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Je suis l'esclave de mes jeunes frères
Partie 6

by Jerome

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Je suis l'esclave de mes jeunes frères. Part 6

Récit traduit et adapté de l'anglais et publié sur Nifty par T. Dickson † sous le titre Slave to my young brothers.

Chapitre 6

Le matin, c'est Justin qui s'est réveillé en premier. Il m'a dit de détacher le pédé qui était couché par terre et qu'il devait s'amener au plus vite pour faire ce que les pédés font le mieux. Je me suis laissé rouler du lit et j'ai détaché Jeff et je voyais qu'il n'avait pas beaucoup dormi car chaque fois qu'il bougeait, ses couilles étaient malmenées.

Il s'est levé et s'est étiré et nous avons tous deux grimpé sur le lit. Je me suis mis entre les jambes de Justin et Jeff entre celles d'Aiden et nous avons commencé à sucer les garçons. C'est ce que les pédés font le mieux ! Justin et Aiden se regardaient en souriant. C'était un chouette début de journée et Justin m'a franchement gâté avec sa grande quantité de nectar ; c'est fou ce qu'il peut juter énormément. Je l'ai remercié de m'avoir permis de lui faire une bonne turlute.

Quant à Jeff, il avait la gueule baisée par Aiden mais il n'appréciait pas du tout. Après qu'Aiden lui ai juté dans sa bouche, il s'est retiré et l'a giflé avec sa queue et lui a ordonné de lécher son dard jusqu'à ce qu'il soit propre.

J'ai rampé hors du lit mais Jeff s'en est fait éjecter et a atterri par terre sur son dos ; Aiden était de mauvaise humeur et j'aimais cela ! Au moins, cette fois-ci je n'étais pas le destinataire de cette irritation matinale !

Il était 6 heures du matin et Aiden nous a dit que des corvées nous attendaient. Les garçons se sont levés et se sont habillés et pas besoins du moindre habit pour les pédés bien entendu. Justin a remis la laisse aux couilles de Jeff et cela le rendait heureux ; il s'est bien assuré que les couilles étaient bien étirées.

Nous avons quitté le loft et Aiden a obligé Jeff de traire la vache pendant que lui regardait. C'était drôle de voir un homme adulte, nu et rasé, traire cette vache.

Viennent ensuite les œufs. Aiden a pris la laisse de Jeff sur laquelle il tirait pour encore étirer ses couilles et en plus tout était plus difficile pour le vieux pédé puisqu'il ne portait pas de bottes. Heureusement pour moi, j'ai toujours pu en porter.

Nous sommes arrivés au poulailler et évidemment le sol était couvert de déjections. Jeff devait marcher pieds nus dans cette merde qui collait entre ses orteils. Aiden a poussé Jeff à ses genoux et il devait ramasser les œufs. Jeff n'était pas heureux du tout à genoux dans cette merde mais il a quand même obéi.

Quand il en a eu fini, Justin a pris les œufs et Aiden a bousculé Jeff qui s'est retrouvé allongé de tout son long dans la merde du poulailler et Aiden lui a lancé :

—C'est ce que tu es, de la merde ! Et tu seras traité comme telle dorénavant.

Et en disant cela, il a posé son pied sur la tête de Jeff pour qu'elle s'enfonce dans toutes ces déjections puis il a ramassé la laisse et obligeant Jeff de ramper dans ces crottes. Justin et moi avons ri et Aiden avait un grand sourire sur son visage en regardant Jeff rampant à poil dans toute cette merdouille.

Lorsque nous avons quitté le poulailler, Aiden a tiré sur la laisse forçant Jeff de se mettre à genoux et je vous le jure, ses couilles étaient vraiment extrêmement étirées ; elles doivent lui arriver jusqu'aux genoux !

—Pédé, j'ai besoin de pisser !

A lancé Aiden et Jeff a directement ouvert sa bouche et son maitre l'a couvert de sa pisse d'adolescent de la tête aux pieds avant de remplir sa bouche. Justin s'est approché de moi pour demander si je devais pisser. Bien sûr que je devais et ainsi moi, j'ai aussi pu pisser sur Jeff. C'était tellement amusement et maintenant je comprends pourquoi les garçons aiment ça.

Aiden a obligé Jeff de se lever en tirant sur ses couilles, il a mis la laisse entre ses jambes et marchait derrière lui. Quand Jeff a dû mettre ses mains dans le dos il a eu un moment d'hésitation et son fils a directement tiré fortement sur la laisse pour que finalement il obéisse. Aiden a attaché la laisse à ses mains en s'assurant que ses couilles étaient étirées entre ses jambes puis il l'a poussé vers la ferme en disant :

—Allons prendre le petit déjeuner.

Jeff a paniqué et s'est lancé :

—Sir, ta mère ne peut pas me voir comme ça. S'il te plaît ne me fais pas entrer ainsi, s'il te plaît Sir !

