, mort-né. Un garçon. Il se renseigna sur leur nom de ce couple. Quand ce couple rentra chez eux quelques jours après, monsieur Dubois posa son fils devant la porte du couple et sonna pour disparaitre aussi vite. Une lettre avait été posée également. Cette lettre disait Monsieur, madame, ayant su que vous aviez perdu votre enfant à sa naissance, je vous confie le mien né il y a quelques mois. Ma femme est décédée d’un accident de voiture, je ne peux élever cet enfant qui ressemble trait pour trait à mon épouse. Cela m’est insupportable. C’est pour cela que je vous remets à vous pour l’élever comme si c’était le vôtre. Jamais je ne chercherai à revoir mon fils. Mes sincères remerciements.

C’est vrai Dubois avait tenu sa parole, jamais il n’a demandé et réclamé à voir son enfant durant les premières années. Quelquefois il passait avec sa voiture s’il apercevait son fils sortir ou entrer de la maison de ce couple. Que nenni, rien du tout, pas une fois il ne l’avait aperçu. Et l’année d’après il apprit que ce couple avait déménagé sans donner la nouvelle adresse à quiconque.

Dubois s’en voulait quelques mois après le déménagement du couple d’avoir donné son fils à des inconnus. Que pouvait penser sa regrettée femme de cette lâcheté ? Puis soudain, une nuit, s’il ne pouvait pas s’occuper de son fils, il ferait cela pour les autres enfants. Il avait postulé au centre de correction. Il fut retenu pour un poste qui venait de se libérer. Tannet l’avait pris car Duboiss n’avait pas d’obligations parentales, il n’avait pas d’enfants, selon l’état civil. Dubois avait menti sur la véritable fiche, et avait fabriqué une fausse, ne mentionnant ni femme, ni enfant. Mais quand Dubois voyait des enfants de l’âge de son fils, il ne pouvait pas se passer d’avoir une pensée pour fils. A chaque fois, il lisait les dossiers des garçons qui avaient l’âge de son rejeton. Même Tannet une fois lui avait demandé quel vif intérêt trouvait-il à regarder certains dossiers bien précis au lieu de regarder tous les dossiers. Dubois avait trouvé comme excuse que en lisant les dossiers de certains enfants il pouvait mieux psychologiquement les comprendre dans leur agissement et ceux auxquels il n’avait pas regardé étaient ceux qui ne présentaient pas trop de troubles spécifiques. Tannet n’avait rien trouvé à redire à cela.

Et en début d’après-midi quand Nathan était arrivé, il eut une sorte de paralysie faciale, il n’en revenait pas. Avait-il la berlue, une hallucination, était-ce lui ?

Monsieur Dubois qui tenait la photo de sa femme toujours dans ses mains tremblotantes poursuivit son monologue :

— Chérie, j’ai retrouvé notre fils, me pardonnes-tu de l’avoir abandonné ? Il est là. Ici, oui, ici, je le surveille s’il va bien ! Merci Dieu pour ce bonheur que vous me faites !

Dubois quand il vit Nathan, il était allé voir après que Tannet soit absenté de son bureau le dossier d’entrée. En lisant le nom du couple, il faillit tomber, le sol lui tournait, il s’est retenu au siège de Tannet.

Nathan était bel et bien son fils. Nathan était toujours le portrait craché de sa femme, mais certains enfants du même âge avaient aussi pour certains d’entre-eux des détails similaires, et en réalité, ils n’étaient pas son fils. Quant à Nathan, Dubois avait retrouvé en voyant la photo de Nathan âgé de 11 ans, les traits, les yeux, le regard de sa défunte épouse.

Quand après il avait demandé où était le nouveau, il crût avoir un nouveau choc en apprenant le châtiment et punition que Nathan recevait de la part de son collègue. Et quand Doux eut fini de corriger Nathan, il se vantait de l’avoir tanné comme pas possible le nouveau, et que ce dernier criait, criait. Dubois se contrôlait de ne pas casser la figure de son collègue qui avait oser battre sa chair, son fils...

Au moment du goûter, il était venu voir Nathan pour de fausses excuses, il vit le sale caractère, l’insolence, le mal-être de son fils. Le destin avait voulu les séparer et les voilà de nouveau réunis. En apprenant qu’il avait eu une bonne correction, il avait pris une pommade que Dubois se servait pour calmer ses douleurs aux mains quand il fessait durement certains pensionnaires rebelles.