Aiden s'est contenté de rire et a répliqué :

—Il est temps qu'elle découvre que tu es un pédophile, toi, le vieux pervers !

Il a tiré encore plus fort sur la laisse et vers le bas obligeant Jeff de marcher les jambes pliées ce qui augmentait encore ses difficultés pour marcher avec ses couilles liées à ses mains mais il est arrivé quand même arrivé jusqu'à la terrasse. Je voulais mettre mon jeans et mon t-shirt mais Aiden m'a regardé et a dit :

— Non, les pédés ne portent plus de vêtements ici dans cette ferme !

Aiden a ouvert la porte et a poussé Jeff à l'intérieur. Pour ma part, comme mes maitres l'exigent, je me suis mis à quatre pattes pour rentrer.

Maman avait déjà préparé le petit déjeuner pour nous mais quand elle a vu Jeff :

—Mais bon dieu, qu'est-ce qui se passe?

Aiden lui a dit :

—Cette nuit, nous avons découvert quelques trucs pas très catholique à propos de Jeffie que tu as besoin de savoir.

Elle a demandé pourquoi il était nu et qu'il puait fortement et Aiden lui a dit que Jeff avait quelques secrets qu'elles devaient connaître et il a tiré brusquement sur le bras de Jeff ce qui avait comme effet de massacrer ses couilles en lui disant :

—Raconte, à ma mère ce que tu es et ce que tu veux faire à tes propres fils depuis des années ! Raconte et vite sinon, je te le jure, j'arrache tes couilles ici et maintenant.

Aiden était très sérieux. Jeff a baissé la tête et a dit à sa femme :

—Je suis un pédé depuis des années et j'ai aussi tenté de séduire mes fils.

Il pleurait et maman ne pouvait pas croire ce qu'elle venait d'entendre.

Justin lui a aussi appris que la nuit dernière Jeffie a demandé à sucer leurs bites et qu'il voulait aussi les baiser puis il a ajouté :

—C'est un pervers malade et un connard et un menteur. Il t'a menti et à nous aussi pendant toutes ces années et donc la nuit dernière nous lui avons fait payer son envie et désir sexuel pour ses propres fils.

Aiden a ajouté qu'ils ont fouetté ses couilles, l'ont poussé dans les déjections des poules, dans cette merde dont il fait partie maintenant et qu'ils lui ont pissé dessus, de haut en bas parce que pour Justin et même pour moi il n'est plus qu'un tas de merde. Et Justin a aussi précisé qu'il voulait aussi me baiser et me sucer la bite.

Maman a demandé ce qu'ils vont faire de lui maintenant et Aiden lui a indiqué qu'il était notre esclave et qu'il devra faire tout ce qu'on lui demande de faire, sinon nous appelons la police. Il peut garder son boulot parce que c'est lui qui doit payer les factures mais quand il est à la maison il ne sera qu'un esclave qui devra se casser le cul pour nous.

Maman m'a vu nu et sur mes genoux et m'a demandé si j'étais ok, si tout allait bien pour moi et je lui ai répondu :

—Maman, je vais bien, maintenant je sais que je suis un pédé mais je n'ai jamais menti à personne. Et les garçons me traitent bien.

Maman nous a informés qu'elle ne pouvait pas faire face à tout cela pour le moment et qu'elle avait besoin de temps pour réfléchir. Et elle a demandé à Aiden :

—Pensez-vous, les garçons que cela sera ok si je vais passer quelques temps chez ma sœur pour réfléchir à tout cela ?

Aiden a souri et a dit :

—Maman, Jeffie sera parti toute la semaine. Nous pouvons prendre soin des lieux. Prends le temps de penser à ce que tu feras. Ne t'inquiète pas pour nous. Papa ne nous touchera jamais ni à Caden.

On a vu un soupçon de sourire sur son visage et elle a embrassé les garçons sur la joue et s'est baissée pour m'embrasser. Elle a ajouté que nous pouvions l'appeler si nous en avions besoin et Justin lui a dit :

—Maman, prends soin de toi, et sincèrement, nous allons bien.

Elle nous a quittés pour préparer ses bagages.

Aiden a regardé Jeff et lui a dit :

—Ça s'est pas trop mal passé, n'est-ce pas?

Et son sourire allait d'une oreille à l'autre.

Il a dit à Jeff :

—Je sais que tu souffres mais tu n'as qu'une heure pour te rendre à ton travail et tu dois avoir faim, pour sûr ; alors mange !

Aiden a mis sur une assiette des œufs brouillés, des tranches de lard et une galette de pomme de terre et l'a posée par terre. Il a poussé Jeff sur ses genoux et lui a ordonné de manger.

C'est difficile à faire quand on a les mains liées dans le dos mais il y a réussi tout au moins à partir du moment où Justin lui a poussé son visage dans l'assiette et sa gueule de pédé pervers dégoulinait d'œufs brouillés.

Quand il en avait fini, Aiden a pris Jeff en dessous des bras et à quatre pattes il a dû rejoindre la terrasse et a reçu l'ordre de s'y coucher pendant que nous mangions.

Et Jeff a obéit et il s'est rendu à l'évidence : sa vie d'homme, sa vie d'homme vrai était arrivée à sa fin !

Nous étions tous trois affamés et les garçons se sont assis pour manger et à ma grande surprise Aiden m'a indiqué que je pouvais m'asseoir à leur table. Cette seule fois seulement ! J'étais si heureux d'être accepté et je l'ai remercié pour sa marque de bonté.

Nous avons terminé le petit déjeuner et j'ai dû débarrasser la table et mettre la cuisine en ordre avant que nous sortions. Jeff était couché sur le sol, toujours attaché et il pleurait. Aiden l'a redressé complètement et l'a poussé vers notre douche extérieure où nous allions le récurer, le décrasser avant qu'il ne parte bosser. Moi, je savais que ça allait faire mal !

Quand nous marchions vers la douche, Aiden poussait Jeff sachant que cela étirerait encore plus ses couilles sans oublier qu'il devait se déplacer pieds nus sur du gravier.

Jeff pleurait à chaudes larmes tout le long du chemin sachant que sa vie d'hier était totalement finie.

Quand nous sommes arrivés à la douche Aiden a détaché les mains de Jeff et aussi ses couilles que le pédé a directement prises en main et qu'il caressait pour apaiser la douleur et elles pendaient nettement plus bas qu'auparavant.

Justin avait déjà préparé la corde et a attaché les mains de Jeff au-dessus de sa tête. Aiden a ouvert le robinet ; l'eau était très froide et Justin avait déjà la brosse à chiottes en main. Il avait un large sourire sur son visage et il a commencé avec la tête de Jeff puis ses aisselles, sa poitrine et son ventre.

Jeff se tortillait comme un fou ; le goupillon fait vraiment très mal ! Aiden a pris la relève pour manier la brosse à chiottes et a récuré sa bite, ses couilles et son trou du cul aussi douloureusement que possible.

Quand ils en avaient fini, Justin a détaché Jeff qui s'est effondré sur ses genoux. Aiden l'a giflé à la retourne et lui a dit que lorsqu'il revient du boulot il aura une autre punition pour ne pas avoir remercié ses maitres d'avoir pu bénéficier d'une douche.

Jeff a immédiatement dit qu'il était désolé et les a remerciés. Les garçons se contentaient de se foutre de lui.

Aiden a relevé Jeff et l'a poussé vers son camion et Jeff lui a dit qu'il devrait être vêtu et qu'il ne pouvait pas conduire tout nu.

—Va te faire foutre, vieux pédé ! Tu as des frusques dans ton semi. Quand tu es dans ton camion à l'arrêt ou en roulant, tu seras à poil ; tu ne peux t'habiller que lorsque tu quittes ta cabine, mais pas de sous-vêtements. Compris chienne ?

Et Jeff a dit oui à Aiden. Mais comment Aiden pourra-t-il savoir si Jeff obéit à ses ordres ? En rejoignant il a encore dit à Jeff :

—Comme maman vient de te quitter, chose qu'elle aurait dû faire depuis longtemps, tu vas dire à ton boss que c'est la dernière semaine que tu peux faire du transport longues distances. Tu lui dis que ta femme t'a quitté et que tu devrais pouvoir rentrer chaque soir pour t'occuper de tes fils.

Et Aiden poursuit :

—A partir de la semaine prochaine tu devras faire des corvées avant que tu n'ailles bosser et en rentrant tu seras notre pute, notre esclave, notre toilette pour le reste du temps. Ici, tu seras toujours à poil et complètement rasé. Tu feras tout ce que l'on te demande et tu obéiras aussi à Caden ou nous allons à la police. T'as pigé vieux pédé ?

Jeff a hoché positivement de la tête.

Aiden lui a donné à un coup de pied au cul bien placé et bien fort dur et lui a ordonné :

—Tu vas voir ton patron et puis tu m'appelle pour nous dire que c'est bien ta dernière semaine sur la route. S'il dit non, quitte-le et reviens ici tout de suite ; tu pourras trouver un autre boulot alors. T'as pigé pédé ?

—Oui, Sir

Aiden a encore ajouté :

—Quand tu conduis, pense, réfléchi aux façons de mieux servir tes fils ! Et surtout ne t'avise pas de te branler et encore moins de juter ! Fous-le camp maintenant, je suis malade de te regarder, toi, vieux cochon dégouttant !

Jeff est monté tout nu dans sa cabine et son camion s'est éloigné.