Dubois avait enfreint les règles du centre en ayant eu de l’affection pour l’un de ses pensionnaires. Si cela venait à le savoir, il serait immédiatement viré. Certes Nathan n’était pas un simple pensionnaire, c’était son fils, mais personne ne devait le savoir pour l’instant. Pas plus son attachement à Nathan et sa protection envers lui.

Dubois essuya ses yeux, reposa la photo dans le tiroir, et descendit si tout allait du côté de la salle à manger. Il craignait le pire avec sa collègue Tuile et surtout Nathan qui était imprévisible dans son attitude. Et heureusement que Ethan était là pour canaliser Nathan et le raisonner. Dubois avait été soulagé de voir Ethan prendre soin de Nathan.

Du côté de la salle à manger, madame Tuile compta à chaque table si le nombre d’enfants était tous là, sinon gare aux fonds de culottes des retardataires celà pouvait fort bien chauffer et sentir le roussi. Personne manquait au repas du soir.

Madame Tuile parla à l’ensemble des enfants garçons et filles :

— Maintenant vous allez tous avant que l’on vous serve, faire une prière et si j’en vois un qui ne prie pas gare à lui ! (elle sortit sa brosse à cheveux et le manie en l’air en guise d’avertissement)

Les enfants se tenaient leur mainen les croisant et formulèrent à voix basse une prière.

Nathan pria et dit tout doucement :

— Faites mon dieu que Tuile se casse la figure pour nous faire partager un moment de fou rire dans cet endroit pourri... !

Quand Ethan entendit cela, et vit que Tuile était proche de leur table, il donna un coup de pied à Nathan. Nathan fit :

— Aïe ! Ouille !

— Que se passe-t-il là, toi, le nouveau !

Ethan répondit à la place :

— Il a eu une crampe à sa jambe, madame !

— Est-ce que je t’ai demandé le droit à me répondre, non, me semble-t-il ! Ne t’avise pas Ethan de recommencer sinon cela pourrait fort te chauffer quand tu voudras t’asseoir de nouveau !

— Oui, j’ai eu une crampe, en effet, est-ce interdit d’en avoir dans cet endroit ? dit Nathan arrogant.

— Il n’est pas interdit d’en avoir des crampes, mais en revanche le ton utilisé pour dire cela l’est en revanche. Ne me provoque pas le nouveau, tu pourrais avoir fort mal à t’asseoir comme tu l’as été toute l’après-midi par monsieur Doux !

Ethan regarda fixement Nathan pour qu’il cesse toute provocation qui mettrai en péril Dubois car Tuile si elle déculotte Nathan, verrait les traces et l’odeur de la pommade.
Nathan ne rajouta rien suite à l’agissement de son camarade.

Madame Tuile répliqua :

— C’est bien, tu es calmé, je n’avais pas envie de corriger une autre personne ce soir, j’en ai fort à faire avec l’autre qui le sera bientôt.

Madame Tuile faisait allusion à un copain de Paul qui était mêlé à la rebellion. Elle n’avait pas pu le corriger tellement son bras lui faisait mal. Du coup elle avait reporté la fessée à la brosse au repas du soir. Le copain de Paul nommé Bernard n’en menait pas large car il avait vu l’état des fesses de Paul. En plus, au repas du soir, il allait avoir davantage de gens qui le verraient fesser.

Nathan qui ne comprit pas la phrase demanda par des signes de la main des explications. Ethan se baissa discrètement sous la table, Nathan fit de même. Et il eut l’explication que le copain de Paul, Bernard, 13 ans allait recevoir une forte fessée à la brosse et le motif du report à ce soir. Et les deux remontèrent sur leur chaise discrètement.

Madamae Tuile reprit la parole devant les enfants :

— Bernard, ici !

Bernard qui était assis, se leva, tout penaud en direction de l’experte du maniement de la brosse. Dubois qui assistait à cela et qui était de service la nuit se disait qu’il allait encore passer à calmer les pleurs des victimes de Tuile. A chaque fois qu’elle fesse à la brosse sévèrement le soir, les victimes la nuit passent leur temps à bra