Quand le camion avait démarré, Aiden m'a regardé et m'a dit :

—Comme maman est partie tu seras par la force des choses notre pute de ménage, notre serviteur. Tu vas nettoyer, cuisiner, faire la lessive, aider avec les corvées et bien entendu nous servir de pute, de chienne.

—Oui, Sir je ferai un très bon boulot pour vous. Merci beaucoup, Sir.

—Tiens, Caden, Jeffie ces derniers jours n'a eu qu'une parole sensée et elle te concerne négativement. Je sais et Justin aussi que les punitions que l'on t'applique t'humilient sûrement, te font physiquement mal mais t'excitent aussi. Il avait dit qu'on devait trouver une punition qui te fasse mal et que tu n'aimes pas. Aussi, à partir de maintenant tu vas recevoir la fessée et de Justin et de moi le matin, le midi, le soir et avant le coucher.

—Mais maitres, je viens de vous dire que je ferai toujours du bon boulot pour vous !

—Tais-toi tapette, tu as oublié qu'un esclave est aussi le souffre-douleur de ses maitres qui peuvent te punir sans avoir à te donner une raison. Donc, vas chercher le tabouret de la terrasse ; nous allons te donner ta première punition journalière ici et maintenant.

—Bien maitres.

Et je suis allé chercher le tabouret, Justin me l'a pris des mains et s'est assis dessus.

J'allais me coucher en travers de ses genoux quand Aiden est intervenu :

—Tu vas recevoir de chacun de nous 22 claques qui correspondent aux 22 ans de ta pauvre vie de pédé ! Si tu gigotes trop, si tu ne tiens pas tes mains sur ta tête, si tu essayes de protéger tes fesses, on recommence à zéro et on double la mise. Compris ?

—Oui, maitre.

Et la première claque me tombait déjà sur les fesses. Je ne sais pas pourquoi, mais Justin, qui, je crois, est le plus sadique de mes jeunes maitres, ne frappait pas très fort. Est-ce parce qu'il s'était déjà pas mal défoulé sur Jeff en tout cas, j'ai obéi à tous leurs ordres et bien que mes fesses soient bien rouges je n'ai pas vraiment eu mal.

Ensuite, je me retrouve allongé sur les cuisses d'Aiden. Dès la première claque je sens qu'il a encore le besoin de se défouler et il frappe fort, très fort et j'ai l'impression que je paie pour toutes les émotions qu'il a vécu ce matin et quelque part j'ai pitié de lui et je dois mordre sur mes lèvres pour tenir mes mains sur ma tête et de ne pas essayer de protéger mes fesses.

Quand il en a fini, je suis au bord des larmes, mes fesses me brûlent ; je me demande ce qui m'attend ce midi.

Justin a le sourire aux lèvres mais ne prend pas de mes nouvelles ; tout ceci se passe comme si c'était un petit intermède et déjà mon maitre me tend le tabouret et me dit :

—Vas faire la vaisselle, regarde ce que tu vas nous faire comme déjeuner et comme dîner et note ce dont nous avons besoin. Puis tu peux commencer le nettoyage. Tu peux marcher normalement dans la maison mais tu rampes ou tu déplaces à quatre pattes quand nous sommes présents et tu restes toujours à poil. Compris ?

Je les ai encore remercié pour la fessée qu'ils viennent de m'administrer et j'ai rejoint la maison. Je pense que d'une part, être leur majordome et leur boniche ménagère est une bonne affaire pour moi mais cette nouvelle règle de recevoir la fessée matin, midi et soir est pour moi une très mauvaise nouvelle : je hais les fessées !

Je suis rentré dans la maison et j'ai commencé à mettre tout en ordre. J'ai fait un rapide inventaire de nos fournitures et j'ai constaté que maman avait le garde-manger et le congélateur bien approvisionné. J'ai décidé de prendre des boissons fraîches pour les garçons qui étaient occupés à faire les travaux dans la ferme. Il n'était pas 8 heures et il y avait déjà 27 °.

Les garçons travaillaient près de la grange et je leur ai donné leurs boissons. Justin m'a même dit merci ! Aiden m'a dit que l'autre pédé l'avait appelé comme il était censé le faire et qu'il avait dit à son patron que sa femme l'avait quitté et qu'il avait besoin du travail plus local pour pouvoir être chez lui chaque soir pour s'occuper de ses fils. Nous étions sûrs que Jeff n'a pas raconté à son patron pourquoi elle était partie. En tout cas, Jeff serait à la maison vendredi et commencerait à conduire localement le lundi. Aiden a ajouté que maintenant nous pourrons faire ce que nous voulons de ce putain de connard, de trou du cul.

Aiden m'a regardé et m'a dit :

—Caden, Jeff pense que tu es un pédé sous-homme, une sous-merde et il ne t'a jamais aimé et surtout pas respecté. Aussi, quand il reviendra ici vendredi on va lui dire qu'il est ta chienne et que tu peux l'utiliser comme tu veux. Comme il sera nu au volant et quand il sort de son bahut je veux que tu l'appelles un pédé à baiser et que tu lui ordonnes de se mettre à quatre pattes pour se faire baiser là sur le bord de la pelouse. S'il rouspète, tu lui fous une bonne raclée et tu lui craches à la figure. Ensuite tu démontes le cul de ce pédé à sec et tu le percutes jusqu'au plus profond de son cul.

Aiden a ajouté que cela ne devrait pas être trop difficile puisque je n'ai qu'un petit zizi. Et les deux garçons se sont foutus de moi. Justin a ajouté que Jeff sera très humilié d'être baisé par la tapette qu'il hait et ce en face de ses fils. J'étais content car j'allais être en quelque sorte le supérieur de Jeff et non le contraire.

Pendant que les garçons jouissaient de leurs boissons, j'admirais leurs corps secs. Ils ne portaient que leur short et la sueur couvrait leur poitrine et bien sûr Justin a remarqué que je les observais ; il a ri et m'a dit :

—Puisque tu aimes regarder nos corps en sueur, viens ici et lèche mes aisselles pleines de transpiration, tapette.

Il a levé un bras et j'ai fourré mon nez droit dans l'aisselle pour lécher sa sueur. J'avais une main sur son dos et une sur sa poitrine pour me stabiliser mais j'en profitais pour caresser ses pectoraux et ses tétons pendant que j'appréciais de lécher sa sueur.

Aiden regardait et disait à Justin que j'étais une vraie tapette et Justin en riant a ajouté :

—Ouais, mais c'est notre tapette !

Puis il souleva son autre bras et en me déplaçant j'en ai profité pour lécher sa poitrine et sucer ses tétons avant d'arriver à l'autre aisselle. Je sais qu'il voulait que je fasse tout cela pour m'humilier mais en fait je m'amusais et j'en profitais pour moi-même.

Quand j'en avais fini, Aiden voulait le même traitement. Leurs sueurs paraissaient tellement douces pour moi. J'ai remercié les garçons de m'avoir laissé lécher, nettoyer leurs aisselles et je leur ai dit que j'apporterais des boissons froides plus souvent. Tous deux se mirent à rire !

—Comme tu aimes le goût de ma sueur, alors tu vas adorer le goût de ma pisse.

Je me suis jeté à genoux devant mon grand maître et j'ai ouvert grandement ma bouche. Il a sorti sa bite et a lâché un vrai torrent de pisse. Pour ne pas être distancé par son frère, Justin s'est joint à lui et il visait ma bouche obligeant même Aiden à se déplacer pour mieux pouvoir viser. Ils ont alors commencé une bataille de bites pissantes qui s'est terminée pour moi comme étant leur champ de bataille : j'étais mouillé de la tête aux pieds... et je ne parvenais pas avaler tout ce qu'ils visaient dans ma bouche ! Nous avons tous les trois passés un bon moment !

Justin a dit à Aiden qu'il devrait appeler Jeff pour voir s'il était nu au volant et son frère trouvait l'idée bonne. Il a sorti mon portable, qui est le sien maintenant, de sa poche et a appelé Jeff et a demandé s'il était en route. Je suppose que Jeff a dit oui. Puis Aiden a demandé s'il conduisait nu, tout nu. Il a dû dire oui également.

Je sais que Jeff avait un téléphone avec une caméra comme le mien et ce n'était donc pas une surprise de l'entendre demander :

—Bon, je veux que tu prennes une photo de ta queue près de ton volant et que tu me l'envoie et comme tu dis que tu es nu tu ne dois pas avoir de soucis pour me l'envoyer. Je te donne une minute, pédé, pour que je la reçoive ou tu seras sévèrement puni à ton retour. Fais-le maintenant, chienne !

Et il a raccroché ! Les garçons riaient. Justin a ajouté :

—Je sais qu'il n'était pas nu et qu'il n'est pas capable d'ôter son froc et de prendre une photo dans une minute !

Justin avait raison ; il a fallu environ 5 minutes avant que la photo n'arrive Et Aiden l'a immédiatement appelé :

—Vieux pédé, tu m'as menti quand tu as dit que tu étais tout nu. Alors, à qui dois-je envoyer ta photo où on te voit sucer Caden?

Les garçons riaient. Jeff a essayé de trouver une excuse prétextant qu'il a dû quitter l'autoroute et qu'il avait dû faire demi-tour et c'est pourquoi il a fallu si longtemps mais Aiden a insisté :

—Vois-tu pédé, tu fais mieux d'admettre que tu m'as menti et alors je n'enverrai pas ta photo !

Et a Jeff finalement admis qu'il avait menti et qu'il était désolé et que cela ne se reproduira pas. Aiden lui a dit qu'il allait l'appeler plusieurs fois par jour et que chaque fois il n'aura qu'une minute pour se conformer aux ordres d'Aiden, sinon sa photo compromettante sera envoyée. Jeff a promis qu'il serait nu tout le temps dans son camion.

Aiden a raccroché sans lui dire au revoir et a ajouté :

—Je parie que ce trou du cul restera à poil maintenant. Ils ont ri sachant que Jeff tremblerait dans ses bottes... à moins qu'ils les aient aussi enlevées !

Aiden m'a renvoyé à la maison pour la nettoyer, m'a dit de leur apporter leur déjeuner ce midi et qu'en fait ils n'étaient pas du tout fâchés sur moi mais que ces punitions quotidiennes servent surtout à ce que je n'oublie pas que je suis un esclave et que je dépends du bon vouloir de mes maitres pour les récompenses comme pour les punitions.

Je les ai encore remerciés pour me tenir dans le droit chemin de ma pauvre condition de pédé esclave et aussi pour leurs sueurs et leurs pisses et je les ai laissé continuer leurs travaux au jardin.

Une fois à la maison, je voulais faire le tour du propriétaire pour reconnaître les lieux car en fait je n'ai vu que la cuisine, la salle à manger et le salon. Je suis monté au dernier l'étage où il y avait trois chambres à coucher. La première était, j'en suis sûr, celle de Justin : quel souillon ! Vêtements sur le sol, lit pas fait, désordre sur la commode et le bureau. Et au mur quelques affiches de groupes musicaux !

La deuxième chambre était celle d'Aiden. La sienne était plus propre, mais le désordre était total. Et dire que les garçons dormaient dans leur loft dans la grange depuis le début des vacances !

Bien que dans la troisième chambre il y avait un lit, elle semblait inoccupée et étaient remplies de boîtes ; cela devait leur servir de grenier. Ce qui m'a impressionné, c'est que les trois chambres étaient plus grandes que la chambre principale dans ma maison paternelle. Les maisons de ferme sont bien plus grandes que les maisons en ville et il y avait même une salle de bain...

J'ai décidé de commencer par la lessive et de ramasser tous les vêtements qu'ils ont laissés traîner dans leur chambre. J'ai emporté leurs vêtements dans la buanderie où se trouvent le lave-linge et le sèche-linge et j'ai lancé une première fournée et j'estimais que 4 autres seraient nécessaires pour laver le tout.

J'ai vérifié la chambre des parents et elle était plus grande que celles de l'étage supérieur et avait sa propre salle de bain. Ici, tout était propre, net et tout était à sa place. J'étais triste pour maman pour tout ce qui s'est passé ces dernières heures mais elle mérite cent fois mieux que ce Jeff et comme je ne voulais pas fouiner dans la chambre de maman et j'ai donc fermé la porte.

Puis je suis allé dans une plus petite chambre qu'ils utilisaient comme bureau. Ils avaient un vieil ordinateur qui avait vraiment besoin d'être mis à jour ou remplacé, un classeur, une table de travail et une étagère. Tout était organisé, donc je suppose que c'est maman s'occupait des comptes familiaux.

En attendant que le lave-linge ai fini son travail je suis remonté à l'étage pour commencer à nettoyer la chambre d'Aiden. Je ne voulais pas être indiscret mais en mettant les choses en place, je suis tombé sur un vieux Playboy et aussi des Penthouse cachés sous son matelas et des revues pornos sur la planche supérieure de son placard. Tout du porno hétéro, bien sûr ! Et moi qui pensais qu'il était juste un adolescent normal avec des hormones qu'il ne contrôlait plus !

Sur la matinée, j'ai fini la lessive, j'ai mis leurs habits en place et nettoyé leurs chambres ainsi que la salle de bain. Je ne pense pas que cela ait jamais aussi propre ! En fait c'est méchant ce que je viens de dire !

Quand j'en avais fini, il était temps de préparer le déjeuner. Je ne pense pas qu'ils veulent quelque chose de chaud, aussi j'ai fait trois sandwichs au poulet pour chaque garçon, une salade de pommes de terre, quelques chips et du Coca-Cola comme boisson. J'ai tout mis sur un plateau que j'ai couvert d'une serviette pour éviter les mouches et je suis sorti à la recherche des garçons, de mes maitres.

Ils travaillaient au jardin et ils transpiraient comme les porcs. Putain qu'ils étaient beaux à voir : ils avaient des bronzages de rêve, des torses lisses et musclés ; que demander de plus quand on est pédé ! Je me suis approché d'eux en leur demandant s'ils étaient prêts pour le déjeuner. Bien sûr, ils avaient faim. Nous sommes allés sous l'appentis de la grange pour avoir de l'ombre. Je pouvais sentir le soleil me brûler ; ma peau était très pâle par rapport aux garçons et j'aurais dû m'enduire d'un écran total !

J'ai posé le plateau sur une botte de foin et ils ont chacun pris une assiette et ont plongé sur les sandwichs et Justin a même dit qu'ils étaient super. J'étais heureux.

Justin s'est assis sur botte de foin et Aiden m'a ordonné de me mettre à quatre pattes, il s'est assis sur mon dos, m'a frappé sur les fesses et a crié 'hue' ; il voulait que je le promène comme si j'étais un cheval. Les garçons se moquaient de moi en me voyant essayer de me déplacer mais Aiden pesait autant que moi si pas plus et je ne suis pas aussi solide que lui, mais j'ai quand même réussi à me déplacer un peu.

Alors Justin m'a dit de venir chez lui. Aiden a de nouveau frappé mes fesses et m'a dit de bouger. Une fois que j'étais chez Justin, il a sorti sa queue et m'a ordonné de la sucer. Comme j'étais déjà au niveau de l'entrejambe, j'ai fait de mon mieux pour mettre sa bite dans ma bouche. Je ne pouvais pas bouger mes mains sans faire tomber Aiden ou m'effondrer par terre. Aiden restait assis sur mon dos et mangeait pendant que je suçais la queue de son frère qui lui aussi mangeait.

Je sais qu'ils pensent que c'est très humiliant pour moi mais moi, je m'amusais. C'était leur façon de jouer avec moi. J'adorais être avec eux quand ils étaient dans une humeur ludique, disons plutôt lubrique !

Pendant que les garçons étaient assis savourant leurs Cokes, Justin avait un sourire de mangeur de merde. Il s'est levé, a ôté son short et m'a ordonné de ramper jusqu'à ses pieds et de lui bouffer le cul. Je regardais sa belle bite, ses couilles et sa toison pubienne et j'ai rampé vers lui. Il a soulevé ses jambes, j'ai écarté ses fesses et j'ai mis mon nez dans sa raie culière et j'ai commencé à lécher. Il gémissait et a dit :

—Je n'aurais jamais su combien il était agréable de se faire lécher la rondelle jusqu'au moment où notre tapette est arrivée chez nous.

Les garçons ont ri pendant que je tournais ma langue dans sa rondelle et que je faisais de grands vas et viens pour enfoncer au maximum ma langue.

Après quelques minutes, Aiden a dit :

—Tu m'excites avec tout cela Justin et Caden a justement un cul si mignon que je vais le baiser de ce pas. Je me sentais tellement fier qu'il estimait que j'avais un cul si adorable. Il s'est levé, a ôté son short s'est mis à genoux entre mes jambes et moi je continuais à lécher la rondelle de Justin quand j'ai senti Aiden craché sur mon trou du cul et sa bite s'est glissée en moi. Il ne m'a pas défoncé, mais il l'a enfoncée progressivement jusqu'à ce que sa queue soit au plus profond de mes entrailles.

Et quand j'ai entendu Aiden et Justin gémir tous les deux je savais que je faisais du bon travail. Je voulais qu'ils jouissent, qu'ils profitent de moi autant que possible.

Aiden a continué à me baiser en prenant son temps pendant que je continuais à lécher la rondelle de Justin. Je ne voulais pas qu'ils s'arrêtent, mais toutes les bonnes choses ont une fin. Aiden a giclé sa semence en moi et il s'est écroulé sur mon dos. Sa sueur s'était mélangée avec la mienne. Ces garçons sentaient et goûtaient si bon quand ils étaient tout chaud et en sueur comme maintenant. Aiden est sorti de mon cul, l'a giflé avec sa queue qu'il m'a ordonné de lui nettoyer. J'ai embrassé le trou du cul de Justin en guise d'au revoir et j'ai pris la bite d'Aiden en bouche et je l'ai nettoyée. Aiden s'est levé et a dit à son frère :

—Allons prendre en vitesse une douche réparatrice et nous rafraîchir.

—Bonne idée mon frère !

Les garçons ont marché à poil jusqu'à la douche extérieure et je les ai suivi. J'aime les voir nus et si chauds. J'ai même osé leur dire qu'ils devraient être nus tout le temps. Aiden a ri et a dit que je vois leurs bites assez souvent. Aiden s'est mis sous la douche d'abord pour se mouiller et s'est ensuite bougé pour que Justin se mouille.

J'ai eu l'avantage de savonner complètement Aiden ; chaque centimètre était couvert de savon. Il se moquait de moi en disant que je ne pouvais pas en avoir assez de lui et de Justin. J'étais d'accord et je lui ai dit que j'aimais les servir.

Justin est sorti de la douche et Aiden s'est rincé et moi, j'ai savonné Justin partout ; il a même levé ses bras pour que je n'oublie pas ses aisselles. Il m'a dit qu'il savait que je trouvais ses aisselles poilues excitantes. J'ai dû admettre que j'aimais l'odeur et le goût de leurs aisselles. Justin s'est rincé et les garçons m'ont finalement autorisé de prendre également une douche pour me rafraîchir ou était-ce pour faire tomber mon excitation.

Et j'avais raison puisque Justin a lancé :

—A le voir, notre tapette a besoin d'une douche bien froide !

Je lui ai dit que ça m'aiderait s'ils me laissaient me branler et jouir.

Aiden s'est moqué de moi et m'a dit qu'il me laissera savoir quand je peux vider mes couilles. J'espère que je ne devrai pas attendre trop longtemps !

Et à ce moment, Justin a réagi :

—Hé, frérot, on ne peut pas oublier la fessée du midi pour notre esclave tellement excité et peut être que cela va le calmer pour quelques temps.

Et nous sommes retournés sous l'appentis, Aiden s'est assis sur une botte de paille, m'a couché en travers de ses genoux m'a coincé la bite entre ses cuisses et quand j'avais les mains sur la tête, la raclée a débuté. Je n'en menais pas large mais encore une fois je supportais ce que je devais endurer et cela faisait nettement moins mal que d'avoir les couilles maltraitées. Comme ma bite était coincée entre les cuisses de mon maitre j'avais peur que je ne jute sans son autorisation mais heureusement je suis parvenu à contrôler mes pulsions.

Et puis ce fut autour de Justin et pendant que je me mettais en place Aiden m'a rappelé que j'étais aussi l'esclave de Lance et de Danny et que lorsqu'ils seront présents ici c'est 4 raclées que j'encaisserai.

Cette fois, Justin a frappé très fort et très vite et quand ce jeu de massacre était terminé je pleurais comme un bébé et ma bite était, enfin, toute molle.

—Alors, calmé, je vois

A dit Aiden et les deux frères allaient remettre shorts. Là, Aiden m'a dit de me mettre à genoux et de tenir son short pour lui. Il aimait vraiment essayer de m'abaisser et faire de moi son domestique mais cela m'excitait et évidemment je l'ai fait parce que c'était un ordre. Et pendant que j'attendais qu'il mette sa jambe et comme j'étais au niveau de sa bite et je la regardais fixement et avidement.

—Je parie que tu aurais aimé avoir une grosse bite, des belles couilles et une belle toison comme moi, n'est-ce pas tapette ?

—Oui Sir, tu as raison j'aurais aimé que la mienne soit comme la tienne, Sir. Mais même si un jour tu permets que mes poils repoussent, ma toison ne sera jamais aussi touffue que la tienne.

Les garçons se sont moqués de moi et Aiden avait les deux jambes dans son short mais avant que je lui porte le short jusqu'à la taille il a dit :

—Comme tu as été fort bon jusqu'à maintenant, pédé, et comme je sais que tu vas manquer de voir ma bite, tu peux l'embrasser ; un baiser d'au revoir en fait.

J'ai levé les yeux vers lui, j'ai léché mes lèvres et j'ai demandé :

—Puis-je Sir s'il te plaît Sir aussi embrasser tes couilles puisque je ne vais pas les voir pour un petit bout de temps non plus.

—OK, tapette, tu peux les embrasser aussi.

J'ai donné à chaque couille un énorme baiser ainsi qu'à son gland avant que je ne lui mette son short et son complet trois pièces en place. J'ai fermé son short et déjà Justin me demandait de lui faire la même chose. Je l'ai aussi imploré pour pouvoir embrasser sa bite et ses couilles et comme j'étais très pathétique il m'a dit en souriant que je pouvais. Je l'ai remercié évidemment.

Une fois que les garçons étaient habillés Aiden m'a demandé ce que j'avais fait dans la maison jusqu'à présent. Je lui ai dit que j'ai nettoyé leurs deux chambres, la salle de bain et lavé tous leurs vêtements qui traînaient partout.

—Wow, maman n'est jamais monté à notre étage ; elle disait toujours que c'était notre désordre, notre fouillis et que nous n'avions qu'à le nettoyer et mettre en ordre nous-mêmes.

A dit Justin et j'ai rétorqué :

—Sir, maintenant que tu as un esclave, il fait toutes les corvées ménagères pour toi.

Ils ont ri et Aiden m'a dit de rester avec eux pour les aider à biner le jardin et aussi pour que je profite du soleil dont ma peau avait tellement besoin. En souriant j'ai ajouté que j'espérais ne pas avoir un coup de soleil mais il m'a rassuré en ajoutant de rester une heure avec eux et d'ensuite retourner à la ferme et m'enduire d'une crème après-soleil sur mes fesses blanches.

A suivre

 
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